Ils se dĂ©signent eux-mĂȘmes comme des « AmĂ©ricains par accident ». Qui ? Ces quelques milliers de Français nĂ©s aux États-Unis sans y avoir ensuite vĂ©cu longuement. Ces « Étatsuniens accidentels » connaissent aujourd’hui tous les dĂ©sagrĂ©ments que confĂšre cette citoyennetĂ©. Ils ne peuvent plus ouvrir de compte bancaire en France, car les banques de l’Hexagone ne veulent pas mĂ©contenter l’administration fiscale US.

Les États-Unis d’AmĂ©rique sont l’un des rares États au monde Ă  exiger de leurs expatriĂ©s le paiement des contributions. L’IRS (le fisc US) rĂ©clame des organismes financiers occidentaux le maximum d’informations personnelles sur les assujettis de Washington. Les Français – Étatsuniens sans le vouloir – subissent un harcĂšlement psychologique incessant. Ils ont beau clamer qu’ils sont d’abord et avant tout citoyens français, les fonctionnaires yankees restent inflexibles.

Quant Ă  renoncer Ă  la nationalitĂ© Ă©tatsunienne, elle est presque impossible et nĂ©cessite pour le moins, est-ce Ă©tonnant ?, de longues et coĂ»teuses dĂ©marches. Bien entendu, ni Paris, ni l’Union dite europĂ©enne n’osent dĂ©fendre ces Étatsuniens malgrĂ© eux. Aucun ne veut heurter le maĂźtre outre-Atlantique qui leur impose dĂ©jĂ  les carcans de l’OTAN et du rĂ©seau SWIFT de surveillance financiĂšre gĂ©nĂ©ralisĂ©e.

Par crainte du politiquement correct, personne en revanche ne dĂ©signe l’origine de cet imbroglio juridique : le droit du sol en vigueur aux États-Unis. Espace structurĂ© par des zĂ©lateurs des horribles LumiĂšres et fondĂ© sur le gĂ©nocide amĂ©rindien, cet artefact s’imagine en avant-garde de l’humanitĂ©. Le jus solis y est si puissant qu’on ne peut pas prĂ©tendre Ă  la Maison Blanche si on ne naĂźt pas sur le sol Ă©tatsunien.

« NaĂźtre quelque part » pour reprendre le titre d’une sinistre chanson française des annĂ©es 1980 ne fait pas de facto du natif fortuit un membre effectif de la communautĂ© d’appartenance locale. Bien d’autres facteurs entrent en jeu. Une fois encore, le droit du sol contribue surtout Ă  rendre les collectivitĂ©s politiques toujours plus cosmopolites, fragmentĂ©es et fragiles. Il est temps de retrouver la sagesse de PĂ©riclĂšs et de restaurer le droit du sang.

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A propos de l'auteur

Georges Feltin-Tracol

Georges Feltin-Tracol, Ă©crivain et collaborateur de nombreuses revues (notamment "RĂ©flĂ©chir & Agir") et site internet ; chroniqueur sur "Radio LibertĂ©s". Il se dĂ©signe aussi parfois comme un traditionaliste post-moderne ou un archĂ©o-futuriste. Dernier livre paru : "Pour la troisiĂšme voie solidariste. Une autre approche de la question sociale" (Éd. SynthĂšse)

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