On ne cesse de nous parler d’islamistes « radicalisĂ©s », alors qu’ils ne sont que des fanatiques prĂȘts Ă  tuer n’importe qui dans le cadre de leur DjihĂąd moyenĂągeux et oriental. Une fois encore, les fabricants d’opinion publique jouent sur les mots (en termes nobles : ils usent et abusent des confusions sĂ©mantiques) pour tromper les nations europĂ©ennes.

racailles

Le terme « radical » implique le refus de transiger avec ses principes d’ordre Ă©thique et les nĂŽtres sont simples et dĂ©mocratiques : travail, famille, patrie europĂ©enne, Ă©galitĂ© de tous devant la Loi, strict respect des libertĂ©s d’opinion et d’expression, laĂŻcitĂ© de l’État (ce qui implique de combattre tout fanatisme religieux), enfin respect de la logique gĂ©ographique – ce qui signifie que pour devenir membre de la Nation française, il faut, par dĂ©finition, appartenir Ă  la race europĂ©enne.

Toute mixitĂ© raciale ne peut que crĂ©er une sociĂ©tĂ© multiraciste. De mĂȘme, les cultures exotiques ne sont que des curiositĂ©s pour esthĂštes, Ă  la façon des piĂšces de musĂ©e ethnographique. L’Europe est riche de sa race civilisatrice et d’une culture plurimillĂ©naire ; elle n’a nullement besoin d’importer du fatras exotique, sauf Ă  titre de curiositĂ©s (comme l’on disait au XVIIIe siĂšcle).

Les partisans des sociĂ©tĂ©s multiraciales et multiculturelles peuvent s’expatrier lĂ  oĂč l’on aime le genre pot-pourri, par exemple dans les AmĂ©riques. Mais nous autres, EuropĂ©ens, n’avons pas Ă  subir les effets pervers d’un afflux monstrueux – par le nombre, la brutalitĂ© et l’insociabilitĂ© – d’immigrĂ©s inadaptĂ©s Ă  nos conditions de vie, parce qu’étant issus de pays sous-dĂ©veloppĂ©s, aux mentalitĂ©s opposĂ©es Ă  la vĂ©ritable modernitĂ©.

La vie moderne est faite d’un travail oĂč l’intelligence et l’adaptation ont remplacĂ© la force physique, nettement moins efficace et contrĂŽlable que l’énergie matĂ©rielle. Elle est faite aussi de respect absolu de la vie privĂ©e, des sentiments d’autrui, de la libertĂ© de penser et de s’exprimer pour tout citoyen honnĂȘte. La vie publique moderne est donc laĂŻque, le phĂ©nomĂšne religieux Ă©tant d’ordre strictement privĂ©.

Notre conception de la vie est en tout point opposĂ©e au fanatisme mahomĂ©tan. Dans la sociĂ©tĂ© islamique, totalitaire comme toute sociĂ©tĂ© Ă  dogme unique – qu’il soit de nature religieuse ou politique ne fait rien Ă  l’affaire –, le moindre crĂ©tin fanatique peut dĂ©noncer son « frĂšre » en Allah, comme autrefois le communiste dĂ©nonçait au Parti ou Ă  la police politique le « camarade dĂ©viant » ou « l’ennemi de classe ».

Envahies, appauvries, meurtries, les nations européennes doivent contre-attaquer. Le milieu politico-médiatique étant, sinon entiÚrement pourri, du moins assez faisandé et largement pénétré par la propagande globalo-mondialiste, métisseuse de races et de cultures, les Nations ne peuvent espérer de salut que par le populisme.

Un mouvement populiste efficace doit diffuser quotidiennement sur les rĂ©seaux sociaux un bilan des pillages, incendies, scĂšnes de vandalisme, rackets et viols perpĂ©trĂ©s par la racaille (autochtone et immigrĂ©e), de façon Ă  ce que mĂȘme le bobo le plus larvaire comprenne, grĂące aux images et au discours, simple et vĂ©ridique, que notre pays est dĂ©labrĂ© par l’effet d’un mauvais usage de l’argent public, dĂ©vastĂ© de façon pluri-hebdomadaire par des individus hautement indĂ©sirables et que des citoyens français y sont molestĂ©s de façon pluriquotidienne.

L’on n’a pas besoin du discours nĂ©olibĂ©ral des mollassons du « Front National nouvelle vague ». L’on a besoin d’images du dĂ©sastre français et de l’invasion exotique. L’on a besoin d’un avatar de Jean-Marie Le Pen, jeune et charismatique, qui ne dise pas de sottise par goĂ»t immodĂ©rĂ© de la provocation : les faits rĂ©els sont suffisamment graves pour qu’on n’y adjoigne pas de polĂ©mique stupide sur le passĂ©. Seuls comptent le prĂ©sent et l’avenir.

Il est absurde de discuter de problĂšmes Ă©conomiques, financiers, sociaux, etc. tant que l’on n’a pas dĂ©fini une attitude gĂ©nĂ©rale de dĂ©fense vigoureuse – ce qui implique une action dure – de nos valeurs et tant que l’on n’a pas pris la ferme dĂ©cision de rejeter l’envahisseur inassimilable.

La globalisation de l’économie fait de l’Europe (Ă  l’exception de l’Allemagne, pour l’instant) un dĂ©sert industriel. C’est le seul problĂšme Ă©conomique et social Ă  rĂ©gler d’urgence
 alors que les dĂ©magogues parlent de rĂ©duire la quantitĂ© de travail Ă  fournir par ceux qui ont (encore) un emploi !

L’ouverture des frontiĂšres aux ĂȘtres et aux biens, fondement de la sociĂ©tĂ© globalo-mondialiste, fait de l’Europe un caravansĂ©rail pour inadaptĂ©s, tout en crĂ©ant les conditions optimales pour une fin de civilisation.

L’Europe ne sera de nouveau forte que lorsqu’elle ne contiendra que des EuropĂ©ens de souche et n’englobera que des terres europĂ©ennes. Les territoires extra-europĂ©ens doivent ĂȘtre abandonnĂ©s, sauf s’ils sont peuplĂ©s quasi-exclusivement d’EuropĂ©ens (tels le Groenland et les Ăźles Saint-Pierre-et-Miquelon, qui appartiennent Ă  la plaque tectonique nord-amĂ©ricaine). Les DOM-TOM ne font en aucun cas partie intĂ©grante de la France : la dĂ©colonisation doit ĂȘtre complĂ©tĂ©e, tant pis pour les nostalgiques du XIXe siĂšcle conquĂ©rant.

A contrario, il faut organiser sans faiblesse le retour intĂ©gral en leurs terres d’origine des Extra-EuropĂ©ens. La preuve est faite, et largement, du caractĂšre inassimilable des populations exotiques demeurĂ©es primitives, mĂȘme si les rares Ă©lites d’origine extra-europĂ©enne s’assimilent assez aisĂ©ment
 mais que font ces personnes en Occident ? Leur devoir, envers leur race et leur continent, est de retourner dans leurs contrĂ©es d’origine pour les civiliser.

Pour dĂ©fendre nos valeurs, nous devons radicaliser notre discours, mais surtout nos actes. La seule radicalisation efficace, c’est d’organiser des manifestations de grande ampleur, soit tĂ©moigner de notre force. Les arguments logiques sont manifestement inopĂ©rants auprĂšs des pantins qui se sont hissĂ©s aux apparences du Pouvoir pour servir des maĂźtres non-europĂ©ens. La preuve est faite que l’expression de la volontĂ© populaire est biaisĂ©e par le matraquage mĂ©diatique au service du pouvoir Ă©conomique, ce qui revient Ă  dire : la Finance.

Le discours populiste n’est en aucun cas suffisant. Un mouvement populiste doit ĂȘtre orientĂ© vers un militantisme politique pour reconquĂ©rir les rues et les places publiques, de façon Ă  permettre la libre expression de tous – et plus seulement celle des pseudo-gauchistes, nervis de la finance cosmopolite, et des forts en gueule exotiques – et pour assurer la libre dĂ©ambulation, ce qui implique d’aider les forces de l’ordre, totalement dĂ©passĂ©es, Ă  lutter contre les bandes de sauvages qui pillent, violent, incendient, rackettent, molestent.

L’organisation de milices non-armĂ©es d’autodĂ©fense, constituĂ©es de deux ou trois dizaines d’hommes rompus aux sports de combat, est la seule vĂ©ritable dĂ©marche citoyenne, dans le contexte de la France urbaine actuelle.

L’époque du bobo consommateur bĂ©at, tiers-mondiste et fĂ©ministe, est rĂ©volue – aux USA comme en Europe, d’ailleurs, mais la dĂ©crĂ©pitude de la classe moyenne d’Outre-Atlantique est dĂ©pourvue d’intĂ©rĂȘt pour les EuropĂ©ens, qui n’ont pires ennemis que les financiers installĂ©s en AmĂ©rique du Nord qui façonnent l’opinion mondialiste.

Finies les annĂ©es de jouissance molle et de bĂȘtise crasse. Commencent les annĂ©es rudes de la guerre des races et des religions en notre Europe. Ou nous nous battrons, ou nos descendants seront esclaves
 comme les EuropĂ©ens de l’Est le furent des Mongols, puis des assassins marxistes.

L’avenir de notre continent dĂ©pend de notre action.

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