On le savait depuis quelques annĂ©es, mais on en a une confirmation actuelle : l’invasion de la France par les immigrĂ©s africains, noirs et maghrĂ©bins – invasion Ă  forts relents islamiques –, passe Ă  la vitesse supĂ©rieure.

On savait dĂ©jĂ  que, par le jeu des diffĂ©rences de fĂ©conditĂ© entre Blanches, autochtones europĂ©ennes de France, Noires et MaghrĂ©bines, notre pays deviendrait un État islamo-africain dans un dĂ©lai de deux gĂ©nĂ©rations – grossiĂšrement : dans un demi-siĂšcle. Nos honorables envahisseurs ne veulent plus attendre le phĂ©nomĂšne, somme toute dĂ©mocratique, de la puissance du nombre pour dominer les trĂšs mols autochtones, effectivement indignes de leurs ancĂȘtres.

GrĂące Ă  une multitude de collaborateurs, qui trahissent leur peuple par amour de l’islamo-pĂ©trodollar, par pure dĂ©magogie Ă©lectoraliste ou par crĂ©tinisme, issu de rĂ©flexes marxistes ou d’une repentance historiquement absurde, les agitĂ©s et agitĂ©es du bocal, issus de l’immigration-invasion, s’en donnent Ă  cƓur joie depuis l’An 2014, oĂč les premiers attentats perpĂ©trĂ©s au nom d’un certain Allah ont dĂ©butĂ© en France.

Il n’est pas de semaine oĂč, quelque part en Europe de l’Ouest – car le cas français n’est pas isolĂ© –, un ou des Blancs sont poignardĂ©s par des meurtriers immigrĂ©s. Mais en aoĂ»t 2016, c’est pour un Noir, porteur d’une cardiopathie congĂ©nitale et dopĂ© au haschich, mort lors d’une course-poursuite entreprise par les forces de l’ordre, que les mĂ©dias versent des torrents de larmes et d’imprĂ©cations (alors mĂȘme que deux autopsies ont donnĂ© tous les renseignements utiles sur cette affaire).

Qui s’intĂ©resse aux malheurs des Blancs attaquĂ©s chez eux, dans le pays de leurs pĂšres, dans le continent europĂ©en, qui fut source de la civilisation moderne ? Personne
 ou peu de monde.

De nos jours, les Français de souche europĂ©enne, davantage gras de la cervelle que du bide – ce qui n’est pas peu dire –, obsĂ©dĂ©s de cette respectabilitĂ© dĂ©mocratique, qui a remplacĂ© la variĂ©tĂ© bourgeoise, laissent faire, pratiquant la politique du chien crevĂ© au fil de l’eau.

On le voit ce 25 aoĂ»t 2016 oĂč, Ă  Reims dans un Centre international de sĂ©jour, deux immigrĂ©es fĂ©ministes, spĂ©cialisĂ©es dans la rage haineuse anti-Blancs – si juteuse en retombĂ©es mĂ©diatico-politiques, en dollars issus des fondations US ou judĂ©o-US, et bien sĂ»r en islamo-pĂ©trodollars, ouvrent leur colloque de trois jours consacrĂ© aux « victimes du racisme d’État. »

On imagine aussitĂŽt que l’on va y traiter de la sĂ©grĂ©gation raciale intitulĂ©e « discrimination positive », qui permet Ă  des Extra-EuropĂ©ens de jouir de postes rĂ©servĂ©s, ou de l’effarant laxisme judiciaire – hĂ©ritage de l’illustre Taubira – qui permet aux fruits pourris de l’invasion africaine et proche-orientale de jouer en toute impunitĂ© aux dĂ©linquants multirĂ©cidivistes : soit les expressions les plus achevĂ©es d’un racisme d’État.

Non, pas vraiment ! Il s’agit de geindre une millioniĂšme fois sur les « violences policiĂšres » et sur les misĂšres de l’époque coloniale, de pleurer sur une institution organisĂ©e par des Noirs et des marchands musulmans : l’esclavage aboli en 1848, sauf en terres d’islam oĂč il fait toujours florĂšs, en dĂ©pit d’hypocrites dĂ©nĂ©gations officielles.

Il s’agit aussi (voire surtout) de pousser les imams de banlieues et les fĂ©ministes les plus fortes en gueule Ă  se lancer dans la politique
 et l’on imagine que le Parti socialiste Ă  la dĂ©rive et les millionnaires en euros du Parti de gauche espĂšrent un regain de participations immigrĂ©es aux prochains scrutins. Les votes, c’est comme l’argent du regrettĂ© Vespasien : ça n’a pas d’odeur.

Dans toutes les histoires de dragon, la mise Ă  mort de celui-ci ne sert Ă  rien si l’on n’a pas dĂ©truit ses Ɠufs
 c’est ce qui permet de sortir une ou des suites. Il est indispensable de bien cibler notre dragon, destructeur d’ĂȘtres et de biens, puis de tirer toutes les consĂ©quences de cette identification.

L’An 2015 fut pourri, sanglant, ignoble. L’An 2016 est purement et simplement immonde. Qu’en dĂ©pit de toutes les saloperies perpĂ©trĂ©es contre des autochtones depuis trois annĂ©es par les envahisseurs, des rejetons de l’immigration continuent de s’agiter de façon aussi contraire au bon sens et Ă  la rĂ©alitĂ© des faits, prouve notre degrĂ© d’aveulissement.

Si nous laissons dĂ©lirer les agitĂ©es du bocal, tandis que leurs mĂąles pillent, incendient, violent, tuent, nous ne sommes bons que pour l’esclavage, car nous sommes devenus indignes de nos pĂšres.

On rĂ©agit ou l’on meurt. C’est vrai pour un homme, comme pour une civilisation.

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