Ce n’est que trop Ă©vident : le chef de l’État et les ministres ont totalement perdu les commandes en France, et depuis plusieurs mois.

La folie furieuse n’est plus seulement limitĂ©e aux innombrables fruits pourris de l’immigration d’origine extra-europĂ©enne et aux fous furieux de l’islam agressif. Elle touche Ă©galement une fraction de la jeunesse, soit un mĂ©lange de voyous des banlieues, de gauchistes venus majoritairement de familles aisĂ©es (la comparaison avec 1968 saute aux yeux de ceux qui ont subi cette farce alcoolo-sexuelle) et de soi-disant jeunes, fatiguĂ©s avant d’avoir travaillĂ©, dont l’ambition se borne Ă  l’obtention du prestigieux autant qu’exaltant statut de fonctionnaire.

LĂ -dessus, les permanents syndicaux – dont l’emploi, peu fatigant, est menacĂ© par la baisse des cotisants – se lancent Ă  leur tour dans l’action violente. Depuis 2003, les travailleurs français boudent encore plus les syndicats qu’auparavant : le taux d’affiliation ne dĂ©passe plus les 8 % (il est de 7,7 % depuis 10 ans, contre 18 % en Allemagne et 25 % au Royaume-Uni). Et ce maigre gĂąteau doit ĂȘtre partagĂ© en 8 grandes centrales !

Seuls les 5,5 millions de fonctionnaires français, surmenĂ©s et hyperproductifs comme chacun sait, sont d’excellentes recrues : 16,7 % de nos bureaucrates estampillĂ©s d’utilitĂ© publique sont syndiquĂ©s. Que deviendraient les permanents syndicaux sans les gros bataillons de la fonction publique ?

Depuis 2015, la direction de l’État, poussĂ©e par les vrais maĂźtres : les patrons de l’Économie globale, s’efforce de rendre le marchĂ© français plus concurrentiel. Avec une durĂ©e du travail lamentable (35 heures hebdomadaires ; 41,5 annĂ©es de travail avant la retraite) et de dĂ©testables habitudes (liĂ©e Ă  prĂšs d’un siĂšcle d’anachronique lutte des classes), la France n’est guĂšre une cible de choix pour les investissements productifs. Et les fruits pourris de l’islam djihadiste ont mĂȘme fait reculer dramatiquement le tourisme international, fort prĂ©cieux stimulant de l’économie.

Pour engranger de nouvelles adhĂ©sions, les syndicalistes se laissent aller Ă  une surenchĂšre de violences, depuis le dĂ©but de l’annĂ©e 2016. On lynche des cadres supĂ©rieurs, Ă  dĂ©faut de pouvoir le faire avec de vrais patrons, et l’on prend rĂ©guliĂšrement la Nation en otage. Parce qu’en cas de blocage routier ou de pĂ©nurie de carburant, en cas de grĂšves des transports publics, ce ne sont ni les maĂźtres de l’économie, ni nos brillants politiciens gouvernementaux qui en subissent les consĂ©quences, mais le vulgum pecus : le troupeau humain de base, composĂ© de contribuables et de consommateurs
 ceux-lĂ  mĂȘmes qui font tourner la machine ! DĂ©cidĂ©ment, nos brillants syndicalistes sont aussi stupides que nos politiciens ou que les dinosaures trotskistes.

Bref, l’État n’est plus dirigĂ© et la Nation subit annĂ©e aprĂšs annĂ©e, non seulement la honte de la dĂ©gringolade – oĂč Ă©taient les citĂ©s de non-droit dans les annĂ©es 1960 ? –, de grands moments d’angoisse – attentats, Ă©meutes raciales ou de voyous gauchistes –, mais aussi un quotidien peu agrĂ©able : les voyages en train et en mĂ©tro deviennent des situations Ă  risque, comme d’ailleurs la simple dĂ©ambulation dans deux mille quartiers des villes de France. En outre, les parents d’enfants et d’adolescents blancs peuvent lĂ©gitimement redouter une agression voire un meurtre Ă  chaque sortie de leur progĂ©niture, ou mĂȘme simplement dans leur vie quotidienne.

De tout cela, il n’est qu’un coupable : le corps Ă©lectoral. Si la Nation ne veut pas de l’insurrection, il doit au minimum choisir plus intelligemment ses dirigeants. Cela devient urgent.

Il faut reformer le tissu industriel français en remettant le peuple au travail et en rĂ©introduisant un Ă©quilibre de la balance commerciale – par des quotas prĂ©cis d’importations-exportations, pays par pays –, renvoyer dans leurs continents d’origine des millions d’immigrĂ©s extra-europĂ©ens dĂ©pourvus d’utilitĂ© pour la Nation, faire respecter l’ordre et rĂ©primer efficacement le crime et la dĂ©linquance.

Il faut surtout rĂ©apprendre la fiertĂ© nationale. Les Français de souche europĂ©enne doivent seuls dĂ©cider de leur destinĂ©e. Ils ont le devoir de prĂ©parer l’avenir de leurs enfants. S’ils n’en sont pas capables, ils finiront esclaves et leur progĂ©niture connaĂźtra les joies du mĂ©tissage universel et de la rĂ©gression islamique.

A propos de l'auteur

Bernard Plouvier

Ancien chef de service hospitalier, spĂ©cialisĂ© en MĂ©de­cine interne.Il est auteur de nombreux livres historiques (L’énigme Roosevelt, faux naĂŻf et vrai machiavel ; La tĂ©nĂ©breuse affaire Dreyfus ; Hitler, une biographie mĂ©dicale et politique ; Dictionnaire de la RĂ©volution française,
) et d'essais (RĂ©flexions sur le Pouvoir. De Nietzsche Ă  la Mondialisation ; Le XXIe siĂšcle ou la tentation cosmopolite ; Le devoir d’insurrection,
). Il a Ă©tĂ© Ă©lu membre de l’AcadĂ©mie des Sciences de New York en mai 1980.

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