Tout le monde s’en souvient – ou le devrait : au temps du bon Joseph du Kremlin, le 2e Tsar Rouge, lorsque le Big Boss avait un mouvement d’humeur, lorsqu’il voulait se dĂ©barrasser de rivaux ou simplement Ă©purer les hauts cadres du PC de l’URSS, le Procureur gĂ©nĂ©ral de l’URSS accusait les dignitaires devenus indĂ©sirables de trahison au profit de « l’impĂ©rialisme Ă©tranger » ou des « gouvernements fascistes ».

racisme systémique.

racisme systémique.

C’est ainsi que des Juifs furent exĂ©cutĂ©s comme espions au service du IIIe Reich, tandis que d’autres l’étaient au titre de « vipĂšres lubriques du capitalisme ». En ce temps-lĂ , sous la botte de Soso Dougashvili-« Staline », on savait rigoler !

C’était de l’humour noir, voire carbonisĂ©, en plus d’ĂȘtre souvent d’une rare grossiĂšretĂ©. Mais une quantitĂ© invraisemblable de pitres, dans les PC Ă©trangers, chez les compagnons de route (les « idiots utiles ») ou dans les associations Antifa (telle la Ligue des Droits de l’Homme, oĂč l’on jugea corrects les ProcĂšs de Moscou « puisque les accusĂ©s avouaient leurs crimes » !), poursuivirent jusqu’en 1956 (annĂ©e de la publication du Rapport Khrouchtchev) l’adoration du demi-dieu et la calomnie des victimes de ces assassinats judiciaires.

En nos jours de « conscience Ă©clairĂ©e », dans le monde merveilleux du XXIe siĂšcle de l’ùre chrĂ©tienne – ou du Ier siĂšcle de la nouvelle Ăšre globalo-mondialiste, au grĂ© du lecteur –, voulez-vous stigmatiser un malfaisant qui ne pense pas comme vous, il suffit de trouver la bonne formule et ça marche tout aussi bien que sous le dĂ©licieux Joseph
 Ă  ceci prĂšs qu’on tue moins (sauf du cĂŽtĂ© des Ă©gorgeurs djihadistes) : aprĂšs tout, mĂȘme un ennemi est un consommateur et l’essence mĂȘme de notre Nouvelle SociĂ©tĂ© Qui Gagne est rĂ©sumĂ©e par l’équation Vente = Profit.

N’ĂȘtes-vous point d’accord avec tels ou tels chiffres fantastiques (jamais assez Ă©levĂ©s pour certains gĂ©nocides et toujours trop pour d’autres), ĂȘtes-vous effrayĂ© par l’afflux Ă©norme d’immigrĂ©s-envahisseurs de l’Europe occidentale et scandinave, refusez-vous de croire que ces arrivants exotiques soient tous des Mozart ou des MĂšre Theresa, de futurs Prix Nobel ou de dĂ©vouĂ©s sauveteurs
 attendez-vous Ă  une dĂ©nonciation pour « incitation Ă  la haine raciale », « à la xĂ©nophobie », « au racisme » ou – pĂ©ril suprĂȘme – au crime inexpiable d’antijudaĂŻsme, stupidement dĂ©nommĂ© « antisĂ©mitisme ».

Émettre des doutes sur une historiographie faite de contes bleus et d’accusations tenant davantage du folklore et de la propagande que des faits tels qu’on peut les apprĂ©hender grĂące Ă  des archives non caviardĂ©es est une activitĂ© aussi pleine de risques que de s’opposer autrefois aux ukases d’un « LĂ©nine » ou d’un « Staline », ou aux lubies du dictateur le plus meurtrier de l’histoire humaine : « Mao tu sais tout ».

Il est Ă©vident que nier des crimes de masse, au prĂ©texte que les lamentations et les rĂ©clamations des survivants et des ayants droit des victimes sont Ă©picĂ©es de trĂšs curieux « tĂ©moignages », est du pur dĂ©lire. Mais tout ceci n’est qu’affaire d’esthĂšte : nul n’est obligĂ© de s’intĂ©resser Ă  l’histoire ni d’ĂȘtre chatouillĂ© par le dĂ©sir Ă©thique d’approcher l’insaisissable « VĂ©ritĂ© historique ». Dame VĂ©ritĂ© ne peut ĂȘtre connue que par une essence surnaturelle, ce qui est de l’ordre de la mĂ©taphysique, donc des nuĂ©es impĂ©nĂ©trables Ă  la raison humaine.

En revanche, l’honneur d’un homme lui commande de penser au-delĂ  du simple horizon de sa vie, gaie ou misĂ©rable – cela importe peu. Nous autres, EuropĂ©ens de souche, avons un devoir impĂ©ratif : celui de laisser Ă  nos descendants le continent que nos pĂšres nous ont transmis, avec ses tares et ses noblesses, son histoire Ă©vĂ©nementielle, scientifique et technique, son fabuleux hĂ©ritage culturel.

Si, pour remplir ce devoir d’honneur, il faut affronter le lynchage mĂ©diatique ou une « justice » aussi sectaire que le furent l’Inquisition ou les procĂ©dures des barbares dictatures communistes, c’est toujours moins chĂšrement payĂ© que d’éprouver la honte de n’avoir rien fait, de n’avoir rien dit, quand se prĂ©parait la Grande Substitution de populations dominantes en Europe.

La luciditĂ© n’est pas, ne sera jamais une « incitation Ă  la haine raciale ». C’est une manifestation de pur bon sens et un devoir envers nos descendants. « L’Europe aux EuropĂ©ens » est un slogan aussi lĂ©gitime que d’autres, bien mieux admis : « L’AmĂ©rique aux AmĂ©ricains » ou « L’Afrique aux Africains ».

En 1785, SĂ©bastien-Roch Nicolas, un bĂątard de chanoine qui s’était fait connaĂźtre sous le pseudonyme littĂ©raire de « Chamfort », avait Ă©crit : « En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu et on persĂ©cute ceux qui sonnent le tocsin. »

Quatre ans plus tard, débutait la grande chienlit qui dégénéra en tueries innommables et en guerres quasi ininterrompues de 1792 à 1815.

Les EuropĂ©ens ont le choix : exiger et obtenir dans chaque pays un rĂ©fĂ©rendum sur l’immigration extra-europĂ©enne ou bien courir le risque d’une guerre des races et des religions. C’est lors d’une guerre, civile ou internationale, que l’on perçoit le vĂ©ritable dĂ©chaĂźnement de la haine et ce n’est guĂšre Ă  l’honneur de la bĂȘte humaine. En mĂ©decine, l’on dit avec raison que, lorsque cela est possible, « prĂ©venir vaut mieux que guĂ©rir. »

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A propos de l'auteur

Bernard Plouvier

Ancien chef de service hospitalier, spĂ©cialisĂ© en MĂ©de­cine interne.Il est auteur de nombreux livres historiques (L’énigme Roosevelt, faux naĂŻf et vrai machiavel ; La tĂ©nĂ©breuse affaire Dreyfus ; Hitler, une biographie mĂ©dicale et politique ; Dictionnaire de la RĂ©volution française,
) et d'essais (RĂ©flexions sur le Pouvoir. De Nietzsche Ă  la Mondialisation ; Le XXIe siĂšcle ou la tentation cosmopolite ; Le devoir d’insurrection,
). Il a Ă©tĂ© Ă©lu membre de l’AcadĂ©mie des Sciences de New York en mai 1980.

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