Alors que l’un de ses enfants s’est fait agresser Ă  Paris par deux Romanichels, ce qui a coĂ»tĂ© quelques centaines d’euros Ă  ce monsieur qui n’est guĂšre dans le besoin, il semble que l’ex-PrĂ©sident Giscard estime que, tel qu’il fut appliquĂ©, le dĂ©cret de regroupement familial fut une erreur.

Ni pardon, ni oubli pour Giscard et Chirac!

Ni pardon, ni oubli pour Giscard et Chirac!

D’abord, il serait temps que ce funeste politicien comprenne que cela ne fut pas une « erreur », mais un crime et une forfaiture. Un crime contre la Nation française et une forfaiture car, lorsqu’on hypothĂšque l’avenir du peuple souverain, l’on prend au moins son avis. Quand y a-t-il eu un rĂ©fĂ©rendum sur l’immigration de masse d’origine extra-europĂ©enne dans la Ve RĂ©publique française ?

Contrairement Ă  ce que plaide le vieillard au bord de la tombe, ce ne fut pas « une mesure juste et gĂ©nĂ©reuse ». Ce fut un dĂ©cret publiĂ© le 29 avril 1976, sans dĂ©bat parlementaire, donc Ă  la sauvette, et non par « gĂ©nĂ©rosité », mais parce que la consommation intĂ©rieure française baissait en raison de l’inflation et du chĂŽmage et que grognaient les pontes de la distribution, aux bĂ©nĂ©fices amoindris.

Ce dĂ©cret 76-383, qui marqua le dĂ©but du dĂ©sastre pour la Nation, n’exigeait du migrant qu’une durĂ©e de sĂ©jour d’une annĂ©e et rien ne l’empĂȘchait d’amener toute sa smala au titre du « regroupement », les vieux parents et les femmes justifiaient l’implantation d’une multitude d’enfants, mais aussi de jeunes frĂšres et de jeunes sƓurs. Ce ne fut pas un regroupement familial, mais une entrĂ©e massive de clans, de familles Ă©largies.

En 2003, devant la prolifĂ©ration des Ă©meutes raciales et des zones de non-droit dans notre pays envahi, et au lieu de prendre l’avis du seul souverain lĂ©gitime de l’État : le corps Ă©lectoral, on allongea simplement Ă  deux annĂ©es la durĂ©e de sĂ©jour du migrant avant qu’il puisse exiger son « regroupement familial ». Tout au plus, les hypocrites rĂ©digeant le nouveau dĂ©cret spĂ©cifiĂšrent-ils que le migrant devait faire preuve « d’une bonne intĂ©gration dans la sociĂ©tĂ© française » !

Le trafic de haschich, les vols, les viols en tournantes et les Ă©meutes raciales Ă©taient monnaie courante en 2003. Depuis, nous avons connu pire : le terrorisme aveugle et lĂąche des mahomĂ©tans djihadistes. Et personne, chez les titulaires des apparences du pouvoir n’envisage de rĂ©fĂ©rendum sur l’immigration-invasion.

De 1976 Ă  2018, rien n’a changĂ© dans la forfaiture permanente. Les droits fondamentaux du peuple souverain : SĂ©curitĂ©, PrĂ©fĂ©rence nationale en matiĂšre d’emploi public (c’était un dogme au temps du Front populaire, mĂȘme au PCF !), protection des gĂ©nĂ©rations Ă  venir, sont toujours bafouĂ©s.

Giscard et Chirac sont coupables d’avoir fait entrer la Nation dans cette spirale infernale. Et il ne faut pas oublier la Loi Veil sur l’avortement de complaisance du 17 janvier 1975, Ă©galement publiĂ©e lors de la prĂ©sidence funeste de VGE, Chirac piaffant d’impatience Ă  Matignon, entre deux saillies et deux repas pantagruĂ©liques.

En conclusion, il ne peut et ne doit y avoir ni pardon, ni oubli pour Giscard et Chirac.

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A propos de l'auteur

Bernard Plouvier

Ancien chef de service hospitalier, spĂ©cialisĂ© en MĂ©de­cine interne.Il est auteur de nombreux livres historiques (L’énigme Roosevelt, faux naĂŻf et vrai machiavel ; La tĂ©nĂ©breuse affaire Dreyfus ; Hitler, une biographie mĂ©dicale et politique ; Dictionnaire de la RĂ©volution française,
) et d'essais (RĂ©flexions sur le Pouvoir. De Nietzsche Ă  la Mondialisation ; Le XXIe siĂšcle ou la tentation cosmopolite ; Le devoir d’insurrection,
). Il a Ă©tĂ© Ă©lu membre de l’AcadĂ©mie des Sciences de New York en mai 1980.

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