Il est Ă  mon sens bien tĂŽt pour affirmer que le systĂšme a perdu, que Poutine et Trump ont gagnĂ©, que l’Europe de Merkel et Macron est enterrĂ©e avec son culte du fric, sa thĂ©ogonie du grand remplacement, sa tyrannie LGBTQ et son sadisme humanitaire.

Pour l’instant seul un gouvernement semble rĂ©sister, l’italien, qui peut ĂȘtre renversĂ© sur un coup financier, ou l’inĂ©vitable attentat islamique (attention, cher Donald Trump, aux attentats, Ă  la guerre civile des minoritĂ©s ethniques et sociĂ©tales qui en France ont gagnĂ© la partie
). Mon sujet du soir est l’Espagne qui, comme par miracle, a pris la relĂšve la semaine mĂȘme de l’arrivĂ©e au Pouvoir des antisystĂšmes en Italie.

Mis au pouvoir dans des conditions suspectes (comme Zapatero en 2004 aprĂšs un attentat islamiste qui sanctionnait vicieusement un peuple qui manifestait contre l’attaque de l’Irak), le socialiste non Ă©lu Sanchez, formĂ© dans les ateliers du mondialisme (il a contribuĂ© au morcellement yougoslave dans les annĂ©es quatre-vingt-dix), rĂ©forme l’Espagne. Donc, quelques milliers-millions de migrants en plus au nom de la solidaritĂ© et de la diversitĂ© coloriĂ©e, exhumation des restes franquistes, Ă©puration mĂ©morielle tous azimuts, confiscation en vue des biens de l’Église comme au temps de Mendizabal (desamortizacion), augmentation des taxes et des impĂŽts, euthanasie, semi-indĂ©pendance pour la Catalogne et le pays basque, etc. Au nom de la lutte contre Adolf Hitler. Comme disait Muray, pour une vache folle, il faudra liquider le troupeau


Le chaos mondialiste est de retour, car Sanchez est le fils spirituel de Soros et le frÚre jumeau de Macron et de cette génération de politiques efféminés et freluquets (Renzi, Trudeau and Co).

Il a reçu Soros Ă  la Moncloa et a appliquĂ© les instructions et le programme ubuesque (ou satanique) de dĂ©mantĂšlement de l’Espagne : terroristes en goguette ramenĂ©s chez eux, impĂŽts en hausse de huit milliards, rĂ©cupĂ©ration des migrants de partout y compris d’Allemagne, occupation trotskiste de la tĂ©lĂ©vision, en attendant la prĂ©dation immobiliĂšre.

Voyez le texte de Javier Villamor dans okdiario.es et celui de Maurizio Blondet sur Maurizioblondet.it. La situation choque en Espagne et tout le monde risque de se rebeller, quittant une torpeur rendue bien inopportune par des temps hunniques qui courent ou plutÎt galopent. Les Espagnols ne savaient pas leur bonheur (et moi qui ne cessai de leur en parler, évadé du camp de concentration francophone) et ils ont été projetés du soir au matin, à leur insu et sans élections (y en aura-t-il dans le futur ?) dans le bain mécanique mondialiste et totalitaire.

On n’est pas sorti de l’auberge de cette mondialisation, d’autant plus que l’Espagne demeure un pays complexĂ©/manipulĂ© par sa lĂ©gende noire. Dimitri Orlov vient de rappeler dans une page Ă©tincelante le ridicule de notre lĂąchetĂ©, de notre couardise intĂ©grale qui finit naturellement par rimer avec stupiditĂ© et dĂ©bilitĂ© intellectuelle. Tout cela se conjugue trĂšs bien dans une sociĂ©tĂ© destinĂ©e Ă  crever de sa laide mort, entre les arguties humanitaires, fĂ©ministes et antiracistes.

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