À peine Ă©lu Ă  la tĂȘte du QuĂ©bec, François Legault, chef de la Coalition Avenir QuĂ©bec (CAQ) qui se classe au centre-droit malgrĂ© ce que certains journalistes europĂ©ens ont pu en dire, est devenu la bĂȘte noire de l’extrĂȘme gauche, qui elle-mĂȘme se sent le vent dans les voiles avec l’élection d’une dizaine de dĂ©putĂ©s « solidaires ».

DĂšs l’annonce de la victoire de François Legault, leParti communiste rĂ©volutionnaire (PCR), groupuscule passĂ©iste rassemblant quelques nostalgiques de Staline, prit le pavĂ© pour dĂ©noncer cette Ă©lection et la dĂ©mocratie au sens plus large. Car la victoire de la CAQ est sans ambiguĂŻtĂ©, Legault ayant remportĂ© haut la main le vote populaire et le nombre de siĂšges. Communisme et dĂ©mocratie n’ont jamais fait bon mĂ©nage, et les militants du PCR ont tenu Ă  le rappeler Ă  ceux qui ne s’en souviendraient pas.

Et puis, une manifestation contre la dĂ©mocratie n’ayant pas la cote en 2018, l’extrĂȘme gauche dĂ©cida d’organiser dans la mĂ©tropole une grosse manifestation contre le racisme. François Legault, qui comptait dans son parti plus de candidats issus des minoritĂ©s visibles que les LibĂ©raux et les PĂ©quistes, n’est certes pas raciste, mais quand on veut tuer son chien, on l’accuse d’avoir la rage et aujourd’hui l’insulte en vogue, c’est le « racisme ».

Alors, un comitĂ© se mit en place. Un comitĂ© reprĂ©sentant bien la diversitĂ© se mit en place, avec une reprĂ©sentante juive, musulmane, noire et un homme issu de l’immigration, bref, il ne manquait qu’un QuĂ©bĂ©cois de souche pour reprĂ©senter la nouvelle face de MontrĂ©al.

Ce qu’on reproche Ă  Legault c’est son « racisme d’état ». Il n’est pas encore au pouvoir, mais on le sent, quoiqu’il en dise et peu importent ses professions de foi en faveur de la diversitĂ©, il imposera un Ă©tat raciste.

En fait, peut-ĂȘtre ces bien-pensants l’ont dĂ©jĂ  oubliĂ©, mais avant mĂȘme l’arrivĂ©e au pouvoir de Legault, alors que la nation Ă©tait dirigĂ©e par le trĂšs xĂ©nophile Philippe Couillard, ces mĂȘmes personnes accusaient le gouvernement de pratiquer le « racisme systĂ©mique ».

L’accusation est cette fois-ci Ă©tayĂ©e par des faits plus probants que ceux employĂ©s lorsque l’état Ă©tait accusĂ© de « racisme systĂ©mique ». On reproche d’abord le fait que Legault ait Ă©tĂ© Ă©lu par un Ă©lectorat majoritairement « de souche » et que trĂšs peu de minoritĂ©s ont appuyĂ© son parti aux Ă©lections. Ce dĂ©saveu Ă©lectoral des minoritĂ©s prouve donc que Legault est raciste.

On lui reproche aussi de vouloir diminuer l’immigration de 20 %. Certes, la majoritĂ©, la grande majoritĂ© si on se fie aux sondages sur la question, espĂšre depuis des annĂ©es une diminution de l’immigration, mais jusqu’alors un consensus politique avait Ă©tĂ© Ă©tabli entre les diffĂ©rents partis pour maintenir ou augmenter les quotas en dĂ©pit des souhaits de la population. Le fait que Legault accepte de rĂ©duire l’immigration de façon superficielle pour calmer la grogne populaire fait de lui un dangereux populiste, un dĂ©magogue.

Pire, Legault souhaite Ă©galement employer la clause de nonobstant, permettant une dĂ©rogation Ă  la Charte canadienne des droits et libertĂ©s pour imposer la laĂŻcitĂ© dans la fonction publique. La laĂŻcitĂ© n’a Ă©videmment aucun lien avec la race, mais de vouloir l’imposer et l’appliquer relĂšve pour nos militants montrĂ©alais d’un racisme assumĂ©.

VoilĂ  donc les griefs de ces quelque 3 000 militants qui prirent les rues de la mĂ©tropole en ce dimanche 7 octobre. Ces Don Quichotte des temps modernes espĂšrent intimider le candidat Ă©lu dĂ©mocratiquement, mais justement, Legault n’aurait rien Ă  gagner en se faisant dicter sa conduite par le chantage d’une minoritĂ© rĂ©cemment dĂ©savouĂ©e par les urnes. Mais pourtant, il y a fort Ă  parier que ce genre d’initiatives se multiplient, l’extrĂȘme gauche espĂ©rant prouver sa pertinence et galvaniser ses troupes par sa mobilisation dans les rues.

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