Monsieur le Président.

Je suis un de ces combattants volontaires qui ont tentĂ© de s’appliquer cette citation de Saint ExupĂ©ry : « Faites que le rĂȘve dĂ©vore votre vie afin que la vie ne dĂ©vore pas votre rĂȘve. »

Cela m’a permis en Indochine de remplir quelques missions dont personne ne voulait. Cela m’a valu quelques trous dans le corps. Mais ce n’est pas important.

Cela m’a permis dans le drame algĂ©rien de prendre parti pour les harkis contre leurs assassins gaullistes. Ce qui m’a fait passer quelque temps derriĂšre les barreaux. Mais ce n’est pas important.

Cela m’a permis, avec quelques autres paysans, de m’élever contre la soviĂ©tisation de l’agriculture entreprise par Chirac. Ce qui m’a valu de nouvelles prisons. Mais ce n’est pas important, car quelque temps aprĂšs, les tribunaux europĂ©ens nous donnĂšrent raison, et plus que cela, j’en ai reçu une parole qui m’a payĂ©e de ma peine : alors que sorti des geĂŽles rĂ©publicaines, je dĂźnais avec quelques amis dans un restaurant palois, le patron, que pourtant je ne connaissais guĂšre, refusa de me prĂ©senter l’addition avec ces mots : « Non ! Monsieur Arette, la libertĂ© n’a pas de prix  »

C’est dire que les valeurs laĂŻcistes n’avaient pas encore tout Ă  fait remplacĂ©, dans notre peuple, les valeurs traditionnelles. Je crois qu’il en est toujours ainsi, bien que votre officialitĂ© ait fait son idĂ©al de leur effacement. La litanie des « valeurs rĂ©publicaines » que nous sert et nous ressert avec une constance terriblement monotone votre Premier ministre, fait ce qu’elle peut pour effacer le DĂ©calogue. Mais les faits ne cessent de les dĂ©mentir. Pour qu’en France, plus on se targue des « valeurs rĂ©publicaines », il y ait plus de disparitĂ©s, plus de vols, plus de racisme anti-blanc, plus de voitures brĂ»lĂ©es, plus d’élus crapuleux, il doit y avoir quelque part comme un dĂ©faut.

En tout cas, tout se passe comme si, prĂ©voyant que la chute de votre popularitĂ© se traduirait dans les urnes, le gouvernement prenait en compte la fameuse assertion de Bertold Brecht : « Si le peuple vote mal, il faut dissoudre le peuple et en Ă©lire un autre » (La solution). D’oĂč l’invasion encouragĂ©e par divers avantages, que la RĂ©publique prĂ©tendit pacifique.

DĂ©jĂ  quantitĂ© de banlieues, ou l’on ne parlait pas auparavant de « tournantes », ni guĂšre de drogues, ni de femmes empaquetĂ©es, appartiennent aux « Français de papier ». Tous les rapports de police sont accablants. Il semble que lui soit donnĂ© l’ordre impĂ©ratif de ne pas intervenir face aux monstrueuses provocations des islamistes, et de fuir devant l’émeute ! Et si l’information officielle censure les images Ă©pouvantables des saccages publics, celles qui nous parviennent par internet suffisent Ă  notre Ă©dification. Pour la « Chienlit » coranique, le saccage qui n’est jamais rĂ©primĂ©, est une stratĂ©gie. Elle vise Ă  faire fuir les citoyens français de certains quartiers, afin que la « Charia » puisse s’y appliquer. Et ce grignotage du territoire par un Islam qui ne rĂȘve que d’empire, reste tellement impuni, que l’on se demande si ce qui paraĂźt ressortir de la lĂąchetĂ©, n’est pas en fait une complicitĂ© active avec l’ennemi !

Certes, vous n’ĂȘtes qu’un hĂ©ritier d’autres prĂ©sidences mĂ©prisables, qui toutes furent au service de l’immense combinat mondialiste, lequel ne peut s’établir qu’en cassant les nations, et surtout la particularitĂ© de l’Occident. Votre Ă©ducation familiale, Ă  ce qu’on dit, aurait dĂ» vous permettre de rĂ©agir. Mais le fait que vous ayez concubinĂ© avec Madame Royal, qui, elle aussi, avait eu une famille patriote, montre que vous vous ĂȘtes fortifiĂ©s Ă  deux, pour participer Ă  ce que Freud appelle : « La mort du PĂšre. »

Or, cela conduit logiquement à la mort de la patrie. Ce n’est donc pas par maladresse que vous livrez le pays à l’anarchie. C’est par conviction. Et toutes les convictions ne se valent pas.

De sorte que vous et votre gouvernement semblez avoir pris en compte cette disposition de l’islam qui permet de mentir pour parvenir Ă  ses fins, que l’on nomme la « Taqiya », c’est-Ă -dire la dissimulation. C’est ainsi que vous prĂ©tendez combattre l’islamisme tout en affirmant que l’islam est compatible avec la RĂ©publique, comme si l’islamisme n’était point le produit de l’islam.

Votre ex-Ministre du Budget, Cahuzac, est sanctionnĂ© pour avoir menti, mais le mensonge gouvernemental est infiniment pire. Cahuzac volait aux impĂŽts. Votre Socialisme vole la Nation aux citoyens. Et vous vous ĂȘtes entourĂ© pour cela des hĂ©ritiers directs de la Chienlit de 1968, qui « interdisaient d’interdire » la chiennerie laĂŻciste, et de ceux qui ont portĂ© les valises des fellaghas, afin de tuer nos soldats du contingent par personne interposĂ©e.

Vous avez ainsi constituĂ© une nouvelle « Cour des miracles » avec les truands modernes de la grande truanderie. Si les quelques rares personnalitĂ©s Ă©minentes que comptait le socialisme, comme Monsieur AllĂšgre, ont quittĂ© le parti, c’est que l’air de la basse combine y Ă©tait devenu irrespirable.

Monsieur le procureur de la RĂ©publique de Paris, en traitant du « durcissement » de la politique « sĂ©curitaire », dont vous avez fait un effet d’annonce qui sera aussi vain que tous les autres, n’a pas manquĂ© d’en souligner l’irrĂ©alisme : la loi de la RĂ©publique dĂ©cadente, ne permet pas que les Coraniques fichĂ©s comme dangereux, soient poursuivis avant de passer Ă  l’acte. Il faut donc qu’ils tuent avant qu’on ne riposte.

J’ajoute qu’il est pratiquement devenu impossible d’appliquer les sanctions ordonnĂ©es, parfois, par les tribunaux, car dĂ©jĂ  les prisonniers sont en surnombre dans les cellules au point de ne pouvoir recevoir de nouveaux dĂ©linquants.

La citoyenne Taubira avait rĂ©solu la chose en n’emprisonnant point certains condamnĂ©s, ce qui leur permettait de rĂ©cidiver plus vite.

En sus, tous les Ă©conomistes s’accordent Ă  penser que l’AlgĂ©rie qui importe dĂ©jĂ  80 % de ses besoins alimentaires, grĂące au pĂ©trole d’un Sahara qui ne fut jamais sien, mais que la RĂ©publique lui a livrĂ©, court Ă  grands pas vers la faillite. Quel sera l’objectif de sa jeunesse Ă  qui on a appris que nous Ă©tions des exploiteurs, et que nous devions payer pour ? Marseille ! Marseille tĂȘte de pont de l’islamisme et de la maffia. Ce qui n’est pas contradictoire
 Mais Ă  l’autre extrĂ©mitĂ© de la France, Calais dĂ©montre aussi le savoir-faire de Monsieur Cazeneuve.

Bien sĂ»r, Madame Hidalgo qui ne sait rien vous refuser, est venue Ă  l’aide de votre ministre de l’IntĂ©rieur dont la fĂȘlure cĂ©rĂ©brale devient redoutable, en proposant de caser 2000 allogĂšnes calaisiens dans le nord de Paris ; et bien sĂ»r, pour ne pas ĂȘtre dĂ©savouĂ©e, elle n’a pas consultĂ© les populations concernĂ©es. J’ai ouĂŻ dire que ces populations ne comprennent pas trĂšs bien que ce soit la police française qui retienne de force sur notre sol des gens qui voulaient Ă  tout prix aller en Angleterre ; votre Europe, n’assurait-elle pas la libre circulation des personnes et des biens ?

Cette entorse aux principes des droits de l’homme est d’autant plus curieuse que le maire coranique de Londres ne demanderait pas mieux que de recevoir quelques renforts pour purifier le pays de son passĂ© colonialiste. Personnellement, mon Ă©goĂŻsme national prĂ©fĂ©rerait que les consĂ©quences inĂ©vitables de l’invasion Ă©clatassent ailleurs qu’en France, ce qui permettrait peut-ĂȘtre Ă  nos concitoyens de rĂ©agir, aux limites de la « vingt-cinquiĂšme heure ».

« Dans un mois, dans un an » : c’était le titre d’un roman Ă  sensation, et si l’invasion a dĂ©jĂ  commencĂ© Ă  Ă©tablir ses bases sur notre territoire, nous ne savons pas quand l’ordre de l’insurrection sera donnĂ©, avec la destruction du rĂ©seau Ă©lectrique, l’empoisonnement des adductions d’eau, les incendies aux garrigues et aux immeubles, et autres joyeusetĂ©s du genre. Nous sommes Ă  l’extrĂȘme limite de nos possibilitĂ©s de rĂ©agir avec quelque assurance de succĂšs. On vous pardonnerait de ce que vous avez laissĂ© faire si vous retrouviez quelque virilitĂ©. Mais ce n’est point celle que peut montrer un chef de l’État dans ses galipettes que nous attendons.

Il semble certes que, chez les riches natures, l’une et l’autre soient compatibles, et Henry IV, entre deux pitoyables aventures, savait « aussi », charger Ă  la tĂȘte de ses escadrons ! La France ne vous demande mĂȘme pas de prendre ce risque. Mais de prendre la mesure de la nĂ©cessitĂ©.

Lorsque, dĂ©crĂ©tant la loi martiale, vous aurez donnĂ© l’ordre d’abattre sur place la chienlit qui brĂ»le les voitures et brise les vitrines, et celui de traiter au fusil-mitrailleur les manifs de protestation qui pourraient s’ensuivre, ce jour-lĂ , vous serez crĂ©dible dans votre rĂŽle.

Il y aurait des bavures ? Cela n’a aucune importance quand il s’agit de sauver la Nation de la tutelle islamiste, mais je suis persuadĂ© qu’aprĂšs une seule manifestation qui laisserait des morts sur le terrain, la ferveur coranique s’éteindrait assez vite. Il resterait des fanatiques bien sĂ»r ! Mais au moins si ceux que l’on arrĂȘtait Ă©taient immĂ©diatement guillotinĂ©s, on soulagerait d’autant le budget pĂ©nitencier, tout en Ă©vitant les rĂ©cidives.

Sans doute, Monsieur Badinter protesterait. Mais il n’a aucune importance.

Ma voix sur le sujet n’est pas isolĂ©e. Ainsi Madame Ibn Arabi, professeur de Français Ă  Arcachon, qui nous vient du Maghreb, vous donne des conseils plus Ă©clairĂ©s que les miens Ă©tant donnĂ© ses origines : « Continuez Ă  allumer des bougies, Ă  faire des dessins, Ă  sous-cĂąliner, Ă  fanfaronner avec des « Je suis Charlie ! », « Je suis Paris ! », « Je suis Bruxelles » ! ». Non, je ne suis pas une ville, je suis une guerre ! Et quand on est en guerre on ne fait pas des bisous et des cĂąlins devant la camĂ©ra de BFM-TV, mais une guerre de rĂ©action aux attentats ! Quand je vois le chef de la diplomatie europĂ©enne, FrĂ©dĂ©rica MoghĂ©rini, pleurnicher, lors d’une confĂ©rence de presse, j’ai envie de hurler : « Virez la moi, et mettez-moi une Margareth Thatcher ou une Golda Meir ! Quant allez-vous cesser d’ĂȘtre dans le pathos dĂ©goulinant, pour rĂ©agir en vĂ©ritables guerriers impitoyables ? Continuiez Ă  chouiner en attendant que les islamistes creusent vos tombes ! »

Bien sĂ»r, il faudrait aussi purger le pays de ses repus, car les privilĂšges que l’on croyait avoir supprimĂ©s une certaine nuit du 4 aoĂ»t, ont Ă©tĂ© reconduits par la RĂ©publique de telle façon que ce sont 50 000 « Hauts Fonctionnaires », dont les Ă©moluments outrageants doivent ĂȘtre rĂ©duits d’urgence de 80 % ! Ce sont les dĂ©putĂ©s absents de l’HĂ©micycle qui doivent ĂȘtre destituĂ©s. C’est un SĂ©nat qu’il faut autrement missionner avec des indemnitĂ©s rĂ©duites de moitiĂ©. Ce sont les « prĂ©fets honoraires » que vous avez nommĂ©s, et qui touchent salaire pour une activitĂ© qu’ils n’ont jamais exercĂ©e, qui doivent rendre gorge. Ce sont les dĂ©linquants qui doivent ĂȘtre dĂ©clarĂ©s « Indignes nationaux ». Et c’est peut-ĂȘtre aussi le salaire de votre perruquier qui doit ĂȘtre remis en question


Ce sera cela ou la guerre civile qui ferait beaucoup plus de victimes. Le Pape Pie XII qui avait d’autres antennes que ses successeurs, a prĂ©dit qu’aprĂšs la dĂ©chĂ©ance oĂč la Ve RĂ©publique aura plongĂ© le pays, il y aurait « une rĂ©action sans douceur », qui restaurerait la nation. Il n’a pas dit quel camp choisirait le prĂ©sident de la RĂ©publique. À vous de voir, Monsieur le PrĂ©sident !

Certes, n’est pas Henry IV qui veut. Et votre entourage ne vous prĂ©dispose pas Ă  l’hĂ©roĂŻsme. Mais vous pouvez aussi dĂ©clarer forfait, et laisser dĂ©jĂ  la place Ă  un des imbĂ©ciles qui briguent le pouvoir pour en tirer profit. Avec eux la France n’éviterait certainement pas l’épreuve. Mais vous Ă©viteriez au moins le sort d’Allende, c’est-Ă -dire de mourir dans le ridicule, pour rien !

Mais cela n’a peut-ĂȘtre pas d’importance non plus


N’imaginez surtout pas, Monsieur le PrĂ©sident, que ma retraite Agricole qui s’élĂšve (le terme est plaisant !) Ă  809 euros par mois, soit pour quelque chose, dans le souhait que j’ai de voir les choses changer quel qu’en soit le prix. Mais quand je vois, Ă  certain dĂźner mĂ©morial, honorĂ© par votre ministre de la Culture, la place de la table dite « carrĂ© or » Ă  10 000 euros par convive, il me semble que l’« égalité » rĂ©publicaine devrait ĂȘtre rĂ©visĂ©e. Et je dois reconnaĂźtre que cela a Ă©moussĂ© un peu ma sensibilitĂ©, de sorte que si les « Chances pour la France » faisaient sauter le palais Bourbon et l’ÉlysĂ©e avec leur contenu, je n’aurais pas Ă  me forcer pour retenir mes larmes


Je n’ai que mes sentiments nationalistes Ă  vous offrir, Monsieur le PrĂ©sident, et s’ils ne peuvent vous agrĂ©er, cela non plus n’a aucune importance, car la suite me paraĂźt remise, hĂ©las ! À la prochaine insurrection populaire. Ce sera « dans un mois ou dans un an  »

Je vous salue avec le souci que j’ai du bien public, ce que j’ai tentĂ© de prouver en mettant toujours ma libertĂ© et ma vie au bout de mes idĂ©es.

Arette Alexis est Invalide de Guerre. Ancien chef de section dans les Commandos du Nord Vietnam. Ancien prĂ©sident National de la FĂ©dĂ©ration Française de l’Agriculture.

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