Lorsque vous signez un chĂšque, et quelle que soit la banque qui vous a remis le carnet, vous ne savez pas, en signant, ce que vous approuvez.

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En effet, les trois lignes principales au-dessus desquelles vous inscrivez en toutes lettres la somme et le destinataire ne sont pas de simples traits, mais des Ă©critures en caractĂšres si minuscules que vous ne pouvez les lire Ă  l’Ɠil nu, mais seulement avec une trĂšs forte loupe ou avec un microscope d’écolier.

Faites en l’expĂ©rience et vous lirez ceci : « L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble, elle se fera par des rĂ©alisations concrĂštes, crĂ©ant d’abord une solidaritĂ© de fait » (Robert Schumann, 1950).

Ainsi, chaque fois que vous signez un chĂšque, vous approuvez la politique europĂ©enne de Robert Schumann, et les « rĂ©alisations concrĂštes » que l’on a Ă©tablies pour que la loi EuropĂ©enne prĂ©vale sur la loi nationale, et que ce soit une banque europĂ©enne qui dĂ©cide de notre politique monĂ©taire !

Tout le monde sait pourtant que la souverainetĂ© d’un État repose sur la disposition de sa monnaie. Et cette disposition, nous ne l’avons plus !

En passant, je signale que, contrairement Ă  ce qu’a affirmĂ© François Bayrou dans son dernier entretien avec le journaliste Jean-Jacques Bourdin, l’Europe, loin de contribuer Ă  la promotion de l’agriculture française, s’est attachĂ©e Ă  sa destruction, par une politique de compression des prix, de sorte que les presque 500 paysans français qui se suicident chaque annĂ©e, peuvent prononcer en ultime priĂšre : « Notre trĂšs Sainte Europe, je remets mon Ăąme entre tes mains ! ».

Nous en sommes actuellement Ă  la super concentration des entreprises, avec en vue la ferme Ă  10 000 vaches, dont le lait, dopĂ© aux antibiotiques, devra ĂȘtre chimiquement aromatisĂ© pour ĂȘtre buvable. Ainsi se rĂ©alise pour ce secteur l’affirmation du ministre socialo-gaulliste Pisani : « La ville et l’usine imposent leur loi ! ».

Il me semble que la conjuration de ceux qui façonnent notre rĂ©publique, devrait suffire Ă  nous mener vers l’équarrissage lĂ©gal ; eh bien non ! La RĂ©publique y a ajoutĂ© le secret des carnets de chĂšques : s’agit-il de ce que l’on a appelĂ© les images subliminales, qui s’impriment dans notre subconscient Ă  notre insu ? Je ne sais. Mais si l’on utilise un tel procĂ©dĂ©, c’est qu’il doit ĂȘtre efficace pour manipuler notre peuple !

Je termine sur un souvenir. Quand j’étais responsable de la FĂ©dĂ©ration Française de l’Agriculture, j’eus une grande discussion avec le ministre Michel Rocard sur les effets de la politique europĂ©enne que je considĂ©rais comme ennemie de notre mĂ©tier.

Finalement j’en vins Ă  lui poser la question : « Oui ou non, Monsieur le ministre, pouvons-nous sortir de l’Europe ? »

Rocard ne mit pas plus de cinq secondes pour me rĂ©pondre : « En tout cas, Monsieur le prĂ©sident, c’est nous qui en souffririons le moins ! ».

Et cela signifiait que nous avions été dupés le plus !

Ce n’est plus un secret que le personnel de la communautĂ© europĂ©enne jouit d’avantages absolument scandaleux qui font de ses membres des repus, face Ă  une multitude de citoyens qui survivent avec le tiers du SMIC. Et pas un parti « de gouvernement » n’ose prendre position, face Ă  ce rĂšgne de la crapulocratie dĂ©mocratique !

Reste, pour ĂȘtre tout Ă  fait clair, que j’aurais dĂ» poser Ă  Michel Rocard la question plus prĂ©cise : « Oui ou non, pouvons-nous sortir de CETTE Europe ? ».

Car nous sommes europĂ©ens de naissance, et c’est seulement le fonctionnement europĂ©en actuel qui doit ĂȘtre totalement modifiĂ©. La seule Europe qui puisse sauvegarder les souverainetĂ©s qui la composent doit s’établir sur la base d’un comitĂ© de coordination, et non comme un super-État planificateur. Cela nous Ă©viterait de subir les foucades du tyrannosaure yankee, et de rĂ©tablir avec la nouvelle Russie les rapports que dĂ©truisit la prĂ©tentieuse niguedouille que fut François Hollande !

Peut-on espĂ©rer que Monsieur Macron fera mieux, ou faudra-t-il rĂ©pĂ©ter avec l’EcclĂ©siaste : « Malheur Ă  toi pays dont le prince est un enfant ! » ?

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A propos de l'auteur

Alexis Arette

PrĂ©sident FĂ©dĂ©ral de la Jeunesse Agricole catholique a 18 ans, titulaire de nombreux prix de poĂ©sie, Combattant vo­lon­taire en Indochine. EmprisonnĂ© pour cause d’« AlgĂ©rie Française », il le sera Ă  nouveau, en tant que PrĂ©sident National de la FĂ©dĂ©ration Française de l’Agriculture, pour s’opposer Ă  la mise en ser­vi­tude des paysans français. Auteur de nombreux livres d'histoire, de poĂ©sie et sur la religion.

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