Passant par la Bretagne, l’unique grande province française rĂ©fractaire aux charmes de l’accueil dĂ©lirant aux immigrĂ©s venus de partout sauf d’Europe, Grand PrĂ©sident, qui semble succomber Ă  la magie de la musique noire, a Ă©voquĂ© la « lĂšpre populiste ». Et comme Ă  son habitude, Grand PrĂ©sident se moque de la Nation.

Revoltez-vous

Il est exact que dans le continent d’un Vivaldi, d’un Mozart, d’un Brahms ou d’un Wagner, nous avons besoin de recevoir des leçons de joueurs de tam-tam. Il en faut pour tous les goĂ»ts, mĂȘme pour le mauvais.

Grand PrĂ©sident n’aime pas les populistes. Il oublie qu’on peut ĂȘtre populiste sans ĂȘtre raciste (mais pour un mĂŽssieur sorti de l’ENA, Antonio Salazar ou Raoul PĂ©ron doivent ĂȘtre des inconnus).

De fait, nos merveilleux immigrationnistes oublient qu’en favorisant l’afflux d’une dĂ©lirante quantitĂ© d’individus provenant d’autres continents, ils importent du racisme antiblancs, celui-lĂ  mĂȘme que les citadins français de souche doivent affronter quotidiennement depuis les annĂ©es 1980 ; ayant passĂ© ma jeunesse Ă  Roubaix, puis exercĂ© Ă  Lille et Ă  Douai, j’en connais un rayon en matiĂšre de racisme antiblancs. Mais Grand PrĂ©sident et sa suite ne sont jamais qu’au contact de « gentils z’immigrĂ©s », qui brossent les puissants dans le sens du poil.

Car Grand PrĂ©sident, s’il se penchait trois minutes sur les rĂ©alitĂ©s triviales de la vie quotidienne des Blancs de la rĂ©gion parisienne, ou de la rĂ©gion de Marseille, de la Lyonnaise, ou du triangle Lille-Roubaix-Tourcoing, saurait que le « Bon Peuple » est quelque peu excĂ©dĂ©.

Si Grand PrĂ©sident a peur de la lĂšpre (il a tort : dans une sociĂ©tĂ© comme la nĂŽtre, c’est une maladie qui se diagnostique tĂŽt et se traite bien ; la lĂšpre mutilante, ça n’existe plus que chez les sous-Ă©voluĂ©s, les populations Ă  la traĂźne), la Nation française, elle, ne veut pas mourir du cancer aux noms multiples : substitution de population (rappelez-vous ce que les Britanniques ont fait en AmĂ©rique du Nord, en Australie et en Nouvelle-ZĂ©lande), mĂ©tissage universel, islam djihadiste, violences urbaines quotidiennes.

La vie en France, dans les annĂ©es qui ont prĂ©cĂ©dĂ© le dĂ©cret de regroupement familial des Giscard et Chirac, n’était peut-ĂȘtre pas idyllique – dans ce que les thĂ©ologiens juifs et chrĂ©tiens nomment une « vallĂ©e de larmes », on aimerait savoir oĂč et quand la vie a Ă©tĂ© une idylle entre doux humains et bonne nature –, mais nous Ă©tions chez nous et entre nous.

Pour changer de statut, c’est-Ă -dire pour passer d’un pays d’Europe occidentale Ă  un gourbi africain ou proche-oriental, il faut au moins consulter le bon peuple. Il est possible qu’une majoritĂ© de Français veuillent vivre dans un État rĂ©gi par la Charü’a et se fondre dans une espĂšce de race globale, mais il faut au moins, Grand PrĂ©sident, leur demander leur avis. C’est cela que l’on nomme dĂ©mocratie.

Et il est probable que le bon peuple de France ne puisse connaßtre de démocratie que grùce au populisme.

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A propos de l'auteur

Bernard Plouvier

Ancien chef de service hospitalier, spĂ©cialisĂ© en MĂ©de­cine interne.Il est auteur de nombreux livres historiques (L’énigme Roosevelt, faux naĂŻf et vrai machiavel ; La tĂ©nĂ©breuse affaire Dreyfus ; Hitler, une biographie mĂ©dicale et politique ; Dictionnaire de la RĂ©volution française,
) et d'essais (RĂ©flexions sur le Pouvoir. De Nietzsche Ă  la Mondialisation ; Le XXIe siĂšcle ou la tentation cosmopolite ; Le devoir d’insurrection,
). Il a Ă©tĂ© Ă©lu membre de l’AcadĂ©mie des Sciences de New York en mai 1980.

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