Nathalie Loiseau, la tĂȘte de liste de LREM aux prochaines Ă©lections europĂ©ennes, multiplie les fautes de goĂ»t ; la derniĂšre en date Ă©tant l’annonce de son « Pacte Simone Veil » (cliquez ici).

Nathalie Loiseau.

Nathalie Loiseau.

Dans son livret de campagne intitulĂ© « En marche pour l’Europe ! Projet Renaissance », ses Ă©quipes n’hĂ©sitent pas Ă  user de tous les artifices dignes des « mĂ©mos » d’entreprises : il faut cocher toutes les cases. Il s’agit de tout mĂ©langer dans le « Pacte » : « contraception et IVG libres », « lutte contre les violences faites aux femmes », et « égalitĂ© salariale ». La liste est composĂ©e de bons soldats de la brusselisation de la France. Parmi les 30 premiers, figurent, dans l’ordre, Pascal Canfin ou la synthĂšse de l’écologie et du business, JĂ©rĂ©my Decerle ou l’ombre de la FNSEA, Bernard Guetta ou la macronisation de France Inter, Sylvie Brunet ou le Conseil Économique Social et Environnemental, Gilles Boyer ou « l’identitĂ© heureuse », Pascal Durand ou l’écologisme des bobos et, enfin, Ilana Cicurel ou le Bureau politique de LREM (le 2 mai 2017, cette avocate avait publiĂ©, avec d’autres parmi ses coreligionnaires, une tribune au titre problĂ©matique, « Au nom du judaĂŻsme et de la RĂ©publique, nous appelons Ă  voter Macron », sur le site de L’Express).

En dĂ©finitive, l’élection de Macron Ă  la magistrature suprĂȘme n’est pas la cause, mais l’effet de l’effondrement du politique. De fait, la tectonique des plaques idĂ©ologiques ne cesse de poursuivre son mouvement de fond depuis l’avĂšnement du libĂ©ral-libertarisme en France (dans les annĂ©es 70), et ce, Ă  prĂ©sent sous l’égide de l’appendice de François Hollande.

La politique en faveur de la libre circulation exponentielle des biens, des marchandises, des capitaux, des informations et des individus n’aura jamais Ă©tĂ© aussi prĂ©gnante dans notre technocratie. Georges Marchais, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du PCF de 1972 Ă  1994, avait suscitĂ© la polĂ©mique en dĂ©clarant en une de L’HumanitĂ© du 6 janvier 1980 : « Dans la crise actuelle, [l’immigration] constitue pour les patrons et le gouvernement un moyen d’aggraver le chĂŽmage, les bas salaires, les mauvaises conditions de travail, la rĂ©pression contre tous les travailleurs, aussi bien immigrĂ©s que français. »

AprÚs quoi, Mitterrand succéda à Giscard : le regroupement familial entraßna SOS Racisme et son cahier des charges multiculturaliste.

À l’image d’AndrĂ©a Kotarac (le 14 mai dernier), le souverainisme de gauche doit rompre avec LFI pour converger avec RN. De toute façon, un bouleversement durable au sein du cercle des idĂ©es politiques se rĂ©alise : de l’extrĂȘme droite Ă  l’extrĂȘme gauche contre l’extrĂȘme centre. Seulement, un front national et social peut-il ĂȘtre dĂ©barrassĂ© des oripeaux du technoscientisme, autrement dit du contrepoids de l’humanisme des LumiĂšres ?

MalgrĂ© l’actuelle tentation Ă©cologiste (Ă  travers le vĂ©ganisme), assiste-t-on Ă  la rĂ©surrection du surhomme nietzschĂ©en ?… Car, aujourd’hui, « l’homme n’est plus artiste, il est lui-mĂȘme Ɠuvre d’art » (dans La naissance de la tragĂ©die). Il a quittĂ© la force pour se faire forme.

Le fruit d’une longue histoire depuis la Renaissance. Le retour d’AthĂšnes contre Sparte. « Rien de plus que de penser ce que nous faisons », disait Hannah Arendt pour signifier la tĂąche de la philosophie. Encore et toujours, l’ordre des mots doit livrer un combat contre l’empire du chiffre. Sans doute, au nom de l’éternel retour du mĂȘme


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