Le cerveau est bombardĂ© par l’information. Tous les jours, avec les rĂ©seaux sociaux, les journaux, l’information en continu et les radios, l’homme occidental est submergĂ© d’informations qu’il n’a pas toujours le temps de tempĂ©rer, relativiser et analyser. Il s’emporte pour certains faits divers, certaines nouvelles, mais cette passion est souvent momentanĂ©e et, quelques jours plus tard, la montĂ©e de lait ou de joie qui avait accueilli une annonce ou un Ă©vĂ©nement est oubliĂ©e, remplacĂ©e par une nouvelle vague Ă©motive effaçant de sa mĂ©moire le scandale prĂ©cĂ©dent.

Il faut ĂȘtre douĂ© d’une mĂ©moire considĂ©rable pour se souvenir de ce qui nous faisait lever de notre chaise l’an dernier ou mĂȘme la semaine derniĂšre. La mĂ©moire, saturĂ©e par les nouvelles informations, ne parvient pas Ă  garder le rythme de l’actualitĂ©. Question de prendre une pause et de justement revenir en arriĂšre, revoir la derniĂšre annĂ©e, Philippe Randa nous propose Quand la peine le dispute Ă  la colĂšre, collection des chroniques qu’il publia en 2018 dans PrĂ©sent, mais aussi des entrevues qu’il accorda Ă  d’autres mĂ©dias comme SynthĂšse nationale.

Dans ce 16e tome des « Chroniques barbares », tout y passe, des faits divers à la politique en passant par la culture, la littérature et les tendances sociales de fond.

Au-delĂ  de l’exercice que constitue de se replonger dans cette annĂ©e marquĂ©e par le dĂ©part de Johnny Hallyday, les dĂ©nonciations de #balancetonporc, l’affaire Benalla, l’inique procĂšs d’Esteban et Samuel, mais aussi de quelque chose que personne n’avait pu voir venir, soit l’émergence des Gilets jaunes, on se fait plaisir Ă  apprĂ©cier la plume de cet auteur prolifique, pĂšre de 119 livres Ă  ce jour.

Contrairement aux Ă©ditorialistes de la grande presse qui tentent d’imposer leurs vues Ă  leurs lecteurs, de moins en moins nombreux d’ailleurs, Randa suggĂšre des rĂ©flexions, il les oriente, mais les laisse Ă  la discrĂ©tion du lecteur considĂ©rĂ© comme assez intelligent pour se faire lui-mĂȘme une idĂ©e. Il questionne, soulĂšve les pans d’ombre, mais se refuse Ă  nous dicter quoi penser.

D’oĂč l’intĂ©rĂȘt de se replonger dans ces chroniques qui exigent de nous une certaine rĂ©flexion personnelle Ă  laquelle le prĂȘt-Ă -penser de la « grande presse » ne nous a pas habituĂ©s.

Randa n’écrit pas pour plaire Ă  son public en le flattant dans le sens du poil et en le confortant dans ses idĂ©es, mais pour favoriser la rĂ©flexion, le dĂ©bat. Ce n’est point l’oeuvre d’un doctrinaire ou un propagandiste, mais des propos libres d’un homme affranchi, attachĂ© Ă  la libertĂ© d’expression menacĂ©e par les censeurs mais aussi par les monopoles mĂ©diatiques faisant main basse sur les moyens d’expression. Philippe Randa, un franc-tireur, dans le bon sens du terme, et non pas dans le sens partisan, qu’on aime lire tant pour le fond que pour la forme.

Quand la peine le dispute Ă  la colĂšre, Philippe Randa, prĂ©face de Richard Dessens, Éditions Dualpha, collection « Patrimoine des hĂ©ritages », 212 pages, 25 euros. Pour commander ce livre, cliquez ici.

(Article paru dans les colonnes du quotidien Présent)

Quand la peine le dispute à la colùre,  Philippe Randa (Éd. Dualpha).

Quand la peine le dispute à la colùre, Philippe Randa (Éd. Dualpha).

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A propos de l'auteur

RĂ©mi Tremblay

RĂ©mi Tremblay, Ă©diteur du Harfang, porte-parole de la FĂ©dĂ©ration des QuĂ©bĂ©cois de souche, collaborateur Ă  plusieurs journaux (PrĂ©sent, Livr’Arbitres, Council of Euro-Canadians et Alternative Right) ; il a dĂ©jĂ  publiĂ© le livre "Les Acadiens : du Grand DĂ©rangement au Grand Remplacement" et "Le Canada français, de Jacques Cartier au gĂ©nocide tranquille" (avec Jean-Claude Rolinat) aux Ă©ditions Dualpha. Il est le correspondant d'EuroLibertĂ©s au Canada.

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