Quand Madame Belloubet, Garde des Sceaux, prĂ©tend que les adolescents de moins de 13 ans seraient « irresponsables pĂ©nalement » (car effectivement ce sont leurs parents qui sont alors responsables de tous les actes de leurs enfants), soit elle ignore la rĂ©alitĂ©, soit elle fait preuve d’angĂ©lisme ou alors elle considĂšre ses concitoyens comme des imbĂ©ciles.

La racaille des moins de 13 ans doit ĂȘtre aussi combattue !

La racaille des moins de 13 ans doit ĂȘtre aussi combattue !

S’il est exact que l’enfant jusqu’à 3 ans est incapable de discerner le Bien du Mal, ou le Bon du Mauvais, il ressent quand mĂȘme la diffĂ©rence entre la douleur et la douceur du bien-ĂȘtre.

Mais à partir du plus jeune ùge et dÚs 4-5 ans, les enfants sont réceptifs et capables de distinction, ce qui a conduit certains dirigeants, nombre de responsables et chefs politiques dans le monde, à embrigader et à séparer les enfants de leurs parents, afin de les endoctriner et formater leurs esprits à diverses idéologies, hors de toute morale.

Notre devoir de mémoire nous impose les souvenirs des « Pfimfe » et « Hitlerjugend » de la IIe Guerre mondiale et des enfants-soldats africains lors des conflits tribaux pré ou postcoloniaux comme au Kenya avec la révolte des Mau-Mau, au Nigéria en 1968, au Congo ex-Belge ou en Somalie avec les milices Al-Chabab, par exemple.

En ExtrĂȘme-Orient, quand les Khmers Rouges ont envahi Phnom-Penh le 17 avril 1975, toutes les gĂŽches europĂ©ennes se sont extasiĂ©es devant la jeunesse des bataillons communistes, composĂ©s de soldats de 10-18 ans qui, par la suite ont dĂ©montrĂ© leurs capacitĂ©s meurtriĂšres Ă  Ă©liminer plus de 2 millions de leurs parents, Ă  coups de pelles et de faucilles, sans aucune hĂ©sitation, au nom de l’Angkor Vat, rĂ©elle dictature sanglante de Pol Pot et de Khieu Samphan.

Pas une manifestation, pĂ©tition ou condamnation de ces barbaries par les prĂ©tendus « dĂ©mocrates » ou « humanistes » qui, aujourd’hui encore, se posent en donneurs de leçons et injurient les opposants Ă  leurs utopies, chimĂšres et idĂ©ologies nausĂ©abondes.

Lors de mon premier sĂ©jour Ă  Damas en 2014, j’ai eu le privilĂšge de regarder une vidĂ©o produite par Daesh dans laquelle une petite fille de 7-8 ans Ă©tait embrigadĂ©e dans un camp de formation militaire destinĂ© aux enfants et qui dĂ©clarait tranquillement, avec un joli sourire, que son plus beau rĂȘve serait de pouvoir tuer un « croisé » (un infidĂšle chrĂ©tien).

Alors quand j’entends les adeptes du Droit de l’Hommisme, les Bisounours de la Justice et tous les dĂ©fenseurs des assassins et meurtriers mineurs nous dĂ©clarer que ces enfants sont « irresponsables » et « victimes » de la sociĂ©tĂ© qui les avait persĂ©cutĂ©s ou frustrĂ©s, je leur rĂ©ponds fermement et avec dĂ©termination qu’il faut mettre ces crapules hors d’état de nuire, longtemps. En permanence, ils ont eu le choix de leur dĂ©cision avant de passer aux actes.

Depuis des décennies, les favelas au Brésil sont des couveuses de haine, des maternelles du crime, des écoles pour délinquants diplÎmés et constituent des gisements fertiles pour les études des criminologues et juristes du monde entier.

Partout sur notre PlanĂšte, les conflits aussi ont engendrĂ© le recrutement d’adolescents et d’enfants qui deviennent de rĂ©els prĂ©dateurs irrĂ©cupĂ©rables, car devenus totalement Ă©trangers aux valeurs de civilisation ou rĂ©fractaires Ă  toute forme de discipline, de respect ou de civisme, quels que soient leurs milieux familiaux et origines ethniques.

Le dernier bilan de la dĂ©linquance pour le premier trimestre 2019, publiĂ© mi-avril, laisse apparaĂźtre une trĂšs sĂ©rieuse augmentation des crimes et dĂ©lits (plus de 700 agressions par jour) en hausse de 7 % par rapport au 1er trimestre 2018. Idem pour les vols Ă  la tire (41 709 faits soit + 16,4 %), les vols Ă  la roulotte (67 562, soit + 4,7 %), les menaces et chantages (33 259 soit + 4,9 %), les viols (5 739 faits, soit + 19,4 %), les cambriolages (94 516 faits, soit + 2,4 %) et cela uniquement sur les 3 premiers mois de 2019, et seulement pour les procĂ©dures signalĂ©es aux parquets, car beaucoup d’affaires ne donnent lieu Ă  aucune plainte !!!

Selon Alain Bauer, professeur de criminologie au CNAM : « La justice peine Ă  s’adapter Ă  l’exigence d’une rĂ©ponse rapide et efficace sur un certain nombre de difficultĂ©s identifiĂ©es depuis longtemps, comme le trafic de stupĂ©fiants, source de nombreux phĂ©nomĂšnes de dĂ©linquance. (
) La France est un cas atypique avec une augmentation rapide de la violence ces derniĂšres annĂ©es et des vols du fait de bandes extraordinairement professionnelles, prĂ©datrices et venues de l’étranger. »

Face Ă  l’anarchie qui gagne, que font alors les voyous, les mĂ©dias dits d’information et que fait le gouvernement ?

Les voyous jubilent. Les avocats des « grands frĂšres » (les caĂŻds) ont transmis leur diagnostic : le ministre Castaner – modĂšle Cazeneuve – aboie Ă  la tĂ©lĂ©, mais ses morsures sont lĂ©gĂšres. Tout va bien, on continue ! Parce que ce gardien de l’Ordre affirme aussi : « La prison est criminogĂšne ! ».

Applaudissements dans les banlieues
 oĂč les multirĂ©cidivistes pullulent.

Et les mĂ©dias en remettent une couche : c’est mal de politiser les faits divers. Ils Ă©dulcorent et minimisent. La sĂ©curitĂ© des Français passe au second plan et sous la loi du silence.

Quant au gouvernement, lui, il rĂ©cite la mĂȘme rengaine en vogue depuis des annĂ©es : « inadmissible
 intolĂ©rable
 insupportable
 inacceptable  » et prĂ©fĂšre en revenir au rĂ©chauffement climatique et aux Gilets Jaunes, graves sujets plus prĂ©occupants. Mais plus grave encore serait qu’à la suite des gilets jaunes, succĂšdent les gilets pare-balles !

Pour la mise hors d’état de nuire des dĂ©linquants juvĂ©niles, il fut une Ă©poque oĂč existaient des structures spĂ©cialisĂ©es : les maisons de redressement, baptisĂ©es les « hauts murs », Ă©tablissements chargĂ©s de la rĂ©Ă©ducation des jeunes dĂ©linquants. Pourquoi les avoir supprimĂ©s ? Parce que nos « humanistes » aveuglĂ©s par les dogmes des LumiĂšres et pĂ©tris par des utopies progressistes nous ont imposĂ© leurs lois liberticides et des rĂšglements interdisant la moindre contestation de leurs erreurs que nos concitoyens payent fort cher et mĂȘme souvent de leur vie.

Qu’ils soient Djihadistes, terroristes, criminels ou dĂ©linquants, majeurs ou mineurs, hommes ou femmes, europĂ©ens ou eurasiens, salafistes ou hindouistes, vĂ©gĂ©tariens ou claustrophobes, les coupables doivent subir un juste chĂątiment, ĂȘtre condamnĂ©s et emprisonnĂ©s. Pas de pitiĂ© pour les sauvageons, la racaille et la crapule qui polluent notre quotidien.

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