Causes, mensonges, manipulations :
La PremiÚre Guerre mondiale et ses vérités occultées


Entretien avec Bernard Plouvier (Propos recueillis par Fabrice Dutilleul)

 

La fin d’un monde L’An 1914 : la guerre dont tout le monde voulait (Éd. Dualpha), 576 pages.

La fin d’un monde
L’An 1914 : la guerre
dont tout le monde voulait (Éd. Dualpha), 576 pages.

Le dĂ©coupage chronologique de vos trois livres consacrĂ©s Ă  la Grande Guerre ne manque pas d’étonner. Comment le justifiez-vous ?

Le premier livre, La fin d’un monde (L’An 14, la guerre dont tout le monde voulait), se termine trĂšs naturellement juste avant la Bataille de la Marne : on a voulu prĂ©senter les origines Ă©conomiques et sociologiques de cette guerre, applaudie par la quasi-totalitĂ© des opinions publiques et des Ă©tats-majors, alors que les hommes politiques Ă©taient beaucoup moins enthousiastes. Ni Guillaume II, ni PoincarĂ©, quoi qu’on en ait dit, ne voulaient rĂ©ellement de la guerre en cet Ă©tĂ© de 1914. Les opĂ©rations d’aoĂ»t reflĂštent l’imprĂ©paration tactique des AlliĂ©s et l’affolement des Allemands devant une armĂ©e russe qui est entrĂ©e en lice avec deux semaines d’avance sur les prĂ©visions : la mobilisation russe rĂ©elle, trĂšs diffĂ©rente de l’officielle, a largement anticipĂ© l’état de guerre !

Le 2e volume, L’HĂ©catombe (ou la guerre sans stratĂšge), dĂ©bute avec la bataille qui s’est dĂ©roulĂ©e sur les rives des affluents de la Marne et se termine quand Philippe PĂ©tain devient enfin le chef des armĂ©es françaises de mĂ©tropole.

Le 3e volume, Les illusions de la victoire (Le stratĂšge visionnaire et les autres), prĂ©sente la « mĂ©thode PĂ©tain », les opĂ©rations du deuxiĂšme semestre de 1917 et de l’annĂ©e 1918, les consĂ©quences immĂ©diates et retardĂ©es de l’entrĂ©e en guerre des USA et de la rĂ©volution judĂ©o-bolchevique, les relations trĂšs longtemps poursuivies entre les bolcheviques, l’administration Wilson et le capitalisme des USA, ainsi que l’annĂ©e d’illusions et, dĂ©jà ! , de dĂ©sillusions, qui s’étend de novembre 1918 Ă  novembre 1919.

L’hÉcatombe (septembre 1914 – mai 1917). La guerre sans stratùge (Éd. Dualpha).

L’hÉcatombe
(septembre 1914 – mai 1917). La guerre sans stratùge (Éd. Dualpha).

Qu’apportez-vous d’original ? Parce qu’aprĂšs tout, il semble que l’on connaisse fort bien cette pĂ©riode


C’est une grave erreur ! On apporte un regard assez neuf sur la premiĂšre Bataille de la Marne, sur le traitement des prisonniers de guerre, l’évolution des armements, les consĂ©quences du blocus alliĂ©, la premiĂšre rĂ©volution russe (celle du printemps de 1917), les querelles de politiciens (en France, en Allemagne ou en Grande-Bretagne), singuliĂšrement le rĂŽle passablement ignoble de deux mouches du coche, les sieurs Clemenceau et Churchill.

On s’aperçoit que les affaires de trahisons, qui sont presque une exclusivitĂ© française, sont motivĂ©es par le pacifisme couplĂ© Ă  l’ambition politique.

Enfin, l’on Ă©tudie par le menu l’action de quelques grands criminels, dĂ©nommĂ©s Joffre, Foch, Haig, Cadorna, von Falkenhayn, Churchill, Nivelle, ainsi que celle de moins grands seigneurs qui se comportent en bien tristes sires, carriĂ©ristes et peu scrupuleux.

Au final, l’étude prĂ©cise des faits historiques des annĂ©es 1914-1917 prouve que l’histoire, telle qu’elle est trop souvent enseignĂ©e, n’est qu’une vaste fumisterie. Et ce n’est pas mieux pour celle des annĂ©es qui ont suivi !

Les illusions de la victoire (juin 1917 – novembre 1919) Le stratùge visionnaire et les autres (Éd. Dualpha), 486 pages.

Les illusions de la victoire
(juin 1917 – novembre 1919). Le stratùge visionnaire et les autres (Éd. Dualpha), 486 pages.

Pour commander les trois livres de Bernard Plouvier :

La fin d’un monde L’An 1914 : la guerre dont tout le monde voulait, 576 p., 39 euros, cliquez ici.

L’HĂ©catombe (septembre 1914 – mai 1917) La guerre sans stratĂšge, 510 p., 35 euros, cliquez ici.

Les illusions de la victoire (juin 1917 – novembre 1919) Le stratùge visionnaire et les autres, 486 p., 35 euros, cliquez ici.

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