L’antimondialisation a ses limites et l’antiamĂ©ricanisme (surtout aprĂšs l’élection du Donald Trump !) aussi. Et je persiste et signe : je prĂ©fĂšre le capitalisme bien tempĂ©rĂ© au socialisme ; et je prĂ©fĂšre la libertĂ© Ă  domicile Ă  l’État-mondial sous contrĂŽle des grandes corporations aussi.

Castro était un zombi depuis longtemps, et son pays aussi ; pays qui va devoir rendre aux propriétaires américains chassés en 1959 tout ce qui leur appartient (le sait-il seulement ?).

À l’époque, encore plus passionnĂ© qu’aujourd’hui et jeune plumitif Ă  L’idiot international, je me suis opposĂ© Ă  Jean-Edern Hallier qui, comme beaucoup succombait, au nom du classique national-bolchĂ©visme germanopratin, aux sirĂšnes pourries du frelatĂ© castrisme. C’est mĂȘme pour cela que je me suis enfui de L’idiot international (en fait non : c’est parce que L’idiot a coulĂ©, comme tout ce qui est rouge-brun).

Castro, c’est un État de semi-famine permanent, une Ă©conomie dĂ©bile et sous perfusion. Mes beaux-parents, ex-citoyens soviĂ©tiques envoyĂ©s lĂ -bas, me disent que l’on payait la visite chez le mĂ©decin avec un bonbon en chocolat ! C’était une visite chez le stomatologue. Et on leur conseillait, comme dans tout bon pays communiste, de donner le bonbon, pas le paquet.

Cuba Ă©tait aussi une bonne combine sexuelle pour les refoulĂ©s de partout. Castro ramassait les devises comme il pouvait. Il suffisait de venir avec un dollar. Tous les profs marxistes du Canada (j’en ai connu) y allaient enchantĂ©(e) s par leurs vacances.

Cuba, c’est aussi la torture, les assassinats, le pianiste martyr et tutta quo. Mais qui s’en fout ? Maintenant que la Russie est dissidente, les mĂȘmes qui s’agenouillaient devant le maoĂŻsme ou le castrisme veulent recompter les voix de Donald Trump, bombarder Moscou ou censurer le site Sputnik.

Rt.com donne un bon aperçu de la maniĂšre dont la CIA a manipulĂ© le castrisme avec ses agentes. Le vieux Fidel Ă©tait trĂšs infidĂšle, c’est le cas de le dire
 Quant Ă  la rĂ©volution, on sait qu’à cette Ă©poque elle Ă©tait bien parodique et avait surtout un contenu sexuel.

Le castrisme était-il un aphrodisiaque ?

Hollywood comme le NYT avait encouragĂ© et promu le castrisme, l’anti-impĂ©rialisme, la dĂ©colonisation violente et le national-socialisme tiers-mondiste qui a ruinĂ© l’économie et la libertĂ© de dizaines de pays dans le monde. Et toute la faune radicale chic de la bonne sociĂ©tĂ© socialo ou bobo a soutenu cette logorrhĂ©e insane. Il serait temps que cela s’arrĂȘte car si l’alternance Ă  l’AmĂ©rique, c’est le Venezuela ou Cuba, je vous garantis qu’on est mal barrĂ©s !

Heureusement, la Russie a pris ses distances avec le cubisme (sic), alors qu’Obama et le pape vinrent s’agenouiller devant notre vieille icîne zombi.

Vous avez aimé cet article ?

EuroLibertĂ©s n’est pas qu’un simple blog qui pourra se contenter ad vitam aeternam de bonnes volontĂ©s aussi dĂ©vouĂ©es soient elles
 Sa promotion, son dĂ©veloppement, sa gestion, les contacts avec les auteurs nĂ©cessitent une Ă©quipe de collaborateurs compĂ©tents et disponibles et donc des ressources financiĂšres, mĂȘme si EuroLibertĂ©s n’a pas de vocation commerciale
 C’est pourquoi, je lance un appel Ă  nos lecteurs : NOUS AVONS BESOIN DE VOUS DÈS MAINTENANT car je doute que George Soros, David Rockefeller, la Carnegie Corporation, la Fondation Ford et autres Goldman-Sachs ne soient prĂȘts Ă  nous aider ; il faut dire qu’ils sont trĂšs sollicitĂ©s par les medias institutionnels
 et, comment dire, j’ai comme l’impression qu’EuroLibertĂ©s et eux, c’est assez incompatible !
 En revanche, avec vous, chers lecteurs, je prends le pari contraire ! Trois solutions pour nous soutenir : cliquez ici.

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertĂ©s.