Hollande. AprĂšs l’adieu au « Ladies and Gentlemen » du mĂ©tro londonien pour non-discrimination envers les sectateurs LGBT, exemple suivi rapidement par le mĂ©tro d’Amsterdam, c’est au tour des chemins de fer hollandais de baisser le pantalon ou soulever la jupe pour cĂ©der au lobby du « genre ». La Gaystapo renforce sa dictature, jour aprĂšs jour.

NorvĂšge. Sylvi Listhaug, ministre de l’immigration et de l’intĂ©gration, membre du Parti du ProgrĂšs, un parti qualifiĂ© de droite populiste, a rappelĂ© qu’il fallait expulser les demandeurs d’asile s’ils ne quittaient pas volontairement la NorvĂšge aprĂšs le refus de leur demande. « Il faut remettre en cause les droits de l’homme s’ils empĂȘchent de protĂ©ger notre population », a-t-elle prĂ©cisĂ©.

Sylvi Listhaug.

Sylvi Listhaug.

Hongrie. MarginalisĂ© au sein de l’Europe pour sa fermetĂ© anti-migrants et son scepticisme libĂ©ral, Viktor Orban courtise Moscou et son prĂ©sident, considĂ©rĂ© comme le bon modĂšle Ă  suivre. La centrale nuclĂ©aire de Paks sera rĂ©novĂ©e avec l’appui des Russes, gaz Gazprom Ă  foison, hostilitĂ© envers les ONG et plus particuliĂšrement le milliardaire amĂ©ricain Soros et rencontres frĂ©quentes avec Vladimir Poutine.

Le site pro gouvernemental 888.hu a publiĂ©, mardi 5 septembre, une liste comportant les noms d’une dizaine de journalistes accusĂ©s de servir les intĂ©rĂȘts du milliardaire amĂ©ricain d’origine hongroise George Soros. Qu’ils travaillent pour Bloomberg, Politico ou la chaĂźne allemande de tĂ©lĂ©vision publique ZDF, tous sont hongrois ou d’origine hongroise.

Pologne. Le gouvernement polonais prendra position sur la question des rĂ©parations de guerre que Varsovie pourrait rĂ©clamer Ă  l’Allemagne, a rĂ©vĂ©lĂ© le chef de la diplomatie, Witold Waszczykowski. Pour lui, le coĂ»t des dommages « pourrait dĂ©passer » 1000 milliards de dollars, chiffre Ă©voquĂ© samedi dernier par le ministre de l’IntĂ©rieur, Mariusz Blaszczak.

Varsovie risque de devoir bientĂŽt en dĂ©coudre sur deux fronts de plus : des pĂ©nalitĂ©s financiĂšres dĂ©cidĂ©es par la Cour de justice de l’UE pour sanctionner son refus d’accueillir des rĂ©fugiĂ©s et surtout un premier bras de fer – imminent semble-t-il – avec les 27 autres capitales sur les atteintes Ă  l’État de droit dans le pays.

Qu’il s’agisse de la mise au pas des juges et des journalistes, de la destruction des forĂȘts primaires ou du rejet des quotas europĂ©ens de rĂ©fugiĂ©s, les escarmouches se multiplient depuis 20 mois entre Bruxelles et le pouvoir Ă  poigne installĂ© par Jaroslaw Kaczynski.

Russie. « La Russie condamne ces exercices » de la CorĂ©e du Nord, qui a revendiquĂ© l’essai rĂ©ussi d’une bombe H. « Nous estimons que ce sont des provocations. Mais le recours Ă  n’importe quelles sanctions dans ce cas est inutile et inefficace », a expliquĂ© M. Poutine depuis la Chine, oĂč il a assistĂ© au sommet des puissances Ă©mergentes des BRICS (BrĂ©sil, Russe, Inde, Chine, Afrique du Sud).

Mardi 5 septembre, Vladimir Poutine a reçu le président de la Corée du Sud, Moon Jae-in et le Premier ministre japonais Shinzo Abe. Sujet, la Corée du Nord. Du 5 au 7 septembre se tiendra le forum économique de Vladivostok qui sera dominé par cette actualité : comment réagir au défi posé par le dirigeant coréen Kim Jong-un, qui multiplie les essais nucléaires ?

Taclant les AmĂ©ricains, Poutine prĂ©cise : « C’est ridicule de nous mettre dans la mĂȘme liste que la CorĂ©e du Nord et de nous demander aprĂšs des sanctions contre la CorĂ©e du Nord ». Logique.

Face Ă  de nouvelles et possibles sanctions, Vladimir Poutine a menacĂ© les AmĂ©ricains de rĂ©duire de 155 personnes supplĂ©mentaires le personnel diplomatique des États-Unis en poste dans son pays, sur fond de vives tensions bilatĂ©rales.

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Directeur d’EuroLibertĂ©s.