Union européenne. Dans une visioconférence au sujet du Brexit, le négociateur britannique David Frost accuse l’Union de faire obstacle en incluant « une série de propositions inédites et déséquilibrées relatives à ce qui est nommé Level Playing Field ».

Pour Michel Barnier, Londres essaie, en réalité, d’avoir « le meil­leur des deux mondes ». Et d’ajouter : « Nous n’allons pas mar­chander nos valeurs européennes au bénéfice de l’économie britannique ». Déplorant une « réelle incompréhension sur les conséquences objectives parfois mécaniques » du Brexit, il a appelé le Royaume-Uni à être « plus réaliste » et à « changer de stratégie ». Mais Albion sera toujours perfide et les Européens le dindon de la farce !

En Europe, au moins 40 millions de personnes sont désormais enregistrées au chômage partiel, une large partie de leur salaire étant prise en charge par l’État. Les économistes défendent très majoritairement l’approche européenne, qui doit permettre d’éviter les licenciements de masse et leur cortège catastrophique de conséquences sociales. Une approche contraire à celle des Américains.

Après Paris et Berlin, Rome et Madrid : les quatre premières économies européennes affichent désormais une volonté commune de pousser à une forte relance européenne, en franchissant le pas historique d’une forme de mutualisation de dettes européenne via un fonds de solidarité de 500 milliards d’euros.

Sans surprise, plusieurs États dits « frugaux », au nord de l’Europe (Suède, Danemark, Pays-Bas, Autriche), ont immédiatement rappelé leurs fortes réticences et milité pour s’en tenir à de simples prêts aux États les plus touchés par la crise. De très dures négociations vont s’engager.

Angleterre. Pas de cadeau pour le couple Harry et Meghan. Les services de la reine Elisabeth II leur ont demandé de rembourser la rénovation de la résidence qu’ils occupaient après leur union, Frogmore Cottage, soit la modique somme de 2,4 MÂŁ.

Frogmore Cottage.

Frogmore Cottage.

Boris Johnson, a annoncé un assouplissement des règles de confinement dans son pays, remplaçant l’adage « restez chez vous » par « restez prudents ». Ce qui lui a valu d’être critiqué pour son manque de clarté. Mais dans les faits le pays est toujours sous cloche. Ce qui risque de plomber un peu plus l’économie du pays.

Allemagne. Les manifestations se multiplient dans les grandes villes allemandes comme Stuttgart, Berlin, Munich, Hambourg, Leipzig. Motif selon un manifestant « les gens commencent à comprendre qu’on se sert de ce virus pour nous priver de nos droits fondamentaux ».

Autre son de cloche : « Ce sont les esclaves qui masquent leur visage, pas les hommes libres. On est en train de basculer dans la dictature, voire dans le fascisme. Il faut que l’Allemagne se réveille ! Et c’est bien que tous ces gens si différents qui sont là en aient conscience ! ».

L’Allemagne vient d’accepter ce qu’elle refusait depuis vingt ans : la mutualisation des dettes des États européens. Certes, la mutualisation est encadrée puisqu’elle est limitée à 500 Mds€ qui serviront à financer les dépenses de reconstruction et non à régler les factures du passé. Ce qui a poussé la chancelière à accepter, c’est la montée des populismes en Europe et l’explosion à terme de l’Europe.

Croatie. Le pays qui exerce la présidence du Conseil de l’UE pour six mois, a honoré, samedi 16 mai à Zagreb et Sarajevo, la mémoire des soldats de l’État oustachi croate pronazi. Cette manifestation, confidentielle Ă  l’origine, est devenue avec l’indépendance de la Croatie en 1991 un point de ralliement des nationalistes croates et européens. La grand-messe qui a suivi a été célébrée par l’archevêque de Sarajevo, le cardinal Vinko Puljic.

Italie. Près de 500 membres de la criminalité organisée ou trafiquants de drogue ont pu sortir de prison grâce au coronavirus. De nombreux parrains dont certains étaient en isolement ont été placés en arrêt domiciliaire. Et parmi eux quelques gros bonnets. Ce qui a suscité l’indignation des magistrats et des associations antimafia.

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