La rĂ©volution arc-en-ciel qui avançait bon train sous l’administration du maire de MontrĂ©al Denis Coderre a trouvĂ© un homme de main des plus enthousiastes avec ValĂ©rie Plante qui incarne Ă  elle seule toutes les lubies bien-pensantes inspirĂ©es des universitĂ©s amĂ©ricaines. Lutte contre le « racisme systĂ©mique », rĂ©vision constante de l’histoire, narratif perverti, communautarisme
 aussitĂŽt qu’un professeur amĂ©ricain sort une nouvelle thĂ©orie loufoque s’inspirant du marxisme culturel, Plante est au garde Ă  vous, prĂȘte Ă  concrĂ©tiser politiquement ces idĂ©es. Ceux qui pensaient faire un bon coup en se dĂ©barrassant de Coderre au profit de Plante, qui bĂ©nĂ©ficiait du fait que personne ne la connaissait, se mordent les doigts, jusqu’à la paume.

La derniĂšre lubie en date de celle qui se voit Ă  la tĂȘte d’une CitĂ©-Ă©tat indĂ©pendante est le travestissement de la langue française, considĂ©rĂ©e comme un archaĂŻsme phallocratique, vecteur de mille et une injustices, propagateur de haine. Ce n’est pas ce que l’on dit, mais les mots qui blessent, qui promeuvent une discrimination sournoise, qui font de certains groupes des victimes perpĂ©tuelles et d’autres des agresseurs constants, se vautrant dans leur haine subconsciente. Le français doit ĂȘtre modifiĂ©, voilĂ  la sentence du grand manitou de MontrĂ©al.

Cette proche de Georges Soros, a donc dĂ©cidĂ©, alors que le QuĂ©bec se remet tant bien que mal du confinement, d’imposer un langage « épicĂšne » dans ses communications et de faire voler en Ă©clat la notion que le masculin gĂ©nĂ©rique l’emporte sur le fĂ©minin. N’est-ce pas lĂ  un vestige de l’oppression patriarcale menant inĂ©vitablement au « fĂ©minicide » ?

La mesure se justifie par un appel Ă  l’air du temps, ineptie qui ferait en sorte que toutes les modes soient adoptĂ©es officiellement : « Au 21e siĂšcle, il est temps de revoir notre façon de s’exprimer pour assurer l’inclusion des divers types de genre humain ». Nul argument de fond n’est apportĂ©, sinon, le fameux « on est en 2020 », incantation souvent utilisĂ©e par Justin Trudeau pour expliquer les raisons de ses dĂ©rapages.

Pour imposer ce programme de « communication non-genrĂ©e » qui vient dĂ©truire un des fondements de la langue que les Canadiens français ont dĂ©fendu durant des siĂšcles face aux Anglais qui voulaient les assimiler, des cours de rĂ©Ă©ducation seront imposĂ©s aux fonctionnaires. Les techniques soviĂ©tiques n’étant pas aux yeux de l’administration montrĂ©alaise un archaĂŻsme dont il faut s’émanciper, les cadres montrĂ©alais devront subir ce lavage de cerveau.

Pour le sociologue Mathieu Bock-CĂŽtĂ©, il s’agit d’« un Ă©cho de la thĂ©orie du genre qui rĂȘve d’un monde sexuellement neutre ». Alexandre Cormier-Denis, d’Horizon QuĂ©bec actuel, commentait quant Ă  lui ironiquement la nouvelle en mettant un parallĂšle entre cette nouvelle croisade donquichottesque et le fait que la mairesse de MontrĂ©al appuie le port du voile. Cette double position de la mairesse est en effet difficile Ă  justifier devant le principe de rationalitĂ©. Mais justement, Plante n’a jamais cherchĂ© Ă  justifier ses dĂ©lires. Le bon peuple n’a qu’à subir les humeurs de cette reine autoproclamĂ©e.

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A propos de l'auteur

RĂ©mi Tremblay

RĂ©mi Tremblay, Ă©diteur du Harfang, porte-parole de la FĂ©dĂ©ration des QuĂ©bĂ©cois de souche, collaborateur Ă  plusieurs journaux (PrĂ©sent, Livr’Arbitres, Council of Euro-Canadians et Alternative Right) ; il a dĂ©jĂ  publiĂ© le livre "Les Acadiens : du Grand DĂ©rangement au Grand Remplacement" et "Le Canada français, de Jacques Cartier au gĂ©nocide tranquille" (avec Jean-Claude Rolinat) aux Ă©ditions Dualpha. Il est le correspondant d'EuroLibertĂ©s au Canada.

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