par Franck Buleux 

L’heure est Ă  la prĂ©paration du dĂ©confinement, pas au dĂ©confinement lui-mĂȘme, mais Ă  sa prĂ©paration. Le pouvoir avance masquĂ©, sans rĂ©elle ligne politique.

Si les masques sont en nombre insuffisant, ils sont facultatifs, s’ils sont en nombre suffisant, ils deviennent obligatoires. Tant que les tests seront en nombre insuffisant par rapport au nombre de nos concitoyens, ceux-ci seront facultatifs. C’est la politique de Gribouille mise en place par le prĂ©sident de la RĂ©publique et le premier ministre, assistĂ© du ministre Olivier VĂ©ran et du scientifique JĂ©rĂŽme Salomon, l’homme du dĂ©compte morbide. La gouvernance n’est donc plus l’art de prĂ©voir, comme l’indiquait Émile de Girardin en 1852, mais de l’empirisme pur et simple. Pour cela, il n’est nul besoin d’élus, il suffit de gestionnaires de stocks, une bonne formation de manager commercial et vous voilĂ  promu ministre de la SantĂ©. Rien de pĂ©joratif ici, bien au contraire, un bon gestionnaire de stocks saura commander (et Ă  qui surtout
 et dans quels dĂ©lais !) lorsque les stocks vont baisser. Un rapport d’équilibre entre les acquis et les besoins, se fondant sur un Ă©ventuel dĂ©ficit sera mis en place.

Avions-nous besoin d’élections pour cela ? Non, d’ailleurs le gouvernement a supprimĂ© (ou reportĂ©) le second tour des Ă©lections municipales et les anciennes Ă©quipes, mĂȘme battues dĂšs le premier tour, sont toujours en place. Cela ne gĂȘne personne, mĂȘme les Ă©lecteurs. Ce doit ĂȘtre la post-dĂ©mocratie. Le virus ne serait donc que l’expression post-dĂ©mocratique de la sociĂ©tĂ©. L’élu c’est celui qui passe au « 20 heures » avec Gilles Bouleau.

Je suis dubitatif quant à cette période que nous vivons comme des souris de laboratoire et je me livrerai volontiers à une uchronie trÚs rapide.

Imaginez, politique-fiction, l’espace d’un court instant, la victoire de Marine Le Pen en 2017, pensez-vous sĂ©rieusement, ne serait-ce que quelques secondes, que son gouvernement aurait pu mettre en place cette politique privative de libertĂ©s (libertĂ© de circulation, libertĂ© de se rĂ©unir, libertĂ© d’entreprendre, libertĂ© de travailler, droit de vote
). Si vous rĂ©pondez par l’affirmative, je pense que vous avez le sens aigu, et innĂ©, de la plaisanterie. Vous m’objecterez, la crise sanitaire est internationale et non circonscrite au territoire national. Certes, mais il aurait suffi Ă  nos penseurs progressistes (qui auraient Ă©tĂ© dans l’opposition mĂ©diatique, soutenus par les journalistes et les organes essentiels de presse, Ă©crite ou numĂ©rique), de marteler que la France, du fait de l’élection de Marine Le Pen, a totalement nĂ©gligĂ© la santĂ© des Français et n’a absolument pas prĂ©parĂ© la nation Ă  ce type de crise. De toute façon, c’est un postulat, Marine Le Pen ne prĂ©pare jamais rien. Donc, les Français progressistes ne se sentiraient pas dans l’obligation de respecter ce type de restriction de libertĂ©s, digne d’un pays totalitaire. Bien entendu, cette dĂ©nonciation du pouvoir mariniste aurait contribuĂ© au soutien, affichĂ©, aux desperados de banlieues, qui sortent pour contrarier (ou plus
) le rĂ©gime. Nous aurions eu des dĂ©filĂ©s dans toutes les grandes villes, Paris aurait pris le leadership de la rĂ©sistance. Paris en colĂšre, libĂ©rĂ©. Nous aurions mĂȘme eu des embrassades en public sur le thĂšme bien connu : « Le virus ce n’est pas le Covid-19, c’est le pouvoir ! ». Ah, cette libertĂ© Ă  la ClĂ©mentine CĂ©lariĂ© qui embrassait un homme atteint par le SIDA, en 1994, devant les Ă©crans. Embrassons-nous, Folleville ! Le « vivre ensemble » est supĂ©rieur au Covid-19, instrument du pouvoir. Quel message de libertĂ© rĂ©gnait sur un Paris universel en cette journĂ©e printaniĂšre.

Enfermer les Français, vous n’y pensez pas ! Oui, j’oubliais, les mĂ©dias utilisaient, chaque jour, l’expression « enfermement » laissant le porte-parole du gouvernement, Jean Messiha, utiliser celui de confinement. Nous aurions vĂ©cu une Ă©poque formidable, aurait relevĂ© Reiser, si nous avions vĂ©cu ce temps.

Sans doute le nombre de dĂ©cĂšs liĂ©s au Covid-19 aurait-il Ă©tĂ© plus Ă©levĂ© mais cela aurait Ă©tĂ© l’unique faute de la majoritĂ©, incapable de prĂ©voir. Bref, la continuitĂ© du pouvoir aurait Ă©tĂ© mis Ă  mal par cette crise sanitaire et d’abord, politique.

Cette double crise, au moins car les aspects Ă©conomiques et sociaux n’auraient pas Ă©tĂ© absents, aurait forcĂ©ment dĂ©boucher sur la dissolution de l’AssemblĂ©e nationale et la victoire des partisans d’Emmanuel Macron. En effet, compte-tenu de son parcours, il apparaĂźt Ă©vident que ce potentiel prĂ©sident, battu sur le fil en 2017 (nous sommes en uchronie, rappelez-vous !) aurait bien gĂ©rer la crise. Un homme d’affaires, un « banquier » et tellement bien entourĂ©, de Jacques Attali Ă  [l’ancien voyou de casino] Christophe Castaner. Ah, il y eut une belle campagne lĂ©gislative de libĂ©ration populaire avec ce jeune Alexandre B. qui dirigeait le service d’ordre, jeune Normand (il Ă©tait « videur » au France, boĂźte de nuit situĂ©e Ă  Bernay, au cƓur de la Normandie, lorsqu’il Ă©tait lycĂ©en), promis au ministĂšre de la Jeunesse et des Sports. Une belle Ă©quipe de « chamailleurs » !

Le peuple français, lors de ses Ă©lections, au milieu du printemps 2020, n’avait qu’une motivation : recouvrer sa libertĂ© d’aller, de venir, de partager entre amis, de voir sa propre famille. Vous vous rendez compte, le gouvernement avait interdit aux enfants de voir leurs vieux parents, enfermĂ©s dans les EHPAD. Quelle honte ! Shame on you, criaient, unanimement, les militants opposĂ©s au gouvernement. De surcroĂźt, le ministre de l’IntĂ©rieur de Marine Le Pen, un certain Nicolas Bay, avait osĂ© mettre en cause les vacances estivales, limitant le pĂ©rimĂštre de circulation Ă  une pĂ©riphĂ©rie de 100 kilomĂštres
 Inutile de vous dire qu’une semaine avant l’élection lĂ©gislative anticipĂ©e, nous avions un dĂ©filĂ© qui hurlant, tous bras ouverts, « Non aux Ausweis ! ». Ah cette libertĂ© perdue
 Cela Ă©tant, les Français avaient Ă©tĂ© prĂ©venus, la droite extrĂȘme, cela commence toujours par des Ă©lections et cela se termine inexorablement vers un enfermement, en attendant l’internement (oui, oui, le ministre de la SantĂ© en parlait, juste avant les Ă©lections de libĂ©ration nationale, pour les malades que l’on aurait pu repĂ©rer grĂące Ă  leurs tĂ©lĂ©phones mobiles 
). Vous vous rendez compte ? Non, bien Ă©videmment.

Les Ă©lections eurent lieu, le chef de l’opposition Emmanuel Macron prĂ©fĂ©rant se rĂ©server Ă  l’élection prĂ©sidentielle dĂ©clina le poste de Premier ministre. Son parti suggĂ©ra Ă  la prĂ©sidente Le Pen de choisir un homme venu de la sociĂ©tĂ© civile, professionnel de la mĂ©decine, un homme qui aurait Ă  cƓur de concilier libertĂ© et sĂ©curitĂ© sanitaire. Le professeur JĂ©rĂŽme Salomon fut nommĂ© Premier ministre. Les Français Ă©taient, on les comprend, soulagĂ©s.

Source Metainfos cliquez ici ; publié également sur SynthÚse nationale.

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