Dernier scud tirĂ© contre Donald Trump, candidat officiel du Parti rĂ©publicain, la diffusion d’un enregistrement vieux de plus de douze ans des propos pour le moins douteux sur la condition fĂ©minine : « The Donald » ne s’y montre guĂšre un gentleman et il s’en est d’ailleurs excusĂ© avec le seul argument possible, celui de la sincĂ©rité : il admet ne pas ĂȘtre parfait !

On comprend aisĂ©ment que les dames, du moins dans leur trĂšs grande majoritĂ©, ne goĂ»tent guĂšre les propos rapportĂ©s et que les hommes, dans leur grande majoritĂ©, eux aussi – du moins espĂ©rons-le ! – ne les apprĂ©cient pas non plus.

Mais de simples paroles, aussi minables soient-elles, sont-elles pires que le cocufiage auquel nos derniers chefs d’État français nous ont habituĂ©s ?

Rappelons-nous
 Giscard d’Estaing, en galante compagnie, percutant au petit matin un camion de laitier ? François Mitterrand entretenant aux frais de l’État un deuxiĂšme mĂ©nage oĂč il pouvait voir grandir sa fille cachĂ©e ? Jacques Chirac, surnommĂ© « 3 minutes et demie, douche comprise » pour ses innombrables galipettes adultĂ©rines ? Nicolas Sarkozy, Ă  peine divorcĂ©e de sa deuxiĂšme Ă©pouse et se consolant dans les bras d’une Saltimbanque aux nombreuses photos dĂ©nudĂ©es ? Et, Ă©videmment, François Hollande, pincĂ© en aussi flagrant que ridicule dĂ©lit d’adultĂšre sur un scooter, alors que sa concubine avait encore ses valises Ă  l’ÉlysĂ©e ?

La muflerie empĂȘche-t-elle nĂ©cessairement de bien diriger un pays ? En France, on aurait tendance Ă  le croire
 mais outre-Atlantique ? Pour le savoir, les AmĂ©ricains savent ce qu’ils doivent faire !

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