Les industries françaises pactisent avec l’islam capitaliste. Évidemment pas toutes, mais certaines qui rĂȘvent d’un essor Ă©conomique en voyant arriver de juteux marchĂ©s communautaristes. Il faut dire aussi que l’État n’est pas du tout hostile Ă  ces jeux perfides.

cetificat halal

Nous pourrions nous poser la question, que cherchent-ils ? L’argent ? La collaboration pour un nouvel Eldorado ?

Sous couvert de ce qu’on nomme dĂ©veloppement durable, ou encore responsabilitĂ© sociĂ©tale, les entreprises industrielles mettent en avant la mixitĂ©. Les campagnes publicitaires appellent Ă  un islamisme conquĂ©rant en s’adressant aux femmes et aux enfants musulmans – voilĂ©s, pour la circonstance –, vivant en Europe.

Ceci n’est absolument pas un signe d’occidentalisation ! Alors que lorsque nous nous promenons Ă  Abu Dhabi et entrons dans la Grande MosquĂ©e, nous nous voilons. Dans ce sens, le respect me convient bien. Mais chez nous, en Occident, c’est tout le contraire ! L’islam capitaliste empĂȘche toute libertĂ© d’émancipation vers
 la pseudo-laĂŻcitĂ©. Appelons-la ici, pour l’occasion, la neutralitĂ© religieuse. Lorsque la vie sociale est subordonnĂ©e Ă  la vie religieuse, il est difficile d’accĂ©der Ă  la neutralitĂ© sociale.

C’est en investissant sur l’avenir, c’est-Ă -dire dans nos industries et dans nos entreprises, en gĂ©nĂ©ral, que l’islamisation financiĂšre gagne du terrain dans nos pays europĂ©ens. Chaque campagne de publicitĂ©, chaque reprise d’entreprise est une trahison des grands capitalistes de nos pays. Ils trahissent notre civilisation judĂ©o-chrĂ©tienne, notre identitĂ© fĂ©minine ou encore la libertĂ© de nos enfants Ă  pouvoir rĂ©flĂ©chir par eux-mĂȘmes, notre Ă©galitĂ© homme-femme en Ă©rigeant la communautĂ© musulmane occidentale comme intĂ©rĂȘt financier. C’est le Halal pour le marchĂ© agroalimentaire, le voile – voire le burkini – pour les femmes dans les publicitĂ©s des plus grandes marques de vĂȘtements !

Les industriels de la mode d’aujourd’hui pourraient se comparer aux industriels tant huĂ©s durant la IIe Guerre mondiale car ils collaboraient.

L’ennemi est celui qui se joue de la diffĂ©rence dans une nation. Comment les enfants europĂ©ens peuvent-ils se construire dans ce marketing destructeur qui cultive la diffĂ©rence ? Les enfants comme les adultes sont pris en otage par cet islam capitaliste. Et pourtant, il y a d’autres parents de confession musulmane qui refusent cette diffĂ©rence. Pour eux, qu’en est-il ? De quelle libertĂ© disposent-ils pour vivre autrement ?

Sous couvert de marchĂ©s fructueux, ce sont les dogmes qui dominent et qui annihilent toute volontĂ© de libertĂ© et d’émancipation pour prĂ©server prospĂ©ritĂ© et politique expansionniste.

Les industriels jouent un jeu dangereux que l’État cautionne : rĂ©duire la civilisation occidentale chrĂ©tienne Ă  nĂ©ant. Le monde des affaires n’a aucune Ă©thique contrairement Ă  ce qu’il veut faire croire aux consommateurs dans les superbes rapports sociĂ©taux.

La dĂ©mission des gouvernements successifs sur le sujet, et de celui du PrĂ©sident Macron en particulier, est incomprĂ©hensible. OĂč est l’égalité dans l’aliĂ©nation des pensĂ©es, un cheval de Troie ici pour les malfaisants qui prĂȘchent le communautarisme dans le mondialisme. Si la diffĂ©rence (le voile) devient « glamour » dans la publicitĂ© et que les jeunes demoiselles en font un objet de mode, alors nos valeurs de libertĂ© et d’égalitĂ© ne sont plus.

D’autres industries cherchent des repreneurs français ou europĂ©ens. LĂ  encore ce n’est pas la prĂ©fĂ©rence nationale qui l’emporte, c’est tout le contraire. Nos fleurons industriels et nos entreprises du terroir disparaissent en vertu d’une collaboration avec un islam financier soutenu par l’État.

AprĂšs la mode, c’est au tour de l’entreprise Manurhin de disparaĂźtre dans ce giron d’islam capitaliste. L’entreprise en redressement judiciaire, fleuron français depuis 1919, fabricants de revolvers de la police nationale, puis de machines de cartoucherie, vient d’ĂȘtre rachetĂ©e par le groupe de dĂ©fense des Émirats Arabes Unis (EDIC – Emirates Defense Industries Company).

MalgrĂ© un candidat français, la SAS OdyssĂ©e Technologies, crĂ©Ă©e en 1969, c’est le groupe EDIC qui a Ă©tĂ© choisi par le tribunal de Mulhouse, prĂ©voyant une reprise des 105 employĂ©s sur les 145 au total. Au-delĂ  du critĂšre « emploi », nous pourrions nous interroger sur le pedigree d’un candidat « politiquement correct » dans le rachat d’une entreprise ? Le « made in France » n’est pas Ă  la mode ! Et pourtant tellement d’entreprises rĂ©ussissent sur ce positionnement stratĂ©gique avec quelques bonnes pratiques mises en avant dans leur stratĂ©gie sociĂ©tale.

Que fait notre gouvernement pour garder nos entreprises ?

Absolument rien ! Le ministre français Bruno le Maire se fĂ©licite de la dĂ©cision du tribunal qui a permis, je cite « de maintenir plus de 100 emplois industriels et de pĂ©renniser un savoir-faire industriel exceptionnel ». On le connaissait ambitieux. Il l’est sans doute en territoire de Macronie pour l’islam capitaliste, mais pas pour la nation française et encore moins pour la civilisation europĂ©enne.

Et pourtant, en 2012, il Ă©tait aux cĂŽtĂ©s de Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen, lors des Assises du « Produire en France » Ă  Reims (51), puis Ă  Paris. Il clamait son attachement au « Made in France » Ă  l’approche du premier tour de la prĂ©sidentielle. En 2017, il rĂ©itĂ©rait cette idĂ©e, prĂ©cisant que c’était un choix politique et que les Français Ă©taient des, je cite, « patriotes Ă©conomiques » !

L’histoire dĂ©montre que ces politiques ne conduisent qu’à une seule chose : la guerre. Voici une nouvelle gĂ©nĂ©ration de collaborateurs Ă  vomir !

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