Tout a commencĂ© par l’appel d’un saint homme ! FatiguĂ© de la pauvretĂ© ambiante dans son pays, il a dĂ©cidĂ© de lancer un appel Ă  la population. Un appel pour que celle-ci fasse ses bagages et prenne la route vers la terre promise, lĂ  oĂč coulent non pas du lait et du miel comme dans la Bible, mais des dollars, des riviĂšres de billets verts.

En lisant ces lignes, certains pourraient croire que je suis en train de citer les premiĂšres pages du livre Le Camp des Saints de Jean Raspail. Si tel est le cas, ils se trompent. Car il ne s’agit pas d’une fiction, mais bel et bien de la rĂ©alitĂ©.

Dans la rĂ©alitĂ©, le sage homme n’est pas un hindou qui porte un enfant difforme, mais un ex-dĂ©putĂ© hondurien de gauche qui affirme avoir tout juste recopiĂ© un post Facebook dont il ne connaĂźt pas l’origine. Dans la rĂ©alitĂ©, ce ne sont pas un million de pauvres hindous qui prennent d’assaut un millier de bateaux, mais des milliers de Honduriens, GuatĂ©maliens et Salvadoriens qui prennent la route pour essayer d’arriver non pas en Europe, mais aux EUA (États-Unis d’AmĂ©rique).

Comme dans le livre de Jean Raspail, nos mĂ©dias ont su utiliser les bonnes images, de terribles images oĂč l’on peut voir des enfants en pleurs, des grands-mĂšres qui se sentent mal, des familles dĂ©sespĂ©rĂ©es


Qui pourrait ne pas s’émotionner, ne serait-ce qu’un tout petit peu, face Ă  cette misĂšre ? C’est la mĂȘme chose avec ces migrants qui arrivent en bateau Ă  travers la MĂ©diterranĂ©e. Nos mĂ©dias sont toujours lĂ  pour capter l’image qui fera pleurer. Sans jamais prĂ©senter les consĂ©quences Ă©conomiques, sociales et culturelles que l’immigration massive entraĂźne, consĂ©quences largement occultĂ©es aussi par les Ă©lites politiques et intellectuelles.

Mais les ressemblances avec Le Camp des Saints s’arrĂȘtent là
 car si, dans l’Ɠuvre prophĂ©tique, les leaders europĂ©ens et AmĂ©ricains ne peuvent rien faire contre la migration des populations du Sud de la PlanĂšte vers le nord, dans la vie rĂ©elle cela n’est vrai que pour l’Europe Occidentale.

Pourquoi ? Parce qu’aux EUA le prĂ©sident s’appelle Donald Trump, et ce cow-boy n’entend pas accepter un seul de ces migrants. Et pour cela, il prĂ©tend mĂȘme faire appel Ă  la puissante US Army pour dĂ©fendre la frontiĂšre. No trespassing, violators will be shot, survivors will be shot again ! (« EntrĂ©e interdite. Tir Ă  vue. Les survivants seront achevĂ©s »).

« Entrée interdite. Tir à vue. Les survivants seront achevés ». Cette phrase, elle est utilisée à l'extérieur des enceintes militaires américaines, et c'est devenu une blague récurrente sur internet ; d'ailleurs des Américains la mettent devant leurs maisons.

« EntrĂ©e interdite. Tir Ă  vue. Les survivants seront achevĂ©s ». Cette phrase, elle est utilisĂ©e Ă  l’extĂ©rieur des enceintes militaires amĂ©ricaines, et c’est devenu une blague rĂ©currente sur internet ; d’ailleurs des AmĂ©ricains la mettent devant leurs maisons.

C’est cette attitude qui devrait nous interpeller, nous autres EuropĂ©ens, cette fermetĂ© dans le leadership du PrĂ©sident Trump comparĂ©e Ă  l’attitude permissive de nos leaders. Loin de l’hypocrisie de notre prĂ©sident français qui fustige l’Italie de ne pas recevoir les migrants, mais ne veut pas en recevoir trop non plus, loin de l’hypocrisie du Premier ministre espagnol qui veut tous les recevoir car il sait qu’ils ne resteront pas en Espagne, et surtout trĂšs loin de l’attitude de la chanceliĂšre allemande Angela Merkel, qui a acceptĂ© plus d’un million de « rĂ©fugiĂ©s » (dont un grand nombre de migrants Ă©conomiques) il y a trois ans de cela


Oui, lĂ -bas, de l’autre cĂŽtĂ© de l’ocĂ©an, les AmĂ©ricains n’ont pas peur d’agir. Ici, en Europe, c’est une autre histoire. Ici, les politiciens ont abandonnĂ© la volontĂ© de dĂ©fendre les frontiĂšres il y a bien longtemps. Ici, maintenant, c’est bel et bien l’histoire du Camp des Saints qui se dĂ©roule sous nos yeux.

En espĂ©rant que cela ne finisse pas comme dans l’Ɠuvre prophĂ©tique de Raspail


EuroLibertĂ©s : toujours mieux vous rĂ©-informer 
 GRÂCE À VOUS !

Ne financez pas le systÚme ! Financez EuroLibertés !

EuroLibertĂ©s rĂ©-informe parce qu’EuroLibertĂ©s est un mĂ©dia qui ne dĂ©pend ni du SystĂšme, ni des banques, ni des lobbies et qui est dĂ©gagĂ© de tout politiquement correct.

Fort d’une audience grandissante avec 60 000 visiteurs uniques par mois, EuroLibertĂ©s est un acteur incontournable de dissection des politiques europĂ©ennes menĂ©es dans les États europĂ©ens membres ou non de l’Union europĂ©enne.

Ne bĂ©nĂ©ficiant d’aucune subvention, Ă  la diffĂ©rence des mĂ©dias du systĂšme, et intĂ©gralement animĂ© par des bĂ©nĂ©voles, EuroLibertĂ©s a nĂ©anmoins un coĂ»t qui englobe les frais de crĂ©ation et d’administration du site, les mailings de promotion et enfin les dĂ©placements indispensables pour la rĂ©alisation d’interviews.

EuroLibertĂ©s est un organe de presse d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral. Chaque don ouvre droit à une dĂ©duction fiscale Ă  hauteur de 66 %. À titre d’exemple, un don de 100 euros offre une dĂ©duction fiscale de 66 euros. Ainsi, votre don ne vous coĂ»te en rĂ©alitĂ© que 34 euros.

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertĂ©s.

Quatre solutions pour nous soutenir :

1 : Faire un don par virement bancaire

Titulaire du compte (Account Owner) : EURO LIBERTES
Domiciliation : CIC FOUESNANT
IBAN (International Bank Account Number) :
FR76 3004 7140 6700 0202 0390 185
BIC (Bank Identifier Code) : CMCIFRPP

2 : Faire un don par paypal (paiement sécurisé SSL)

Sur le site EuroLibertĂ©s (www.eurolibertes.com), en cliquant, vous serez alors redirigĂ© vers le site de paiement en ligne PayPal. Transaction 100 % sĂ©curisĂ©e.‹ 

3 : Faire un don par chĂšque bancaire Ă  l’ordre d’EuroLibertĂ©s

à retourner à : EuroLibertés
BP 400 35 – 94271 Le Kremlin-BicĂȘtre cedex – France

4 : Faire un don par carte bancaire

Pour cela, téléphonez à Marie-France Marceau au 06 77 60 24  99