2 janvier 2018

Une réécriture qui s’impose

Par Alexis Arette

Je pense que nous sommes nombreux, parmi les chrétiens intègres, qui ont lu le Coran mieux que le Pape, mieux que les évêques « de progrès », et mieux que nombre de politiciens qui dirigent notre pays.

Nous n’y avons pas trouvé comme eux un message de Paix et d’amour ! Mais c’est encore mieux de connaître quelques détails de la vie de Mahomet pour comprendre ce que fut en réalité le Livre, et quelles méthodes l’inspirèrent.

Hela Ouardi

Par exemple, lorsque les Bédouins Urayna eurent volé son troupeau, le prophète leur fit couper les pieds et les mains, crever les yeux, et exposer en plein soleil afin d’augmenter les affres de leur agonie. Mais il n’est pas dit que dans le cas ce fut l’archange Gabriel l’inspirateur !

Ces détails, et d’autres témoignages aussi probants de la miséricorde d’Allah, sont rapportés dans l’ouvrage Les derniers jours de Muhamad, que vient de publier Madame Héla Ouardi, universitaire tunisienne, dont les éléments de recherche paraissent considérables.

Sans porter le moindre jugement sur l’inspiration que disait avoir le « Prophète », l’ouvrage le ramène à la dimension d’un homme assez talentueux pour fabriquer son message suivant les nécessités de l’instant avec un sens certain de la formule.

Mais ce que souligne spécialement notre auteur, c’est que Mahomet ne fut point l’impavide conquérant que veut la légende, et ses défaites contre les Byzantins furent cuisantes. Il ne se voulut prophète que pour un proche avenir qu’il voyait apocalyptique, et l’ouvrage cite à l’appui cette parole de Mahomet avant sa mort : « Par celui qui tient mon âme en sa main, la descente de Jésus (Îssa) fils de Marie, est imminente ! »

C’est dire qu’il n’avait nullement prévu l’expansion que ses héritiers allaient donner à l’Islam.

Cette croyance d’une proche apocalypse avait été celle des apôtres après la résurrection de Jésus. Mais alors que l’Église jusqu’à Constantin allait s’étendre par le sang de ses martyrs, c’est uniquement par le cimeterre que les Califes prétendirent poursuivre l’Œuvre de Mahomet. Et ce qui donne la mesure de ce que fut l’Islamisme – une sanglante compétition pour le pouvoir ! – c’est que sur les quatre premiers califes, trois devaient être assassinés par leurs compétiteurs !

L’islamisme contemporain tient son audience du projet matérialiste des sectes occidentales, qui ont fait de la lutte contre le Christianisme leur premier objectif.

Dans ce projet, l’Islam a été pensé par une certaine Franc-maçonnerie comme un outil susceptible d’arrêter l’expansion missionnaire de l’Église. Et que cet objectif se soit trouvé exactement conjoint avec l’impérialisme financier des Yankees, donne la clé du désordre actuel, que les brutales initiatives du président américain ne peuvent qu’aggraver !

S’il existe quelques sursauts de bon sens national dans les États européens de l’Est, il n’existe pas un gouvernement en Europe occidentale et scandinave qui ne soit complice du plan d’invasion qui devrait anéantir la particularité du vieux continent.

Le Vatican vient d’ajouter une touche suicidaire à la situation en osant comparer le déplacement prévu par la loi de Marie et Joseph vers Bethléem, à l’installation sans retour sur notre sol d’une masse considérable d’étrangers dont beaucoup se sont refusés à exposer leur vie pour défendre leur patrie !

Évoquant la population française de son époque, Anatole France disait : « Si 40 millions de Français disent une bêtise, c’est quand même une bêtise ! »

Moi, je ne pense pas qu’il soit hérétique de penser que quand le Pape dit une bêtise, c’est quand même une bêtise !

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L’Islam a cependant toujours été un monde divisé par les prétentions de ses potentats, mais ces divisions ne remettaient pas en cause l’idéal islamique de domination, par le pillage, l’esclavage et la sujétion des femmes.

Aujourd’hui, les quelques lignes de rupture qui apparaissent sont différentes et traduisent le souci de sortir d’un dogmatisme totalement obsolète.

Ainsi, par exemple, certains intellectuels arabes de qualité, comme le marocain Reda Benkirane, sociologue et chercheur à l’institut des Hautes Études, soutiennent une promotion religieuse qui passerait par l’ouverture sur les sciences (ce qui me paraît incompatible avec la charia).

Mais le débat lui-même ne peut provoquer qu’un choc salutaire parmi des croyants, dont quantité, encore soumis à une certaine habitude plus qu’à la conviction, refusent en esprit, les criminelles directives du livre.

Et de plus en plus nombreux sont les musulmans qui sont en état de réflexion et même d’indignation. On peut par ailleurs se rendre compte qu’ayant accédé à des études convenables, quantité de femmes arabes osent revendiquer leur liberté avec un très grand courage.

À mon sens, mais évidemment, c’est un Chrétien qui croit aux « signes » qui écrit, ce n’est point par hasard que Notre-Dame voulut apparaître au lieu de Fatima, nom évocateur s’il en est !

De fait, si un certain nombre de musulmans répugnent à la violence islamique, leurs sentiments aujourd’hui peuvent trouver des arguments dans une histoire mieux connue.

Héla Ouardi écrit : « Il n’existe pas le moindre document, la moindre trace concrète qui soit contemporaine de l’époque du Prophète. »

C’est dire que les légendes qui entourent la figure de Mahomet vont se soumettre à la nécessité qu’auront les Califes de légitimer leurs fantaisies par de nouvelles sourates. C’est ainsi que le visage du prophète sera multiple. Tantôt, on le présentera sous les traits d’un père de famille, bon, modeste et affectueux ou bien sous celui d’un potentat féroce, faisant par exemple torturer à mort le juif Kinana pour l’obliger à révéler la cache de ses richesses, exterminant des tribus entières avec le seul argument de « Ôte-toi que je m’y mette ! », trouvant des arguments coraniques pour justifier sa copulation avec la femme de son fils adoptif, et autres joyeuseté du genre. C’est à ce point qu’il existe aussi une tendance « radicale », qui devant une telle confusion, en arrive à douter de l’existence même du Prophète !

Mais il est probablement une étape qui pourrait être radicale pour expliquer l’Islam, et dont nous n’avons que de très faibles indices : ce serait l’influence qu’aurait eue sur la première femme de Mahomet, la riche Khadîja, le Moine Nestorien Bahira.

Or, c’était l’époque où Mahomet n’avait pas encore été enseigné par l’archange Gabriel. Il est possible que l’hérésie nestorienne qui refusait à Marie le titre de « Mère de Dieu » se soit traduite dans l’esprit de Mahomet, comme la négation de la divinité du Christ ! Mais nous n’en savons rien.

Au dernier chapitre de son ouvrage après avoir démontré que les relations très contradictoires sur le prophète mort intestat, prouvaient bien que l’Islam s’était beaucoup plus constitué sur la volonté de pouvoir des Califes que sur un texte formel, Héla Ouardi peut écrire : « Les découvertes épigraphiques sont sur le point de bouleverser notre approche de l’histoire et de l’Islam, non seulement s’agissant de la perception que les premières générations musulmanes avaient du prophète, mais aussi par ce qui est des principes fondateurs de la religion comme la Shabadâ, dont on a trouvé des formules antérieures différentes de celles que nous connaissons aujourd’hui. Les fouilles archéologiques, ainsi que l’étude des documents non musulmans contemporains de l’avènement de l’Islam sont en train d’introduire actuellement une véritable “révolution copernicienne”, dans la connaissance de l’Islam primitif. Une réécriture de l’histoire est en marche ! »

Il est possible que cette réécriture soit plus rapide que celle que nous pensions pouvoir espérer. C’est pour cela que dans cette perspective 2018 pourrait être une très bonne année pour ceux qui n’ont pas accepté la bestialisation contemporaine.

À noter qu’un groupe d’anciens musulmans convertis au christianisme vient d’adresser au Pape la lettre protestataire qu’il méritait. Pour les seuls amis qui me restent dans cette optique je ne ferais pas d’autres vœux de résistance aux castrats démocratiques, car l’évolution est réelle, et elle me paraît s’inscrire dans la promesse formelle de l’apôtre : « La vérité vous délivrera ! »

Moi qui ai connu les prisons du Régime, et qui en suis fier, je vous assure que c’est important !

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