8 mai 2020

La science mise en échec

Par Richard Dessens

Ce texte de Richard Dessens est extrêmement sévère pour le monde médical (une partie de celui-ci seulement) et peut dérouter certains lecteurs. Nous le publions car c‘est une tribune libre qui s’impose de fait en cette période  de sidération des foules entretenue par des gouvernements terrorisés à l’idée d’avoir à rendre des comptes sur leur incompétence et leurs mensonges à répétition.

Professeurs de la faculté de Médecine d'Adrien Barrère (1877 - 1931) , Californie. 1900.

Professeurs de la faculté de Médecine d’Adrien Barrère (1877 – 1931), Californie. 1900.

Depuis des décennies on ne cesse de louer les « avancées médicales » et le génie des chercheurs portés aux nues pour leurs découvertes qui permettent de réduire presque à zéro tout risque. La recherche porte par exemple sur le clonage, tend vers une recherche d’immortalité humaine, travestissant la notion de seul respect de la vie de leur maître Hippocrate.

Cette médecine qui approuve l’avortement d’un côté, refuse l’euthanasie de l’autre et s’adonne à toutes les manipulations génétiques sans vergogne, se prenant pour Dieu, tranchant dans des « comités d’éthique » partisans, a acquis un pouvoir inouï dans un monde notamment occidental amolli qui vit dans la peur viscérale de souffrir et de mourir. Ce pouvoir de vie et de mort que détiennent les médecins les rend intouchables tant on craint d’avoir besoin d’eux. Il est incorrect de remettre en cause ce pouvoir exorbitant des médecins, drapés dans la superbe de leurs connaissances infinies.

Si la médecine est à l’origine d’inventions fondamentales (aspirine, antibiotiques, chirurgie…) elle constitue aussi un grave danger par la sécurité putative qu’elle est censée apporter aux populations, pour ses folies génétiques et pour son accompagnement d’une idéologie humanitaire, universaliste, elle très politique. Les technologies nouvelles permettent d’accélérer les recherches censées apporter un bien-être mondialisé pour un fourmillement humain sans bornes.

Tous ces médecins, chercheurs, scientifiques professeurs brillants aux CV longs comme le bras, aux diplômes plus prestigieux les uns que les autres, aux études infinies (de 9 ans à 99 ans…) ne peuvent qu’inspirer un respect universel et faire des médecins des puits de connaissances en tous domaines. Les médecins ont atteint un tel niveau d’intelligence et de connaissances qu’ils sont devenus compétents pour tous les sujets du monde.

Et, patatras, on s’aperçoit qu’un petit virus leur fait rabattre leur caquet. Brusquement ils ne savent plus rien, avancent à vue, se font d’une humilité sans précédent, tout en assénant des vérités à géométrie sans cesse variable, on ne se refait pas. Ils sont pourtant sollicités partout –la peur renforce le respect réflexe des médecins–pour étaler leur incapacité, leurs dissensions, leurs tâtonnements, leur impéritie.

Bien sûr, il n’est pas question ici des médecins qui sur le terrain se débattent pour tenter de sauver les malades qui affluent en masse dans leurs hôpitaux. C’est un autre sujet.

Mais comment se fait-il que des milliers d’esprits supérieurement brillants, dans des milliers de laboratoires dans le monde, ne comprennent rien depuis des mois à un virus qui fait partie d’une famille de virus déjà connue, alors qu’ils ont des dizaines de milliers de cas concrets à observer aux lueurs de leurs immenses connaissances et de toutes leurs technologies sophistiquées.

Finalement, la technique n’aurait-elle pas remplacé une intelligence humaine en perdition, et les possibilités réelles de la médecine atteint leur niveau d’incompétence ?… depuis peut-être longtemps d’ailleurs tout en nous faisant croire que la science médicale maîtrise tout.

Que ceux qui s’accrochent à leur confiance aveugle dans leur médecin, quand ils ont la chance de ne pas être considérés comme des vermisseaux incultes par leur médecin comme c’est parfois le cas, réfléchissent à la surévaluation des études médicales en les recadrant dans le rôle de techniciens tâtonnants qui n’est que le leur. En espérant en outre que la capacité de diagnostic, d’écoute sérieuse du patient et d’examen clinique soit encore dans leurs compétences.

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