29 novembre 2016

Le retour de l’esprit

Par Alexis Arette

On a faussement prêté à André Malraux la déclaration que le « XXIe siècle serait religieux ou ne serait pas ». Il l’a démenti. Mais il avait bien écrit quelque chose d’approchant, à savoir : « La tâche du prochain siècle en face de la plus terrible menace qu’ait connu l’humanité va être d’y réintégrer les dieux ! »

En ce qui concernait la menace, il rejoignait ce qu’avait dit, un peu avant lui, Einstein : « Nous allons vers une catastrophe sans précédent ». Pour ces deux esprits que l’on peut estimer « rationnels », le retour au sacré était une nécessité.

Or, une annonce sur l’encyclopédie en ligne Wikipédia nous fait savoir qu’une équipe scientifique de Britanniques a mis au point un rayon capable de déplacer les objets, et des hologrammes acoustiques qui permettraient de les faire léviter (Futura-Sciences. Com).

Certes, pour l’instant, le système ne fonctionne qu’avec des objets millimétriques. Mais la recherche d’autres fréquences sonores se poursuit afin de déplacer des charges plus lourdes, et l’on n’a jamais vu une découverte scientifique s’isoler : un progrès en postule un autre.

Ainsi, certaines légendes antiques sont-elles éclairées par la science et prennent-elles place dans le « réalisme fantastique » qui n’est fantastique que le temps ou le phénomène n’est pas commun.

Par exemple, on savait que les prêtres égyptiens devaient être « justes de voix », car les portes de certains temples ne s’ouvraient que lorsque la formule d’ouverture était prononcée d’une certaine façon. On en a tiré le fameux conte d’Ali-Baba, avec la formule magique de « Sésame ouvre-toi ! ». Mais le conte était le vague souvenir d’une technique oubliée.

Plus précise est la légende écossaise qui fait venir en ces lieux Orphée pour y bâtir le « château des enchanteurs ». En effet Orphée aurait eu le pouvoir avec certains accords de sa lyre de faire léviter les pierres que la force humaine n’eut pu soulever.

Il est donc possible (et c’est ce qui est affirmé dans Les guerres des dieux, rapportées par le « Mahabaratta » hindou, et tout autant par les pictogrammes sumériens), que les gigantesques dalles de Balbek, soient le vestige, d’une société qui connaissait le pouvoir des « ultrasons ».

Et les récents ouvrages d’Anton Parks se sont fait l’écho de ce mystérieux conflit planétaire, où des puissances surhumaines se seraient affrontées, et dont nous ne serions que les descendants « animalisés » et voués à une existence brève. Ce qui est certain c’est que des ruines aussi imposantes que celles par exemple de Machu-Pichu, ne peuvent être expliquées que par une « Surhumanité ».

En fait, il y a une progression du savoir scientifique, qui a connu un palier important avec Einstein, pour démontrer que nous n’apercevions que l’apparence momentanée des choses.

Mais de la relativité générale à la relativité complexe nommée par Jean Charon, il y a eu une telle accélération scientifique que la politique n’a point suivi. Elle a continué à vivre sous le concept « rationaliste » ou marxiste suivant lequel la pensée c’est-à-dire l’esprit était un produit du cerveau, donc de la matière.

Or, les travaux de l’université de Princeton prouvaient le contraire. Sous le microscope électronique la matière s’évanouissait dans cette particule lumineuse nommée « photon ». Or, si le photon avait une vitesse, il n’avait point de masse (de poids) ce qui est propre à la matière. Le photon était donc immatériel. Mais l’union de deux photons produisait une particule élémentaire ayant une masse : il était donc prouvé que le visible naissait de l’invisible, et que le matériel naissait de l’immatériel.

Déjà on prêtait à Eddigton la fameuse formule : « L’Univers ressemble de moins en moins à une grande machine, et de plus en plus à une grande pensée ! »

Dans le même temps un des plus grands spécialistes de l’Égypte, Scwaller de Lubicz semblait prévoir l’évolution de la pensée scientifique. Dans Le miracle égyptien, il écrivait : « Malgré leur répugnance, les plus conformistes de nos scientistes commencent à soupçonner l’existence d’un monde métaphysique. Peut-être un jour soupçonneront-ils des « Puissances transcendantes », c’est-à-dire en deçà et en delà de la matière… »

Intuitivement, Carrel avait dit que la pensée était « un acte », ce qui allait être prouvé par la télékinésie, soit la façon de déplacer ou de tordre certains petits objets par la seule force de la pensée. Déjà, les Soviétiques, grâce à leurs télescopes géants, avaient découvert un astre lointain qui rayonnait une énergie comparable à celle déployée par la pensée humaine, mais infiniment plus puissante. Comment appeler cela autrement qu’« Esprit » ? Si aucune publicité ne fut donnée à cette découverte, il est probable que la chute du pouvoir communiste provenait de la connaissance qu’eurent les dirigeants soviétiques de cette découverte scientifique ! Ne croyant pas en Dieu, ils croyaient à la science, et la science venait de leur révéler la priorité de l’Esprit ! Comment ne se seraient-ils pas interrogés ?

Si Poutine, pourtant formé par le KGB, fait aujourd’hui le signe de la croix, ce n’est probablement pas par opportunisme mais par conviction scientifique : déjà Einstein avait dit : « La science est l’échelle de Jacob : Elle ne s’achève qu’aux pieds de Dieu ! »

Le scientifique Albert Ducrocq, après avoir découvert la densité critique d’un objet qui provoquait son implosion dans « l’Ailleurs », écrivait : « Tout se passe, comme si, après s’être contenté, quatre siècles durant, d’augmenter les dimensions de l’Univers en reculant toujours plus, loin ses limites, la science se trouve aujourd’hui face à « autre chose », en l’occurrence un monde immatériel et intemporel, avec lequel notre univers entretenait des échanges ! »

Les religions d’émergence n’ont pas dit autre chose, mais d’une autre façon ! Étudiant « La gnose de Princeton », Ruyer pouvait conclure : « L’Esprit constitue la matière. Il en est l’étoffe, la seule étoffe. Les corps matériels n’en sont que l’apparence ou le sous-produit ! »

Nullement idéaliste en cela, mais réaliste, Bergson avait déjà pu écrire : « 400 trillions de vibrations successives, qu’il nous faudrait vint-cinq mille siècles pour percevoir comme distinctes, l’œil sain fait de ces trillions de vibrations une petite éternité : C’est ce que nous appelons : Voir ! Un œil sain rassemble toutes ces vibrations qui sont à la base de la couleur rouge, et il y voit un coquelicot ! »

On sait donc aujourd’hui que les corps, formes et couleurs, ne se différencient que par le nombre de vibrations qui les constituent. Ainsi, ce que la religion chrétienne nomme : La Parole ou le Verbe, se présente comme la vibration créatrice primordiale. Et voilà que se trouve actualisé par la science le préambule de Saint Jean : « Au commencement était le verbe… ». Le reste va de soi !

Il est encore à noter que l’ère du Verseau dans lequel nous venons d’entrer n’est point un signe d’eau comme le laisserait penser le terme, mais bien, selon la science égyptienne, un signe d’air, soit le « déversement » des ondes célestes, c’est-à-dire spirituelles, sur l’humanité.

Encore une fois nous avons la preuve, par le Zodiaque, qu’il y eut dans l’Antiquité, une science plus haute que la nôtre, puisqu’elle prévoyait pour notre temps, l’effusion de l’Esprit par les avancées de notre connaissance.

Le remarquable vulgariste que fut Aimé Michel (qui rejoignit Bergier et Pauwels dans l’aventure Planète) estimait que la « gnose de Princeton », sonnait le glas du matérialisme. C’eût été le cas si la lampe n’avait été mise sous le boisseau par les gouvernements mondialistes qui ne veulent point se priver des tentacules mécanistes et financiers qu’ils ont jetés sur les peuples.

Il n’y a rien à attendre de ces gouvernements qui se disent libéraux ou socialistes, mais dont les deux piliers sont les cultes de la tripe et de la fesse.

Car nous sommes bien dans cette impasse dont j’ai donné en début ce qu’en pensaient Einstein comme Malraux.

Cependant les croyants que nous sommes ont désormais contre leurs ennemis un argument incontournable : c’est qu’ils sont en accord avec la science, alors qu’athées, rationalistes, libres penseurs et matérialistes de tout poil se retrouvent antiscientifiques ou scientophobes, et par le fait déraisonnables !

Ainsi Raïssa Maritain a pu dire : « Jusqu’ici, on a combattu la religion au nom de l’intelligence ; c’est au nom de l’intelligence qu’il faut aujourd’hui la défendre ! »

Mais par le recours, à la désinformation officielle, la Franc-Maçonnerie politique a réussi à décérébrer les peuples. Devant ce rouleau compresseur du mensonge établi qui paraît tout-puissant, est-il encore une espérance pour que nous échappions à « l’homme matricule » programmé par le satanisme politique ?

Nous subirons les conséquences de notre extrême lâcheté démocratique. Mais l’histoire nous montre que les punitions n’ont qu’un temps. Pie XII semble en avoir eu la révélation. Après avoir annoncé une terrible épreuve qui décimerait l’humanité, il écrivait : « Le matérialisme le cédera au spirituel. Les valeurs morales tellement dénigrées retrouveront leur place première. L’humanité reprendra alors sa marche bien longue et malaisée, vers la lumière ! »

Mais ce sera sans les godillots du Système…

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Philippe Randa,
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