8 juillet 2024

Les difficultés ne font que commencer : elles sont innombrables !

Par Bernard Plouvier

Il n’est nullement assuré que les historiens de l’avenir s’intéressent à la dissolution de la Chambre par un Macron aux abois, fin juin 2024. En revanche, ils chercheront à comprendre comment les Français ont laissé des politiciens détruire leur pays en cinquante années de folie furieuse :

– Loi Veil autorisant l’avortement de complaisance, donc la chute dramatique de la natalité autochtone ;

– Décret de regroupement national des travailleurs immigrés pour relancer la consommation intérieure, ouvrant la voie à l’invasion extra-européenne ;

– Lois stupides abaissant la durée du travail et l’âge d’accès à la retraite alors que la concurrence planétaire se durcissait ;

– Sottises féministes et « genristes », aboutissant à la parodie du mariage homosexuel et aux grossesses par procuration ;

– Pseudo-écologie de pacotille générant des obligations et des interdictions totalement fantaisistes, alors que le climat terrestre dépend quasi-exclusivement de l’activité solaire. Il est évident qu’il faut gérer la terre (ressources naturelles, consommation) en « bon père de famille », selon l’expression du Droit romain, mais il est stupide de se plier à des exigences issues des ruminations mentales d’incompétents et de frustré(e)s du marxisme, tout juste bons pour un traitement psychiatrique ;

– Destruction de l’Instruction publique et des infrastructures régaliennes, dont le système hospitalier public ;

– Désertification industrielle, alors qu’aux USA le mouvement s’est inversé depuis vingt ans ;

– Ensauvagement de la société, directement en rapport avec des rejetons inéduqués par des parents lamentables, en immense majorité provenant de l’immigration extra-européenne, islamisée ou convertie aux joies du trafic de stupéfiants, d’armes, de prostitué(e)s ou de réfugiés (nouveau « marché porteur »).

C’est à ces problèmes que devront s’attaquer les gouvernants.

Et dans une ambiance de haine entre les grands groupes d’électeurs : 40 % de populistes qui veulent casser l’ambiance de gabegie, ramener l’ordre et la décence ; 25 % de déçus de l’effondrement du communisme et des autres formes de « socialisme » mal compris – car le vrai socialisme, c’est comprendre que travailler beaucoup et bien, c’est à la fois enrichir sa famille et la collectivité ; 25 % de conservateurs qui trouvent que « tout ne va pas si mal » tant qu’ils ont assez d’argent pour vivre dans l’abondance matérielle ; 10 % de j’men’foutistes.

Avec le système des magouilles du scrutin d’arrondissement, rien ne permet de présumer que le Mouvement National – authentique révolte du Pays d’en-bas doté d’un minimum de bon sens – obtiendra une majorité de gouvernement.

Macron le Nocif sera gagnant : il sera parvenu à empêcher toute réforme de structure de l’État.

La Nation sera une fois de plus perdante.

Et peut-être une fois de trop, car bientôt la majorité de l’électorat sera d’origine extra-européenne… et ce sera : « Y-A-Bon la charîa ! »

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