9 août 2016

Les nations ont le devoir de garder leur particulière façon d’être !

Par Alexis Arette

 

La leçon politique de l’Évangile, correspond aux mesures du Deutéronome. Que dit le Christ à la cananéenne qui le supplie : « Il est interdit de donner le pain des enfants aux petits chiens » ! Mais lorsque la femme lui rétorque que les petits chiens peuvent bien manger les miettes qui tombent de la table des maîtres, Notre Seigneur revient sur sa première attitude parce que la leçon est donnée pour les générations futures. C’est celle du devoir de « Prudence », car la Prudence est la vertu gardienne par excellence. Et les nations ont le devoir de garder leur particulière façon d’être !

C’est ce que doit accepter l’Étranger qui vient chez nous. C’est ce qu’ont accepté Polonais, Italiens, Espagnols et Portugais qui depuis un siècle ont rejoint en nombre la communauté nationale. C’est ce que ne peut accepter un musulman, qui, s’il accepte notre loi civile ne serait plus musulman. Et ceux qui disent le contraire, qu’ils soient Libres penseurs ou évêques, sont des menteurs.

Un détail montrera la duplicité de cet épiscopat, qui n’est certainement pas majoritaire dans l’Église, mais qui se sert du silence de ses confrères qui craignent que l’expression d’une mésentente dans l’Église, ne fasse qu’ajouter à la crise : c’est la partialité des arguments. Voici donc ce qu’écrit la commission épiscopale en cause : « Quand la Jordanie et le Liban reçoivent des milliers de réfugiés, comment notre pays pourrait-il reculer devant la perspective d’accueillir et d’intégrer quelques dizaines de milliers de ces victimes ? »

Première objection : « Combien de dizaines de milliers, ou combien de centaines de milliers, dans un pays qui compte déjà 5 millions de chômeurs ? Comment un pays surendetté, a croissance zéro, et dont le secteur agricole est en voie de disparition peut-il augmenter ses charges ? »

Et sans doute est-il interdit de rappeler l’énorme proportion d’Étrangers qui peuplent nos prisons françaises, mais il est impossible de ne pas penser que les mêmes causes produisant les mêmes effets : si nous doublons le nombre de nos immigrés, nous doublerons notre population carcérale, qui est déjà telle, que dans certaines prisons, les cellules que l’on prévoyait individuelles, sont occupées par plusieurs condamnés ! Nos évêques « de progrès » demanderont-ils la mise en liberté des délinquants pour satisfaire à leur « humanisme » ?

Seconde remarque : Nos éminences d’avant-garde nous donnent mauvaise conscience par rapport au Liban et à la Jordanie qui accueilleraient nombre de réfugiés, mais pourquoi ne citent-ils pas le Yémen, les Émirats, l’Oman et le Quatar, pays ultra-musulmans, qui n’en accueillent aucun ? Le Quatar n’est-il pas le pays le plus riche du monde, en train d’acheter le patrimoine artistique et commercial français à la canaille gouvernementale, dans le même temps où il finance chez nous, avec la complicité de certains maires, la construction de nouvelles mosquées ?

Refuser de donner la priorité de notre charité aux communautés chrétiennes qui tentent de survivre en Orient, vouloir ignorer chez nous l’importance de la délinquance étrangère, ne pas prendre en compte l’attitude des musulmans vis-à-vis des femmes européennes, refuser de distinguer entre les victimes et les jeunes qui refusent de défendre leur terre pour vivre ici aux crochets de l’État, ne pas se souvenir que sur les barques de l’invasion, des chrétiens ont été jetés par-dessus bord par des « croyants » pour qui tout non-musulman est un ennemi, et prétendre faire entrer tout cela dans le devoir de charité, est, ou bien l’expression d’un dérangement cérébral, ou celui de la dernière des lâchetés !

Cette coterie qui se veut encore catholique tombe sous le coup du jugement de Bossuet à savoir que « la pire des aberrations, c’est de voir les choses comme on voudrait qu’elles soient et non pas telles qu’elles sont ! »

Mais ce qui est proprement inouï, c’est que parfois, après s’être exprimée avec bon sens, la Commission épiscopale en viole immédiatement l’énoncé. Ainsi, dans le projet européen, elle affirme que cela suppose « de respecter le fait historique et culturel des nations qui composent le continent », c’est-à-dire exactement ce qui est contraire au projet de l’Islam ! Eh oui ! Messeigneurs, le fait historique qui a permis la civilisation occidentale, c’est successivement Poitiers, Cavadonga, la Navas de Tolosa, et Lépante. C’est comme cela et pas autrement.

Il est possible que quelques attentats réussis réveillent la mémoire Française pour le coup de balai nécessaire en 2017. Sinon, Mistral a dit ce qui sera : « Un peuple qui laisse tomber la foi et les us de ses pères, ne mérite que de crever sous le pied de l’usurpateur ! »

Et c’est ainsi qu’Allah sera grand !

 

PS : L’âge me rend distrait. C’est ainsi que dans un récent article sur « La crise » j’ai écrit « funérailles » au lieu de « relevailles ». Bien que probablement mes amis aient rectifié d’eux-mêmes, je les prie de vouloir bien m’excuser.

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