Le climat est morose et le bateau prend l’eau de toute part. Le gouvernement s’est engagĂ© dans un train de rĂ©formes qui irrite tout le monde et plus encore cette France pĂ©riphĂ©rique des Gilets jaunes et des classes moyennes. Partout souffle un vent de rĂ©volte : chez les pompiers, dans la police, Ă  l’hĂŽpital, dans l’enseignement, dans la justice, etc. La seule rĂ©forme des retraites qui mobilise la SNCF le 5 dĂ©cembre prochain risque fort de cristalliser tous les mĂ©contentements. Quand bien mĂȘme les syndicats ne reprĂ©sentent-ils plus le monde des travailleurs, le patron de la CFDT, Laurent Berger, le confirme, les fractures territoriales et sociales sont loin d’ĂȘtre rĂ©duites.immigration

Nul besoin d’ĂȘtre grand clerc pour en connaĂźtre la raison majeure : l’immigration qu’elle soit clandestine ou pas.

Si les gouvernements de gauche comme de droite s’étaient employĂ©s Ă  la juguler et Ă  contenir l’islam nous n’en serions pas lĂ  aujourd’hui. C’est que l’immigration impacte tous les secteurs de la sociĂ©tĂ©, Ă©conomiquement d’une part et, plus grave encore, culturellement. Le gouvernement doit faire face Ă  un marchĂ© du travail trĂšs Ă©troit quand par ailleurs il s’est largement employĂ© Ă  dĂ©sindustrialiser notre pays et Ă  crĂ©er du chĂŽmage. Dernier exemple en date, la vente d’Alstom Ă  l’amĂ©ricain General Electric sur les conseils d’une certaine Ă©narque Clara Gaymard, vendu aux AmĂ©ricains depuis belle lurette et de son irresponsable patron d’alors, un certain Patrick Kron. En cause Ă©galement, un certain patronat français toujours Ă  l’affĂ»t d’une main d’Ɠuvre bon marchĂ© histoire de faire la nique aux revendications syndicales.

Bref, Ă  tous les Ă©chelons de la sociĂ©tĂ© française on bute sur les effets pervers d’une immigration largement incontrĂŽlĂ©e, malgrĂ© quelques efforts ridicules (15 794 soi-disant reconduites Ă  la frontiĂšre en mĂ©tropole). Il est donc urgent de repenser nos politiques migratoires et d’arrĂȘter en urgence outre le regroupement familial, d’octroyer la nationalitĂ© française ou d’accorder le droit d’asile. D’autant que l’on sait trĂšs bien que ceux qui se le voit refuser demeure en France malgrĂ© tout.

Mais il y a surtout urgence culturellement. Car les Français – pas nos pseudo Ă©lites gaucho-bobos aussi imbĂ©ciles qu’aveugles mais acharnĂ©es Ă  dĂ©fendre leur casse-croĂ»te -, ont le sentiment largement partagĂ© qu’ils n’habitent plus leur propre pays. A cela une raison majeure, la dĂ©liquescence de notre systĂšme Ă©ducatif, la veulerie de notre classe politique agenouillĂ©e devant le Veau d’Or des droits de l’homme, le laxisme de certains juges, la trouille de passer pour raciste et la soumission au libĂ©ralisme anglo-saxon. Paradoxalement, ce sont les pays de l’ex-Europe de l’Est – sans compter la Russie –, qui nous donnent l’exemple par la dĂ©fense acharnĂ©e de leur identitĂ©. D’oĂč les conflits avec cette galĂ©jade qu’est l’Union europĂ©enne. Un traitement Ă  la paille de fer s’impose. Mais y-a-t-il encore sur ce continent un homme capable de porter les espĂ©rances des peuples europĂ©ens ?

Article paru sur le site SynthĂšse nationale.

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A propos de l'auteur

Patrick Parment

Journaliste professionnel, directeur du « Journal du Chaos ». Animateur de l'Ă©mission « Artisans de France » sur TVLibertĂ©s avec Pierre Chabot. A collaborĂ© Ă  « L'islamisation de la France. Fantasme ou rĂ©alitĂ© ? » (Éditions de L'Æncre, 2015). Il vient de publier un « Guide sulfureux du Paris “rĂ©ac & facho” » (Éditions SynthĂšse nationale).

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