11 septembre 2020

Incendie de Lesbos – Immigrationnistes pyromanes

Par Euro Libertes

par Franck Deletraz.

Déjà frappé par plusieurs incendies de faible ampleur au mois de mars dernier, le camp de « réfugiés » de Moria, qui, avec ses quelque 12 700 clandestins, est le plus grand de l’île de Lesbos et de Grèce, a cette fois été entièrement ravagé par les flammes mercredi matin. Selon les premiers éléments de l’enquête, ce nouvel incendie aurait été déclenché par plusieurs dizaines de migrants qui, refusant de se plier aux mesures d’isolation destinées à les empêcher de propager le Covid-19, se seraient révoltés.

En colère contre des mesures sanitaires

Rappelons que, dans ce camp totalement surpeuplé, pourri par tous les trafics possibles et imaginables, et quotidiennement secoué par les affrontements violents voire mortels entre clandestins, les autorités grecques, ayant testé plus d’une trentaine de demandeurs d’asile positifs au Covid-19, avaient pris la semaine dernière la décision de placer ces derniers en isolement et de mettre le camp en quarantaine pour quinze jours. Des mesures de précaution que n’auraient, semble-t-il, pas appréciées ces braves clandestins qui, fous de rage, auraient incendié des tentes, des conteneurs, et même une clinique installée au sein du camp ! Mieux : dans un de leurs communiqués, les pompiers grecs ont raconté mercredi avoir, dès leur arrivée, « été empêchés d’entrer dans le camp pour intervenir », par certains groupes de clandestins, et contraints de faire appel aux forces de l’ordre pour pouvoir remplir leur mission ! Rapidement sur les lieux, les forces grecques anti-émeutes ont pu remédier à cette situation, mais ne sont, hélas, pas parvenues à empêcher complètement un phénomène qui inquiète aujourd’hui beaucoup les autorités du pays, qui ont déclaré l’île de Lesbos « en état d’urgence » : la fuite et la dispersion dans la nature de centaines de migrants, dont certains sont porteurs du virus…

La juste colère des habitants de Lesbos

Face à cette situation catastrophique mais ô combien prévisible, la Commission européenne, qui est la première responsable de ce drame en raison de son refus de lutter réellement contre l’immigration-invasion, et l’Allemagne, qui s’efforce depuis des années de pallier son suicide démographique en accueillant toujours plus de clandestins sur son sol, ont bien sûr immédiatement appelé les Etats membres à la « solidarité » et à rapidement « prendre en charge des migrants ». Appel auquel, évidemment, notre gouvernement, en élève bien discipliné et totalement soumis à la Commission, s’est empressé de répondre que la France était « prête à prendre sa part dans la solidarité »… Reste que, sur l’île de Lesbos, dont les habitants ne supportent plus d’être envahis et multiplient depuis des mois les manifestations pour protester contre cet effrayant déferlement migratoire et les innombrables crimes et délits qui l’accompagnent, cette affaire a rendu la situation encore plus explosive. C’est ainsi que mercredi, certains habitants, bien décidés à ne pas laisser les clandestins s’éparpiller dans leur île, se sont fort judicieusement mobilisés pour leur bloquer le passage et les expulser manu militari des villages voisins du camp de Moria.

Article paru dans les colonnes du quotidien Présent.

EuroLibertés : toujours mieux vous ré-informer … GRÂCE À VOUS !

Ne financez pas le système ! Financez EuroLibertés !

EuroLibertés ré-informe parce qu’EuroLibertés est un média qui ne dépend ni du Système, ni des banques, ni des lobbies et qui est dégagé de tout politiquement correct.

Fort d’une audience grandissante avec 60 000 visiteurs uniques par mois, EuroLibertés est un acteur incontournable de dissection des politiques européennes menées dans les États européens membres ou non de l’Union européenne.

Ne bénéficiant d’aucune subvention, à la différence des médias du système, et intégralement animé par des bénévoles, EuroLibertés a néanmoins un coût qui englobe les frais de création et d’administration du site, les mailings de promotion et enfin les déplacements indispensables pour la réalisation d’interviews.

EuroLibertés est un organe de presse d’intérêt général. Chaque don ouvre droit à une déduction fiscale à hauteur de 66 %. À titre d’exemple, un don de 100 euros offre une déduction fiscale de 66 euros. Ainsi, votre don ne vous coûte en réalité que 34 euros.

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertés.

Quatre solutions pour nous soutenir :

1 : Faire un don par virement bancaire

Titulaire du compte (Account Owner) : EURO LIBERTES
Domiciliation : CIC FOUESNANT
IBAN (International Bank Account Number) :
FR76 3004 7140 6700 0202 0390 185
BIC (Bank Identifier Code) : CMCIFRPP

2 : Faire un don par paypal (paiement sécurisé SSL)

Sur le site EuroLibertés (www.eurolibertes.com), en cliquant, vous serez alors redirigé vers le site de paiement en ligne PayPal. Transaction 100 % sécurisée.
 

3 : Faire un don par chèque bancaire à l’ordre d’EuroLibertés

à retourner à : EuroLibertés
BP 400 35 – 94271 Le Kremlin-Bicêtre cedex – France

4 : Faire un don par carte bancaire

Pour cela, téléphonez à Marie-France Marceau au 06 77 60 24  99

Partager :