François Hollande : le condescendant qui a trahi les retraites
(article écrit sans recours à l’Intelligence artificielle)
Il y a des figures politiques qui marquent l’Histoire non par leur grandeur, mais par l’épaisseur du mépris qu’elles laissent derrière elles. Celui qu’on appelle désormais le condescendant s’est posé en champion de cette caste intouchable qui regarde le peuple d’en haut, un sourire en coin, persuadé que les petites gens n’ont ni la mémoire longue ni le droit de broncher. Son chef-d’œuvre absolu ? Avoir planté un poignard dans le dos de tous les retraités de France, tout en leur expliquant que c’était pour leur bien, avec la morgue d’un professeur de khâgne donnant une leçon de morale à des cancres.
Pour plumer la volaille sans qu’elle crie trop fort, le grand stratège a perfectionné l’art de l’assassinat fiscal par petits morceaux, sans brutalité frontale, juste avec du cynisme ganté de velours.
Il y a d’abord eu le hold-up de la date d’anniversaire en 2014, lorsqu’un simple revers de décret a décidé de décaler la revalorisation annuelle des pensions du 1er avril au 1er octobre, faisant perdre six mois de vie et d’inflation aux sans-dents pour offrir un gain net de plusieurs centaines de millions d’euros par an à l’État dans un vol à la tire institutionnel.
Il y a ensuite eu l’impôt sur le gosse avec la majoration de dix pour cent sur la retraite pour ceux qui avaient eu la mauvaise idée d’élever trois enfants, gentiment transformée en niche fiscale imposable pour faire basculer des veuves à 1200 euros par mois dans la case des contribuables fortunés bons à tondre pendant que les ministres oubliaient leurs comptes en Suisse.
Il y a enfin eu le gel des pensions et ces années blanches de revalorisation où le pouvoir d’achat des retraités modestes faisait du surplace sur la bicyclette d’un type persuadé de détenir la science infuse pendant que le coût de la vie augmentait.
Mais le tableau ne serait pas complet sans ce coup de grâce infligé au moment où la vie bascule à travers le piège de la réversion et le massacre de la famille de celle qu’on appellera madame Michu. Son mari décède, lui qui percevait une retraite de 1500 euros par mois, et elle espère légitimement s’appuyer sur la réversion pour tenir le choc sauf qu’avec les règles du régime général, sa réversion de base est plafonnée et rabotée par des conditions de ressources absurdes pour l’amener, en l’additionnant à sa propre petite retraite, à un total de seulement 1650 euros par mois.
Quelques années plus tard, la dépendance frappe et madame Michu doit entrer en EHPAD où la facture tombe, implacable, à 2600 euros par mois pour engloutir ses 1650 euros de revenus et laisser un gouffre financier béant de près de 1000 euros chaque mois.
C’est là que la machine des prélèvements s’abat sur la génération d’en dessous lorsque le fils de madame Michu, qui gagne sa vie honnêtement tout en devant déjà élever et payer les études supérieures de ses propres trois enfants entre loyers étudiants, frais de scolarité et transports, se retrouve pris dans un étau diabolique où l’État et les départements exigent qu’il compense le coût de l’EHPAD via l’obligation alimentaire.
Le voilà sommé de choisir entre l’avenir de ses propres enfants et la survie digne de sa mère par des politiques de pillage qui réussissent leur chef-d’œuvre de ruiner ce que des générations de Français ont mis une vie entière à bâtir tout en douchant l’avenir des jeunes.
Le bilan de ce quinquennat est gravé dans le marbre du cynisme doux avec des millions de familles piétinées, des retraités tondus en silence et des enfants ponctionnés pour pallier la carence d’un État pique-assiette.
Et comme un malheur ne vient jamais seul, son digne héritier, Macron, s’est engouffré dans la brèche pour achever le travail en pillant les caisses, en explosant la dette et en enfonçant la France entière dans un gouffre financier sans précédent pour perpétuer la même politique de saccage social.
Aujourd’hui, cet imbécile heureux ose encore prétendre se représenter pour recommencer ses conneries dans un sommet absolu d’irresponsabilité de la part de types qui ont méthodiquement ruiné le pays, appauvri les retraités et saigné les familles tout en espérant pouvoir continuer à danser sur les ruines pendant que le peuple des sans-dents retient les noms, les méthodes et l’addition.
Et on ose aujourd’hui demander des efforts aux retraités. Nous sommes face à un État indigne. La riposte doit être à la hauteur de cette indignité.
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