30 avril 2016

Angela Merkel et les effets pervers du féminisme en Europe

Par Nicolas Bonnal

 

Dieu a changé de sexe, disait le bon Jules Michelet en voyant les nouvelles foules catholiques et le culte marial s’imposer. Et la femme est redevenue une divinité aux siècles modernes, imposant même à Rome ses valeurs si humanitaires.

C’est au nom aussi de ces valeurs qu’une femme comme Albright ou Clinton justifie guerres et embargos meurtriers. Car ces valeurs matriarcales se font respecter avec torpille ou rouleau de pâtisserie en main. On sera privés de dessert… comme les machos russes ou irakiens !

Après la trique, le mouchoir.
 Frau Merkel impose des millions de réfugiés à l’Europe la larme à l’œil, et elle en imposera bien d’autres cet été. Il faut toujours plus de « sozial », de « Solidarität ». Cela a donné les résultats que l’on sait avec, à la clé, les compartiments pour femmes dans les trains régionaux bavarois.

Une prévision ? L’Europe féministe et solidaire imposera un apartheid avec couvre-feu pour les hommes à partir de 21 h (prédiction de Philippe Muray en 1999). N’auront le droit de sortir que les migrants, ceux surtout qui ont abandonné femmes et enfants pour venir se jeter dans les bras de la « korpulent » Mama teutonne.

La plupart de nos contemporaines répètent la doxa médiatique ; rares sont les méritantes qui servent une cause plus originale. Quand elles se disent de droite, c’est souvent pour servir un agenda de bourgeoise sentimentale et humanitaire.

Quant à la féministe, pour lutter contre un dictateur arabe et laïque (une islamo-humanitaire préfère être voilée), le « macho américain » Trump ou le sempiternel ours russe « qui vit dans un autre monde », elle s’allie au gay des beaux quartiers et au sauvageon du ghetto multiculturel. Elle impose ses valeurs à tout le monde et fabrique des enfants inadaptés au travail de civilisation. Même Pedro Almodovar parle de cette femme misandre et divorcée qui aime à faire de son fils un homosexuel.

Nietzsche écrit dans Par-delà le bien et le mal (§ 239) : « La femme recule… Il y a de la bêtise dans ce mouvement, une bêtise presque masculine, dont une femme saine —  qui est toujours une femme sensée — aurait eu honte au fond du cœur. »

La « femme saine » est devenue bien minoritaire grâce au travail de sape des revues féminines : la page de gauche est pour la réfugiée afghane, la page de droite pour la pub l’Oréal. Une page pour larmoyer avec Angela, une autre pour consommer avec Fonda.

Et le « dernier homme » est responsable du désastre.

Nietzsche, qui était plus qu’un « misogyne », a dénoncé les « crétins mâles » qui poussaient les femmes à perdre leurs qualités naturelles et à acquérir celles de tous les couillons dévirilisés de notre modernité. Quand on voit la « jeune fille » des magazines à qui les machos font plus peur que les islamistes, les Merkel ou les Clinton, on ne peut que constater l’étendue des dégâts.

On parle de Panama ? Terminons par les « isthmes » : il y a le nihilisme, il y a le crétinisme, et il y a le féminisme !