3 juillet 2019

Des signes d’espérance dans les réactions nationales des Européens

Par Alexis Arette

C’est amusant de lire la prose des journalistes, qui vivent plutôt bien, dit-on, de leur soutien au régime. Un de mes préférés dans le genre de la foutralité est un certain Patrice Carmouze qui sévit dans le journal centriste des Pyrénées Atlantiques.

François Mitterrand, dans ses critiques acérées, gardait quelque scrupule, et il s’efforçait, disait-il en fustigeant ses adversaires, de ne pas trop se faire plaisir !

Monsieur Carmouze tente le contraire. Voici son dernier bijou littéraire, je cite : « Le morne Philippot qui jusqu’alors soufflait à Marine le Pen les mots qu’elle tentait de comprendre en les prononçant, se retrouve relégué derrière le parti animalier. Chienne de vie ! »

Bien sûr, la référence au « morne » (???) Philippot n’était là que pour signaler l’indigence intellectuelle de Marine Le Pen, qui ne me paraît pas évidente puisqu’elle a conduit son parti à la victoire. Mais il est au moins un dicton béarnais qui cerne assez bien la tentative de l’appointé Centriste. Il affirme que « chaque crapaud a sa façon de sauter ! »

Monsieur Carmouze a fait ce qu’il pouvait.

Depuis 20 ans ou davantage, je n’ai mis que des bulletins blancs dans les urnes, mais cette fois-ci, il m’a paru important de montrer que les souverainistes Français l’emportaient sur les Eurofastes, et j’ai trouvé que Marine Le Pen avait montré beaucoup de bon sens en plaçant en tête de liste un jeune homme particulièrement doué.

Si Marine avait été maladroite lors des élections présidentielles, cette fois-ci elle a profité de la maladresse du président Macron qui a cru que son audience serait suffisante pour faire basculer l’électorat, et qui, en désignant le Rassemblement National comme son premier ennemi, a démontré qu’il était le président d’une secte et non pas celui de tous les Français.

Il est actuellement le président des repus politiques qui déjà l’étaient sous la précédente satrapie socialiste. Il est particulièrement significatif de voir certains – au contraire de ceux qui votèrent Macron en croyant à la vertu de sa jeunesse, et qui, affreusement déçus, ont rejoint les Gilets Jaunes – affirmer que jamais ils ne recommenceraient une telle erreur. Et si ceux-là, avec d’autres, ont remporté une victoire de principe, il serait faux de l’estimer capitale.

Par exemple, il faut retenir que seuls les Écologistes et le Rassemblement national ont montré quelque souci du génocide paysan qui se poursuit et qui, bientôt, nous privera de notre indépendance alimentaire.

On peut donc être certain que l’extermination de ceux qui ne sont pour la République que des culs-terreux va se poursuivre comme l’avait décidé Charles de Gaulle sur la proposition du banquier Rueff ; cette politique meurtrière étant devenue une sorte de sacerdoce pour les démocrates-chrétiens, les socialistes et tous les mondialistes, sous le couvert d’une Europe manipulée par l’étranger et livrée à l’invasion.

Ces élections ont relégué le Parti socialiste à ce qu’il méritait. Il était effarant de voir leur ancien candidat à l’élection présidentielle Benoît Hamon donner des leçons de conduite à ses adversaires, alors que les misérables sectaires de son parti avaient plongé avec le Hollandisme notre pays dans l’infamie de la foire d’empoigne.

On peut mesurer la déchéance du socialisme devenu une instance de putréfaction, alors qu’en 1947 Ramadier faisait distribuer des cartouches à la troupe pour parer au projet insurrectionnel des Communistes !

Mais bien sûr, ce sont les ex-UMP, rebaptisés Les Républicains – soit la droite des compromissions, complice de toutes les capitulations – qui ont fait les frais de la consultation. Sa partie honnête, pleine d’états de conscience, s’est retirée sur l’Aventin. Elle s’est rendue libre pour ne pas aliéner l’avenir. On peut espérer qu’elle retrouvera la voie nationale…

Car aujourd’hui, il existe quelques signes d’espérance dans les réactions nationales des Européens.

Et j’entends le mot, suivant ce qu’en disait Jacques Bergier dans son livre Le matin des magiciens, à savoir que « c’est la réaction qui fait avancer les fusées ! »

Cette réaction est en marche, mais elle peut être dépassée par la volonté des bellicistes yankees, d’en venir au troisième conflit mondial pour s’emparer de toutes les sources d’énergie de la planète. Pour l’instant, c’est la Chine qui nous préserve des folies de l’oncle Sam, Mais elle est tout aussi redoutable pour nous que son adversaire.

Pour l’instant, nous sommes sous l’emprise de la pieuvre mondialiste que constitue le système financier, dont les Pères de l’Église disaient qu’il était « parricide et matricide » ! De l’intérêt usuraire du capital, jusqu’à la commercialisation du meurtre prénatal, les consciences s’achètent et se formatent. Notre-Dame-de-Paris est en feu, mais du Séminaire de l’ENA continuent à sortir les prêtres de la religion Laïciste pour la grande messe noire de la Démonocratie…
L’Europe prédatrice d’aujourd’hui est à jeter bas par tous les moyens.

Alors que je vais en terminer avec ces propos que je ne voudrais point séditieux, on annonce que la compagnie General Electric, après avoir promis le contraire, vient de supprimer 1 000 emplois -. Je me demande si la république ne serait pas devenue une machine à produire des Gilets Jaunes dont je crains seulement qu’ils ne deviennent rouges…

Nul n’est responsable des clichés qui vous viennent d’ailleurs et qui s’imposent à votre esprit. Je ne sais pourquoi me vient en mémoire, l’image de l’enfant grec, mis en scène par Victor Hugo, et qui refusant toute aide qui lui était proposée réclamait : « Je veux de la poudre et des balles »… J’espère seulement que cette évocation ne sera pas prémonitoire !

General Electric.

General Electric.

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