26 mai 2019

La phase terminale de notre « décivilisation » 

Par Alexis Arette

Il fut un temps, ou, Président du groupe Béarnais de l’Union Nationale des combattants, je pouvais faire chanter dans la messe des congrès un chant traditionnel à Notre-Dame protectrice de la France. Le refrain se terminait ainsi : « Que la France toujours, sous les coups de  l’orage, reste la grande Nation ! »

France histoire

C’est à la destruction de cette Nation que se sont attaqués depuis la Libération les divers présidents de nos républiques, Mais Monsieur Macron a innové sur la façon en le disant de façon très claire : la guerre qu’il a déclarée au nationalisme, c’est-à-dire à l’expression de la ferveur nationale, fera date dans l’Histoire, car entre l’Europe des Nations qui se cherche, et l’Europe de Rockefeller qui veut se maintenir, le choix s’impose.

Et je voudrais pour éclairer la chose, rappeler un aveu du Maître de la secte financière qui avait demandé à un artiste si son art le rendait heureux ; et il avait ajouté, « Moi, je ne suis heureux que lorsque je touche des dividendes ! »

C’est cela que l’extrême fausse droite, et l’extrême centre mou nous ont toujours caché. C’est cet héritage qu’assume Macron, avec constance, mais aussi avec l’aide d’une presse qui ne pourrait survivre sans les subsides de l’État et qui sait que la Révolution qui vient devra la traiter avec la même rigueur que fut traitée la presse obligée de paraître durant la IIe Guerre mondiale. Car la Révolution vient inéluctablement !

Cependant, le matin du 23 mai – ce mois qu’on disait autrefois de Marie – l’information télévisée a eu une sorte de sursaut moral que je ne m’explique pas : elle a très largement commenté le désastre de la pornographie dans les écoles primaires.

Notre dernier moraliste européen, Alexandre Soljenitsyne, avait dit de la pornographie qu’elle était l’entreprise la plus efficace pour corrompre l’Occident car elle livrait la sexualité à la perversion.

Et c’est exactement ce qui se met en place avec les propositions du planning familial et la décision de l’ONU de reconnaître le « droit de l’enfant à la liberté sexuelle à partir de 10 ans » !

J’ajoute que les cours « d’éveil sexuel » dans les écoles seront obligatoires, et que les parents qui s’opposeraient à des cours « incitateurs » a la copulation juvénile pourront être traduits en justice ! Cela s’est déjà vu en Allemagne.

Certes, des associations se sont élevées pour éviter la légalisation de la cochonnerie et son incitation, mais le grand esthète qu’est Jack Lang a accusé les protestataires d’avoir « le cul serré ».

Nous en sommes au triomphe de Mai 68, avec la formule : « Il est interdit d’interdire ! »… et d’ailleurs, la brillante carrière de Monsieur Cohn-Bendit depuis cette époque montre que la braguette d’un adulte livrée à des enfants possède un avenir politique !

Retenons le progrès qui vient de se manifester avec le manifeste de Madame Badinter : ce n’est pas le droit de l’enfant à la sexualité qu’elle a traité, mais le droit du bébé, que la maman, incestueuse par devoir, doit assumer pour lui donner du plaisir, à moins qu’elle ne délègue cette fonction aux frères et sœurs du bébé suivant leur sexe.

Un président de la république tamponnant la voiture d’un laitier en se rendant à ses fantaisies copulatoires, un autre surpris à éperonner un scooter pour assurer sa soirée coquine, ou encore la sauterie manquée d’un haut dignitaire du Fonds Monétaire international, tout cela n’était que gaudriole qui divertissait le peuple : mais depuis que les juges « comprennent » l’immigré qui fait valoir ses droits sexuels sur l’indigène occidental, depuis que quelques évêques (rares, espérons-le) font rimer dévotion avec croupion, qu’une excitée se met à poil devant la vierge de Lourdes et que nos politiques ont le projet de faire des écoles des bordels prématurés, nous sommes entrés dans la phase terminale de notre « décivilisation » !

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