11 mars 2019

La tragédie vénézuélienne

Par Euro Libertes

par Gabriella Lima.

Washington mène une opération de grande ampleur visant à renverser le gouvernement légitime du Venezuela. Afin de promouvoir leurs intérêts dans la région, les pouvoirs américains envisagent d’aller jusqu’à l’assassinat du président Maduro.
Lors de son intervention à CNN le 24 février, le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, a ouvertement annoncé l’intention de Washington de « passer aux actes » pour soutenir l’opposant Juan Guaido. Il n’a pas manqué d’ajouter que « les jours de Nicolas Maduro étaient comptés ».

Ainsi, Washington a démontré une nouvelle fois que le règlement pacifique de la question vénézuélienne n’est pas sa priorité. Le scénario américain ne prévoit pas une issue à la crise. En fait, il repose sur les intérêts financiers et politiques étasuniens que les services spéciaux et les agents de la Maison Blanche sont prêts à défendre. Par tous les moyens et à toutes échelles.

C’est notamment cela, et non pas la crise au Venezuela, qui a provoqué l’émergence de l’opposant loyal, un pantin de Washington, Juan Guaido, dont la légitimation du Pouvoir garantirait aux États-Unis l’accès aux ressources du pays et renforcerait son influence dans la région.

Voilà pourquoi le département d’État s’est précipité pour apporter son soutien à l’opposition vénézuélienne.

Soutien militaire

Les États-Unis ont recours à leurs forces et services spéciaux pour renverser le gouvernement au Venezuela. De surcroît, ils projettent de transférer des armes aux opposants via les pays voisins.
Les déclarations menaçantes de Pompeo ont succédé à une journée de violences aux frontières colombiennes où Guaido et ses partisans se sont dirigés au prétexte de faire passer une aide humanitaire américaine.

Une telle coordination des actions suscite des questions. Il est bien probable que Washington considère la Colombie comme une base de départ pour lancer une intervention militaire au Venezuela.

Or, c’est là où les États-Unis déploient leurs forces spéciales en dépit du mécontentement de la population.

Une telle coopération s’explique par le fait que le gouvernement colombien est depuis longtemps contrôlé par Washington. C’est sous l’administration de Bush que Bogota a commencé à obtenir des financements solides en provenance des USA.

Pourtant, ces investissements n’ont pas amélioré le paysage économique en Colombie. Les experts estiment plutôt le contraire. En effet, d’après un économiste colombien, Alvaro Pardo, la Colombie est aujourd’hui dans une situation économique pire qu’en 2003.

Comme le Venezuela, elle subit une crise économique grave. Mais Washington ne se dépêche pas de sauver la population colombienne et de renverser le gouvernement. Car les États-Unis financent seulement les projets profitables.

Soutien financier

Alors qu’elle dépense d’énormes sommes pour couvrir les opérations de ses forces, la Maison Blanche a trouvé un moyen d’économiser concernant le soutien aux partisans de Guaido.

En effet, les États-Unis ont gelé des avoirs vénézuéliens. Il est évident qu’ils projettent d’investir cet argent de Caracas dans l’opération visant à garantir la légitimité du président autoproclamé.

Cela confirme de plus l’intention de la Maison Blanche d’éliminer l’actuel chef d’État et la négligence des autorités américaines envers les Vénézuéliens.

Soutien informationnel

Outre le soutien militaire et financier, Washington fait circuler des messages sur la violence du gouvernement vénézuélien visant à saboter le président et semer le chaos pour promouvoir les intérêts de sa créature.

Heureusement, beaucoup d’Européens, ayant un esprit critique, analysent ces informations et n’hésitent pas à exprimer leurs préoccupations.

Certes, Washington recourt à tous les moyens pour renverser le gouvernement non grata, se justifiant toujours par de belles notions, telles la « liberté » et la « démocratie ».

L’issue d’une telle ingérence est prévisible, les États-Unis ayant déjà réalisé un tel scénario à plusieurs reprises.

EuroLibertés : toujours mieux vous ré-informer … GRÂCE À VOUS !

Ne financez pas le système ! Financez EuroLibertés !

EuroLibertés ré-informe parce qu’EuroLibertés est un média qui ne dépend ni du Système, ni des banques, ni des lobbies et qui est dégagé de tout politiquement correct.

Fort d’une audience grandissante avec 60 000 visiteurs uniques par mois, EuroLibertés est un acteur incontournable de dissection des politiques européennes menées dans les États européens membres ou non de l’Union européenne.

Ne bénéficiant d’aucune subvention, à la différence des médias du système, et intégralement animé par des bénévoles, EuroLibertés a néanmoins un coût qui englobe les frais de création et d’administration du site, les mailings de promotion et enfin les déplacements indispensables pour la réalisation d’interviews.

EuroLibertés est un organe de presse d’intérêt général. Chaque don ouvre droit à une déduction fiscale à hauteur de 66 %. À titre d’exemple, un don de 100 euros offre une déduction fiscale de 66 euros. Ainsi, votre don ne vous coûte en réalité que 34 euros.

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertés.

Quatre solutions pour nous soutenir :

1 : Faire un don par virement bancaire

Titulaire du compte (Account Owner) : EURO LIBERTES
Domiciliation : CIC FOUESNANT
IBAN (International Bank Account Number) :
FR76 3004 7140 6700 0202 0390 185
BIC (Bank Identifier Code) : CMCIFRPP

2 : Faire un don par paypal (paiement sécurisé SSL)

Sur le site EuroLibertés (www.eurolibertes.com), en cliquant, vous serez alors redirigé vers le site de paiement en ligne PayPal. Transaction 100 % sécurisée.
 

3 : Faire un don par chèque bancaire à l’ordre d’EuroLibertés

à retourner à : EuroLibertés
BP 400 35 – 94271 Le Kremlin-Bicêtre cedex – France

4 : Faire un don par carte bancaire

Pour cela, téléphonez à Marie-France Marceau au 06 77 60 24  99

Partager :