23 juin 2019

Quand Laurent Ruquier fustige bien-pensance et pensée unique…

Par Philippe Randa

Étonnant Laurent Ruquier ! Interrogé par le Journal du dimanche sur la dernière polémique (en date) de son émission « On n’est pas couché », les propos qu’il tient ne seraient nullement reniés par les journalistes et animateurs de la presse de réinformation (c’est nous !).

Laurent Ruquier

Laurent Ruquier

Christine Angot ayant déclaré que « (ce n’est) pas vrai que les souffrances infligées aux peuples sont les mêmes (…) Le but avec les Juifs pendant la guerre, cela a bien été de les exterminer, c’est-à-dire de les tuer, et ça introduit une différence fondamentale […] avec l’esclavage des noirs […] où c’était exactement le contraire. L’idée, c’était […] qu’ils soient en bonne santé pour pouvoir les vendre. »

Évidemment, considérer la traite négrière sous l’angle du simple bon sens, aussi cynique soit-il, lui a aussitôt attiré les foudres de nombres de ses confrères bien-pensant. Ce qui déchaîne Ruquier : « Nous vivons sous la dictature de Twitter »… « et de Marlène Schiappa », à qui il reproche d’utiliser les réseaux sociaux pour faire pression sur les chaînes ; rien que ça !

Et l’animateur d’en rajouter une louche : « Nous sommes en permanence la proie des lobbies, des associations, de corporatismes catégoriels, du communautarisme… Or, ce qui est grave, c’est que des journalistes eux-mêmes s’y mettent ! (…) Twitter a rendu folle une profession à la dérive, qui se tire une balle dans le pied. Viendra un jour où les journalistes, s’ils ne se ressaisissent pas, ne pourront plus rien dire à force de taper sur des confrères qui sortent du lot et vont à contre-courant de la bien-pensance ou de la pensée unique. »

Fustiger ainsi la bien-pensance et la pensée unique, bravo monsieur Ruquier, mais tout de même ! quelques esprits chagrins pourraient vous reprocher de n’attaquer celles-ci qu’un peu tardivement, soit quand vous êtes à votre tour leur victime…

Il n’est jamais trop tard pour bien faire…

EuroLibertés : toujours mieux vous ré-informer … GRÂCE À VOUS !

Ne financez pas le système ! Financez EuroLibertés !

EuroLibertés ré-informe parce qu’EuroLibertés est un média qui ne dépend ni du Système, ni des banques, ni des lobbies et qui est dégagé de tout politiquement correct.

Fort d’une audience grandissante avec 60 000 visiteurs uniques par mois, EuroLibertés est un acteur incontournable de dissection des politiques européennes menées dans les États européens membres ou non de l’Union européenne.

Ne bénéficiant d’aucune subvention, à la différence des médias du système, et intégralement animé par des bénévoles, EuroLibertés a néanmoins un coût qui englobe les frais de création et d’administration du site, les mailings de promotion et enfin les déplacements indispensables pour la réalisation d’interviews.

EuroLibertés est un organe de presse d’intérêt général. Chaque don ouvre droit à une déduction fiscale à hauteur de 66 %. À titre d’exemple, un don de 100 euros offre une déduction fiscale de 66 euros. Ainsi, votre don ne vous coûte en réalité que 34 euros.

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertés.

Quatre solutions pour nous soutenir :

1 : Faire un don par virement bancaire

Titulaire du compte (Account Owner) : EURO LIBERTES
Domiciliation : CIC FOUESNANT
IBAN (International Bank Account Number) :
FR76 3004 7140 6700 0202 0390 185
BIC (Bank Identifier Code) : CMCIFRPP

2 : Faire un don par paypal (paiement sécurisé SSL)

Sur le site EuroLibertés (www.eurolibertes.com), en cliquant, vous serez alors redirigé vers le site de paiement en ligne PayPal. Transaction 100 % sécurisée.
 

3 : Faire un don par chèque bancaire à l’ordre d’EuroLibertés

à retourner à : EuroLibertés
BP 400 35 – 94271 Le Kremlin-Bicêtre cedex – France

4 : Faire un don par carte bancaire

Pour cela, téléphonez à Marie-France Marceau au 06 77 60 24  99