17 février 2019

Délit de « désertion médiatique »

Par Philippe Randa

Nombre d’abonnés aux réseaux sociaux (facebook, tweeter, etc.) ont vu leur compte supprimé du jour au lendemain avec pour toute justification un message lapidaire : « Vos valeurs ne sont pas compatibles avec les nôtres. »

Une autre police de la pensée s’autoproclame désormais détentrice de l’autorisation ou non… de quitter ces mêmes réseaux sociaux !

Coprésident des Verts allemands, Robert Habeck a fermé son compte tweeter ; en avait-il « moralement » le droit ? À l’évidence non, vu la bronca qu’il a déclenché outre-Rhin : « Depuis Obama, Twitter, qui était un outil de démocratisation, est devenu un outil de division », s’est pourtant défendu l’écologiste, accusant une dépendance aux réseaux sociaux « devenue de plus en plus pénible (…) Croire que Twitter est un vrai lieu de dialogue relève du mythe. »

Robert Habeck.

Robert Habeck.

Robert Habeck est désormais considéré ni plus ni moins comme un déserteur. Ainsi Barbara Schmidt-Mattern, journaliste à la ­Deutsche Welle, lui a reproché cette « erreur » : « Un homme politique doit être capable de s’exprimer correctement et de façon responsable, y compris sur Facebook et Twitter. »

« Il faut être présent là où les débats ont lieu », l’a tancé de son côté Lars Klingbeil, secrétaire général du Parti ­social-démocrate (SPD).

Pourquoi de telles réactions ? Mais bien sûr ! Parce que « les ­débats sur les réseaux sociaux ne doivent pas être monopolisés par ceux qui défendent des positions intolérantes et anti-démocratiques », a expliqué Daniel Mönch, du parti Pirate. Sous-entendu, par l’Alternative pour l’Allemagne (AfD) dont le compte de sa présidente Alice Weidel est suivi par plus de 64 000 abonnés.

Au délit particulièrement subjectif de « sale gueule » d’antan s’était déjà substitué l’insupportable « délit d’opinion » et, donc, désormais l’inattendu « délit de désertion médiatique »… Big brother en rit encore… et George Orwell doit s’en retourner dans sa tombe !

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