8 août 2016

11 évêques nous assurent que les tueurs n’existent pas !

Par Alexis Arette

Les symboles ne sont jamais indifférents, mais peu de gens en comprennent l’importance. Pourtant le Christ, outre le témoignage de la croix, s’est exprimé en paraboles, c’est-à-dire par des images qui atteignent directement notre conscience. Aujourd’hui, les « logos » se veulent représentatifs de la réalité complexe. Mais ils sont parfois équivoques avec pourtant les meilleures intentions.

J’ai remarqué par exemple, que le logo de la « Conférence des évêques de France » représentait la sphère du monde dominée par la croix, et traversée par le poisson. Le poisson ayant été à la fois le signe Zodiacal de l’ère que nous venons de vivre, car les initiales de son nom en grec pouvaient donner : « Jésus Christ, Dieu, Fils, Sauveur » !

Cependant, si j’en crois un des spécialistes important de l’Égyptologie, l’ère des poissons se termine en 2016, pour donner place au signe du Verseau (Les ères ne sont pas égales et durent de 2016 ans à 2610 ans pour donner en 25 920 ans « La grande année », c’est-à-dire le temps que semble mettre le Soleil à parcourir la circonférence du ciel).

Comme sous le Signe du Bélier, la religion juive a porté, depuis Abraham, la religion universelle que devait révéler le Christ à l’ère des Poissons ; nous entrons avec le Verseau, non pas dans une nouvelle religion, mais dans une nouvelle forme de la religion éternelle, celle probablement annoncée par les si nombreuses interventions de la Vierge Marie, épouse de L’Esprit.

La Conférence épiscopale utilise donc un logo qui appartient au passé. Mais l’Église doit assumer sa vocation dans la nouvelle société. Elle doit renaître d’elle-même.

Les accouchements se font généralement dans la douleur. Il en est de même pour la théologie qui doit éclairer la « révélation » dans les formes nouvelles de la société, et leur langage d’époque. On y frôle sans cesse les abîmes de la « gnose », c’est-à-dire (ce que le mot ne dit pas) d’une prétendue connaissance, qui n’est que d’imagination. Les Pères peuvent errer un instant, mais un instant seulement : c’est la leçon de l’Histoire, que révèle par exemple la difficulté qu’eut l’Église pour sortir de l’hérésie d’Arius. Il existe un « tâtonnement » spirituel, qui peut éprouver les hommes d’Église… Mais c’est globalement que l’institution doit être considérée !

***

La tentative actuelle de l’Épiscopat de nous faire réfléchir sur les enjeux de 2017 contient de bonnes choses, comme la réaffirmation de l’importance de la famille, de la vie depuis la conception, de l’éducation morale, et il y a même un paragraphe où il est question de « faire droit au fait national », ce qui permet de poser correctement le problème politique, face à l’impérialisme de la « mondialisation ».

La partie faible, à mon sens, concerne la rubrique sur les migrants. Là apparaissent, pour ceux qui ont quelque respect de la langue française, des contradictions quasi formelles. Comment par exemple comprendre la phrase suivante : « Une volonté d’intégration ne peut se réaliser sans accompagnement de ruptures culturelles ! » (2017, année électorale : quelques éléments de réflexion).

J’interroge : « Qui doit rompre avec sa culture ? Les arrivants ou les accueillants ? »

Jusqu’ici, ce ne sont pas seulement quelques groupes d’ignobles « rappeurs », qui veulent rompre notre civilisation pour imposer le chaos général. C’est le gouvernement actuel en entier qui édicte un certain nombre de mesures, pour qu’il n’y ait pas intégration culturelle, mais pour, au contraire, que la société Arabique s’installe sur notre sol dans le projet de le conquérir comme le commande le Coran ! Nos évêques sont-ils d’accord ?

On pourrait le croire puisque déjà en France, des chapelles chrétiennes ont été mises à la disposition des coraniques, pour qu’ils y cultivent leur projet de conquête ! Y a-t-il inconscience ou complicité ?

Onze citoyens mitrés ont signé cette déclaration : « Migrants économiques et politiques, il n’est pas acceptable de faire un tri qui viserait à en accueillir certains seulement. Ces personnes ne viennent pas dans un esprit de conquête, mais de fuite et de survie ».

Ainsi un État souverain n’aurait pas le droit de distinguer les victimes réelles, des coraniques qui viennent en France pour tuer ! Pourquoi ? Parce que 11 évêques nous assurent que les tueurs n’existent pas ! Quand on en est à ce degré d’inconscience, quand il y a une telle conjuration pour nier la réalité, on ne peut que se souvenir de la terrible interrogation du Christ : « Quand le fils de l’Homme reviendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »

Ils sont encore trois autres évêques à prétendre tirer une loi générale de l’ancien Testament ou il est dit : « Aimez donc l’immigré, car au pays d’Égypte vous étiez des immigrés ». Or si la citation est exacte, la Bible fixe expressément les conditions d’accueil. D’après le Pasteur Besse, il est plusieurs termes dans la langue hébraïque qui font des distinctions de prudence envers les étrangers. Ceux-ci peuvent être « NEKER » et constituer une menace pour Israël (On peut les assimiler aux éléments que Daesch introduit chez nous parmi le flot des migrants). Ils peuvent être ceux qui n’ont pas donné de garanties, les « ZAR », dont il convient de se méfier. Enfin il est une catégorie en véritable nécessité, soit de miséreux, soit de menacés dans leur pays, les « GUERS » : Ceux-là peuvent désirer s’intégrer, ils peuvent donc être naturalisés, mais après avoir été circoncis pour prouver leur bonne volonté. La Bible fait également état de plusieurs générations de « Probation » avant que les étrangers puissent être admis dans l’assemblée d’Israël. L’Edomite et, l’Égyptien pourraient y entrer à la troisième génération (Deutéronome XXIII-9). Mais le Moabite et, l’Ammonite n’y seraient admis « au grand jamais », même à la dixième génération. (D ; XXIII-4) !

Voila donc comment s’arrangent Mgrs Dognin, Blaquart, et Dinechin, pour avoir raison, en ne citant pas les textes contraires à leur sensibilité !

Ils seront soutenus en cela par ceux qui nieront la réalité comme le Père Principe qui écrit : « Nous ne sommes pas submergés », alors que toutes les statistiques démontrent qu’en France, la descendance musulmane pourrait être majoritaire à partir de 2050.

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Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertés.

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