Raphaël Sindic, un ancien dirigeant de Rex déporté par les Allemands
À l’instar de Xavier de Grunne, de Robert du Bois de Vroylande et d’Hubert d’Ydewalle, Raphaël Sindic compte parmi les anciens dirigeants de Rex qui ont été déportés par les occupants allemands durant la IIe Guerre mondiale. Si, contrairement aux trois autres qui sont morts en déportation, Raphaël Sindic est revenu en Belgique, il y est décédé, épuisé et malade, peu de temps après son retour.
Jean Marie Raphaël Sindic naît le 17 novembre 1906 à Muno, dans la province belge de Luxembourg, près de la frontière française, d’un père belge entrepreneur en menuiserie, Arthur Alphonse Sindic, qui gagne son pain à la sueur de son front, et d’une mère française, Béatrice Emma Dessomme.
Il réalise ses deux dernières années d’humanités au Séminaire(1) à Bastogne où il prend goût à la philosophie, puis à l’Université de Louvain (Leuven) où il obtient, le 17 juillet 1928, un diplôme de docteur en philosophie thomiste. Il embrasse la carrière d’enseignant et donne cours chez les Aumôniers du Travail à l’Institut Cardinal Mercier à Schaerbeek. Raphaël Sindic soumet le manuscrit de son roman Gifles à la maison d’édition Rex pour parution. Robert du Bois de Vroylande le lit et le trouve très bien et le dit à Léon Degrelle. Ce dernier décide de le faire publier dans la collection « Les Rois » des éditions Rex. Robert du Bois de Vroylande écrit à Raphaël Sindic que son ouvrage est accepté. Quelques jours plus tard, Raphaël Sindic est au siège des éditions Rex et rencontre pour la première fois Léon Degrelle.
Raphaël Sindic quitte son poste d’enseignant chez les Aumôniers du Travail à Bruxelles – qu’il a exercé après avoir travaillé pour eux à Boussu dans la province du Hainaut – et est engagé aux éditions Rex, avec un salaire quasi doublé. Il fournit une aide dans différents organes de presse des éditions Rex, puis devient le responsable du service photographique de cette entreprise. Raphaël Sindic réalise des photos dans le cadre des apparitions de Banneux et de Beauraing qui sont publiées dans Soirées.
Dans ce cadre, il publie en 1933 aux éditions Rex l’ouvrage Tilman Côme est-il un imposteur ? portant sur les apparitions de Beauraing, dans la province belge de Luxembourg près de la frontière française et de Givet. Il réalise également un livre intitulé Apparitions en Flandre sur les apparitions à Onkerzele. Il exerce ensuite la fonction, avec Camille Jordan, de rédacteur en chef ad interim de Vlan à la suite du fait que Hubert d’Ydewalle est rappelé à l’armée. Lorsque Hubert d’Ydewalle revient, ils sont trois rédacteurs en chef de Vlan. Face aux difficultés financières rencontrées par Vlan, Léon Degrelle décide de fusionner Rex et Vlan. Léon Degrelle et Raphaël Sindic se rendent ensemble dans le village basque espagnol d’Ezkio (en basque)/Ezkioga (en espagnol) où des apparitions et des phénomènes considérés comme surnaturels ont eu lieu.
Au sein du quotidien Le Pays Réel, lancé le 3 mai 1936, il tient une chronique littéraire. Il écrit la chronique « Lettre à mon oncle », qu’il signe Sam Blake, dans l’hebdomadaire Rex. Il publie, avant les élections législatives de 1936, l’ouvrage intitulé Rex devant l’opinion catholique, préfacé par un des deux idéologues de Rex, Jean Denis – l’autre étant José Streel –, au sein duquel il explique pourquoi les catholiques doivent voter pour Rex et pas pour le parti catholique. Raphaël Sindic prend également la parole lors de rassemblements politiques.
Le 24 mai 1936, il est élu député de Rex pour l’arrondissement de Bruxelles. Quelques jours avant l’entrée des députés rexistes à la Chambre, Raphaël Sindic demande à Pierre Daye où se réunit le Parlement.
Le 26 juin 1936, le ministre libéral François Bovesse, mis en cause lors d’une interpellation à la Chambre des députés, questionne Raphaël Sindic : « Suis-je un pourri, oui ou non ? » Raphaël Sindic répond « Oui » et refuse de se rétracter. Le président de la Chambre Kamiel Huysmans met l’exclusion de Raphaël Sindic au vote. Ce dernier est expulsé, par les huissiers, temporairement de l’assemblée.
Quelques minutes de retard
Le 6 juillet 1936, Léon Degrelle annonce à grand tapage qu’il va remettre à Raphaël Sindic deux documents formidables sur la politico-finance portant sur des centaines de millions, en vue d’un débat à la Chambre des députés. Le suspense est entretenu. Une longue interpellation de Raphaël Sindic, rédigée par Léon Degrelle, est prévue le lendemain à la Chambre, mais est décalée. Ce même jour, le 7 juillet 1936, la fille de Raphaël Sindic, Anne-Marie, naît.
Le 9 juillet, Raphaël Sindic est auprès de sa femme à l’hôpital. Il prend ensuite un tram afin de se rendre à la Chambre des députés afin de lire une interpellation auprès du ministre libéral de la Justice François Bovesse rédigée par Léon Degrelle en vue de dénoncer « les prêts scandaleux que la Caisse d’Épargne, créée pour aider les petites gens, avait consenti pour plus de cent millions à de grands consortiums hypercapitalistes. » Au sein de la Chambre des députés, les tribunes sont remplies de curieux. Raphaël Sindic, le député au caractère bohème, n’est pas là. Léon Degrelle, affolé, interpelle dans les couloirs : « Avez-vous vu Sindic ? »
Le président socialiste de l’assemblée Kamiel Huysmans lève la séance à 14h15 alors que celle-ci a débuté à 14 h., soit quelques minutes avant que Raphaël Sindic arrive tout sourire dans la salle de la Chambre ne se doutant pas de ce qui s’est déroulé, ayant traîné un peu trop au débit de boisson ou au restaurant de la Chambre des députés. Une autre version des faits veut que Raphaël Sindic, pris de panique devant l’ampleur de sa tâche, a le trac et est découvert dans un petit bistrot de la rue de Louvain. Léon Degrelle le secoue et l’emmène de force par la taille à la Chambre des députés, mais ils arrivent trop tard.
Le 11 juillet, le quotidien rexiste Le Pays Réel publie : « Scandale inouï : Kamiel Huysmans, violant le règlement et l’ordre du jour de la Chambre, fait sauter l’interpellation de Rex sur les pourris. Notre interpellateur, Raphaël Sindic, avait été appelé d’urgence, pendant le temps de midi, dans une clinique de Bruxelles, au chevet de sa femme, malade depuis de longues semaines, et qui venait, deux mois avant terme, de donner la vie à un enfant. Raphaël Sindic accourait néanmoins à la Chambre à deux heures dix-sept, à l’instant même où le président levait brusquement la séance. »
Xavier de Grunne intervient sur ce sujet au Sénat le soir à 20h sans avoir pu lire le texte avant. Mais, l’effet est manqué. Pendant ce temps, le texte intégral de l’intervention paraît dans un numéro spécial du quotidien rexiste Le Pays Réel.
Le 18 septembre 1936, l’hebdomadaire rexiste Rex-Vlan publie une « Lettre ouverte à M. Pierre Nothomb, écrivain national, sénateur-baron, rexiste de cœur, antirexiste opportuniste » de Raphaël Sindic.
Le 25 octobre 1936, Léon Degrelle et certains de ses lieutenants, parmi lesquels Raphaël Sindic, sont arrêtés pour avoir pris part à une manifestation organisée par Léon Degrelle à Bruxelles et interdite par le gouvernement.
En 1938, Raphaël Sindic est victime d’une bagarre au sein de l’hémicycle et est exclu de la Chambre des députés pour huit séances, à la suite des propos qu’il a tenus à l’encontre du président de cette assemblée.
La rupture
Raphaël Sindic se voit proposer le 7 mars 1939 la tête de liste rexiste dans la province de Luxembourg. Il refuse et quitte Rex. Il envoie une lettre de démission à Léon Degrelle, qui acte celle-ci. Il dénonce ensuite, comme Hubert d’Ydewalle et Jean Lekeux qui ont eux aussi quitté le parti, le fait que Rex recevait des fonds de l’Italie. Il redevient enseignant. Il donne cours chez les frères maristes à Helmet. Dans Pourquoi je quitte Rex, il écrit à propos de Léon Degrelle : « Vous n’avez jamais su voir un cortège, une procession ou un mouvement d’opinion sans avoir le désir pressant de vous mettre à la tête et cela sans le moindre souci de votre programme, d’où la longue liste de vos contradictions successives. » Il reproche également au chef de Rex de ne pas avoir de doctrine.
Léon Degrelle répond aux accusations de Raphaël Sindic affirmant que celles-ci sont colportées par les adversaires de Rex depuis longtemps. Au sein d’une publication de huit pages diffusée par Rex et intitulée L’affaire Sindic. Que répond Degrelle ?, il est écrit : « Or celles de ces attaques qui ont quelqu’importance, celles de Rex-Berlin [affirmant que Rex aurait entretenu des contacts avec l’Allemagne] par exemple, sont venues devant les tribunaux. Et le souci de l’impartialité oblige à dire que personne ne put apporter contre Rex le moindre bout de preuve, que les tribunaux durent proclamer que ces attaques étaient fausses et que les trois journaux qui les avaient publiées, Le Soir, Le Peuple et La Flandre libérale, furent condamnés par deux fois, et très sévèrement. L’affaire était donc entendue. » Il lui reproche également de quitter Rex juste quand son mandat de député se termine, d’utiliser un organe de presse rexiste, Le Sanglier, afin d’attaquer Rex, ainsi que d’être instable psychologiquement. Raphaël Sindic porte plainte contre Léon Degrelle pour diffamation. Lors de la campagne pour les élections législatives de 1939, Raphaël Sindic prend position contre Rex et publie des articles anti-degrelliens dans Le Sanglier. Rex recule fortement à l’issue du scrutin.
Tois livres de Raphaël Sindic
et un fascicule de Léon Degrelle
en réponse à l’affaire Sindic.
Raphaël Sindic lance l’organe de presse Belgique Nouvelle, dont le nom est moins lié à l’Ardenne que celui de Le Sanglier et qui connaît une vie éphémère, tout en fondant un parti, le Parti social indépendant, puis se retire de la politique. Il se rapproche ensuite du parti catholique.
L’invasion
À la suite de l’invasion de la Belgique par l’armée allemande le 10 mai 1940, il quitte le pays et se retrouve finalement à Perpignan. En 1940, il revient d’Ardèche en Belgique. Il donne cours de littérature française à l’Institut Sainte-Marie d’Arlon (ISMA).
Arlon a la particularité d’être de dialecte luxembourgeois et de langue allemande, tout en étant de plus en plus francophone, notamment parce que, en tant que chef-lieu de la province de Luxembourg, il attire des personnes issues de la partie de dialecte wallon et de langue française de cette entité, comme Raphaël Sindic, originaire de Muno.
Les occupants allemands ont créé le Deutscher Sprachverein (DSV), un mouvement culturel visant à réveiller la conscience germanique des habitants de l’Areland, le pays d’Arlon, afin de préparer leur intégration au sein du IIIe Reich. En conséquence, la collaboration au pays d’Arlon a un côté très germanique.
La fille de Raphaël Sindic, Claudine, naît le 16 septembre 1941 à Muno.
La déportation
« Le jeudi 24 août 1944, vers 22h30, Arlon s’endort, plongé dans la torpeur du couvre-feu. Brusquement, une explosion retentit, suivie aussitôt de plusieurs coups de feu, déchirant le silence qui régnait dans le centre-ville depuis 22 heures.
Une bombe vient de sauter devant la maison de l’échevin [Pierre] Ambroes, Marché-aux-légumes. Les Feldgendarmes en faction juste en face, devant l’hôtel du Nord, siège de la Feldgendarmerie, ont ouvert le feu en direction de la rue des Écoles (actuellement rue de la banque), sur un fuyard présumé être l’auteur de l’attentat.
Presque simultanément, le même scénario se produit devant la demeure de [Jean-Pierre] Majeres [commerçant arlonais originaire du Grand-Duché de Luxembourg et agent allemand dès avant la guerre qui est chargé après le début de l’occupation de créer un réseau d’informateurs], située dans le bas de la rue de Virton. Aucune victime n’est à déplorer, seuls des dégâts matériels légers ont été occasionnés aux deux habitations. Les deux résistants auteurs de ces attentats ont utilisé des petites boîtes de cirage bourrées de poudre et un détonateur.
Ambroes et sa femme se réfugient aussitôt à l’hôtel du Nord où ils trouvent asile auprès du tenancier et des Feldgendarmes. »(2)
Les autorités allemandes décident d’arrêter des otages durant la nuit du 24 au 25 août. Alors qu’il vit avenue de Longwy 265(3) à Arlon, Raphaël Sindic est arrêté, avec une cinquantaine d’autres otages, par les Allemands. Il se serait fait « ramasser » par les Allemands en allant à vélo chercher les faireparts de naissance de son fils André-Marie né le 19 août 1944 à Muno et/ou il aurait été lié à la Résistance et son nom aurait figuré sur une liste noire que les Allemands ont établi à la suite de l’attentat. Parmi les otages, le docteur Hollenfeltz est abattu, ainsi que le procureur du Roi André Lucio qui agonise pendant des heures avant d’être hospitalisé à l’hôpital militaire d’Arlon, puis est transféré dans un hôpital à Luxembourg, ville située à cette époque en Allemagne, et y meurt. Alors que les otages sont gardés par des soldats allemands, Raphaël Sindic distribue des biscuits à ses compagnons d’infortune. Certains otages sont relâchés, les autres sont conduits à la prison. Raphaël Sindic fait partie des 27 personnes qui sont déportées en Allemagne le 30 août 1944 à 14h30. Celles-ci montent dans des camions et partent vers Namur où elles arrivent durant la nuit et sont parquées dans le souterrain de la gare. Elles sont embarquées dans quatre wagons à bestiaux accrochés à un train militaire qui quitte Namur à 7h15. Après avoir traversé les Pays-Bas occupés, les otages arrivent au camp de concentration de Neuengamme le 2 septembre 1944. Les hommes y sont internés. Les femmes partent vers Ravensbrück(4). À Neuengamme, les prisonniers portent un costume rayé bleu et blanc et sont aux travaux forcés tout en étant peu nourris. Les prisonniers meurent les uns après les autres. Raphaël Sindic est interné à Neuengamme puis à Ravensbrück en passant par Brunswick. Il y est libéré, le 30 avril, par les Russes. Le 8 juin, il arrive en secteur occidental. Dans une lettre datée du 9 juin 1945 adressée à sa femme et rédigée à Lübeck, il écrit : « Je suis d’une extrême faiblesse, à faire peur pour tout dire. La fin de la guerre m’a sauvé. J’en ai vu de drôles. On se les dira plus tard. Je ramène ma peau. C’est avec une joie que vous n’imaginez pas. » Seuls cinq otages sont encore vivants lorsqu’ils sont libérés par les Américains ou les Russes. Le 15 juin 1945, il rentre à Muno, son village natal, où sa femme vit depuis sa déportation en Allemagne avec leurs trois enfants, dans la maison contigüe de celles des parents de Raphaël, rue de l’Enfer – qui conduit au cimetière. Il ne pèse plus que 37 kilos et souffre d’une pleurésie et de dysenterie. Il meurt à Arlon le 14 décembre 1945 à la clinique Saint-Joseph, à l’âge de 39 ans. Il est inhumé à Muno le 17 décembre. Lors de la cérémonie, le bourgmestre [maire] de Muno déclare : « Il nous revint en juin dernier. Nous avons dû le porter du train à sa voiture. À l’arrivée au village, à la vue des siens qui, au milieu de la route venaient l’accueillir, il me dit : ‘’Je veux marcher tout seul. Ne me tenez pas !’’ Il alla embrasser les larmes de tous en titubant sur sa canne. Il ne voulait pas mourir. Notre vie à nous tous nous est laissée parce que tu n’as pas craint la mort. Nous ne l’oublierons jamais. »
Références :
(1) Le Séminaire à Bastogne dispose du bulletin d’un dénommé Jean Sindic qui a réalisé sa 2ème année d’humanités en 1922-23 et sa 1ère année d’humanités (rhétorique) en 1923-24. Par contre, pour les années de la 6ème à la 3ème, il n’y a pas de bulletins de cette personne qui doit, en conséquence, avoir effectué cette partie précédente de ses études ailleurs. Curieusement, sur le bulletin de 2ème, il est indiqué que Jean Sindic est de Visé. Colette Piret-Sindic signale à ce propos qu’il y avait une branche des Sindic dans la province de Liège.
Le Séminaire à Bastogne ne dispose pas d’archives de l’enseignement supérieur et le département de Bastogne de la haute école Hénallux n’a pas d’archives de cette époque. Les archives de l’État à Arlon ne les ont pas non plus. Les archives de l’évêché de Namur comprennent des documents du Séminaire de Bastogne, mais aucune trace de Raphaël Sindic n’a été trouvée au sein de ceux-ci. Il n’a pas été, en conséquence, possible de déterminer avec certitude ce qu’a fait Raphaël Sindic en 1924-1925. Il a soit, peut être, réalisé au cours de cette année scolaire le début de candidature en philosophie thomiste à l’université catholique de Louvain (Leuven), soit suivi une année d’étude supérieure ailleurs en vue de devenir prêtre. Selon l’université catholique de Louvain : en son sein, sous le nom de Raphaël Sindic : 1925-1926 : réussite de la candidature en philosophie thomiste, avec distinction ; 1926-1927 : réussite de la licence en philosophie thomiste, avec satisfaction + histoire de l’art ; 1927-1928 : réussite du doctorat en philosophie thomiste (épreuve unique), avec satisfaction. Michel Francard pense, au vu de la façon dont le système scolaire fonctionnait à l’époque, que Raphaël Sindic aurait suivi directement les cours à l’Université de Louvain après ses humanités. L’Institut Saint-Joseph de Carlsbourg ne dispose pas d’archives des élèves de cette époque.
(2) Jean-Marie Triffaux, Arlon 1939-45, chez l’auteur, Arlon, 1994, p. 428.
(3) Aucun bâtiment ne porte de nos jours ce numéro à cet endroit.
(4) Les femmes internées à Ravensbrück seront libérées et transférées vers la Suède neutre car le comte Bernadotte, président de la Croix-Rouge suédoise, a obtenu cette concession d’Heinrich Himmler.
Sources :
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Organes de presse consultés :
L’Avenir du Luxembourg du 11 juillet 1936, du 20 juin 1945, du 15 décembre 1945 ; La Cité nouvelle du 13 mars 1939 ; Le Courrier d’Afrique du 2 avril 1939 ; La Dernière Heure du 15 mai 1939, du 20 juillet 1939, du 29 avril 1939 ; L’Écho du Katanga du 22 mars 1939 ; L’Ouest du 2 mai 1940 ; Le Peuple du 28 janvier 1938 ; Pourquoi pas ? du 17 mars 1939 ; Le Rouge et le noir du 2 février 1938 ; Le Sanglier du 12 mars 1939, du 19 mars 1939, du 26 mars 1939, du 9 avril 1939 ; Soirées du 8 septembre 1933 ; Voilà du 3 décembre 1943 ; La Wallonie du 17 mars 1939.
Personnes consultées :
Colette Piret-Sindic, Jean-Marie Triffaux, Eddy De Bruyne, Daniel Olivier (†), Jean-Michel Bodelet, Michel Francard.
Institutions consultées :
Bibliothèque royale de Belgique, CEGESOMA, Institut Notre-Dame Séminaire – Bastogne, Université de Liège, Hénallux à Bastogne, archives de l’État à Arlon, archives de l’Université de Louvain, archives de l’Évêché de Namur à propos des archives du Séminaire à Bastogne, KADOC-KU Leuven, CEFA Bastogne, Institut Saint-Joseph de Carlsbourg.
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