2 octobre 2020

Arnaud Folch : « Les antiracistes d’aujourd’hui appliquent les mêmes méthodes que les communistes d’hier » !

Par Nicolas Gauthier

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier pour le site Boulevard Voltaire.

Vous venez de sortir un numéro hors-série de Valeurs actuelles intitulé Les dossiers noirs du communisme. Qu’apportez-vous de nouveau par rapport à tout ce qui a déjà été publié sur le sujet ? 

Ce que nous dévoilons, en nous appuyons sur nombre de documents inédits, c’est l’histoire secrète, la face cachée, non de cette idéologie mortifère, mais de ses pseudo-icônes, et de ses compagnons de route, que la bien-pensance, et l’Éducation nationale, continuent de révérer : Lénine et Trotski, les vrais inventeurs du totalitarisme, Castro, Che Guevara, Salvador Allende – renversé à la demande de… l’Assemblée nationale chilienne ! –, les Brigades internationales…

La vraie nouveauté, aussi, c’est la place consacrée au PCF, dont le « F » mériterait d’être écrit entre guillemets. Qui sait, par exemple, que sept de leurs députés, qui n’ont jamais été « épurés », ont demandé à être témoins à charge au procès de Riom intenté par Vichy contre Blum, Daladier, etc ? Qui connaît le protocole secret, et antisémite, rédigé par Jacques Duclos – futur candidat du PC à la présidentielle de 1969 ! – pour faire reparaitre L’Humanité sous l’occupation avec l’aval des Allemands ? Qui sait que les communistes français, Marcel Paul en tête, triaient les déportés à Buchenwald ? Que Guy Moquet n’a jamais été le résistant antinazi qu’on a dit ? En 1955, la Commission nationale des déportés et résistants lui a du reste refusé le statut posthume d’« interné résistant », avant, sous la pression du PC, que le jugement ne soit secrètement « cassé » l’année suivante…

Le Mur de Berlin est tombé depuis plus de trente ans. Pensez-vous que la question du communisme soit encore d’actualité aujourd’hui ?

Il n’y a jamais eu de procès de Nuremberg du communisme, pourtant à l’origine de la plus grande boucherie de l’Histoire : plus de cent millions de morts. Sous prétexte que le PC s’est retrouvé du « bon côté de la barrière » durant la Seconde guerre mondiale – ou plus exactement à partir de la rupture du pacte germano-soviétique de juin 1941 – il a conduit le « camp du bien » et continue d’imprégner, bien plus qu’on ne croit, cette bien-pensance que j’évoquais plus haut. Prenez l’exemple de Mc Carthy, et de sa croisade anticommuniste aux États-Unis dans les années 1950, auquel nous consacrons un long article. Aujourd’hui, le terme « maccarthysme » est utilisé dans notre langage courant comme un synonyme d’obscurantisme et de « chasse aux sorcières ». Or une étude passée sous silence publiée en 2007 par de très sérieux historiens américains le révèle : la plupart des personnes mises en cause (159 seulement, et dont aucune n’a fait de prison !) « pouvaient – je cite le rapport – être considérées comme menaçantes pour la sécurité » et « avaient apporté leur aide à l’espionnage soviétique ». En plus de Mc Carthy, qui mériterait, lui, d’être réhabilité, nous rendons aussi hommage, avec des faits et des témoignages inédits, à l’héroïsme de ceux qui, bravant la « doxa », ont contribué à faire tomber le Mur : Soljenitsyne, Jean-Paul II, Ronald Reagan…

Avec le recul, comment expliquer l’aura et le prestige qu’a pu avoir le communisme au siècle dernier ?

Elle s’explique par l’addition d’un triple phénomène, que nous retrouvons aujourd’hui dans l’idéologie dite « antiraciste » : le mensonge de la fausse incarnation du bien, dont nous avons déjà parlé ; le lamentable « applaventrisme » des « élites » et des intellectuels devant la pensée dominante ; mais aussi – ne l’oublions jamais – l’intimidation, la menace. Les « maîtres-censeurs » d’aujourd’hui n’ont rien inventé : ils ne font que reproduire ce qu’a été la méthode communiste durant un siècle. Ce n’est pas un hasard si ce qui reste du communisme français (qui détenait jusqu’à 1 500 villes en France au début des années 1980 !) s’est engouffré dans le combat humanisto-antiraciste, oubliant au passage quand Jacques Duclos, interpellé par une association homosexuelle, réclamait que « les pédérastes aillent se faire soigner » ou quand Georges Marchais expliquait, le 6 février 1981 : « La cote d’alerte est atteinte : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage »…

 

Hors-série « Valeurs actuelles » « Les Dossiers noirs du communisme », 132 pages, 10,90 euros.

Disponible en kiosque et sur : boutique.valeursactuelles.com

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