27 novembre 2018

Un Pacte totalitaire

Par Rémi Tremblay

Les 10 et 11 décembre prochains, à Marrakech au Maroc, Justin Trudeau entérinera, comme plusieurs de ses homologues étrangers, le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières de l’ONU.

Trudeau est évidemment enchanté par un tel traité, lui qui considère l’immigration comme un droit inaliénable et qui, depuis son accession au pouvoir, fait la promotion d’un état « post-national » et du mondialisme tous azimuts. Deux de ses ministres, Ahmed Hussen et Marie-Claude Bibeau, avaient signé un texte dithyrambique sur cette initiative onusienne dans le magazine Maclean’s à la fin septembre, parlant de la signature de ce traité comme un moment historique et expliquant que le Canada devait jouer un rôle de leadership dans ce Pacte.

Le fait que par la signature de ce traité le Canada abdique une partie de sa souveraineté, déjà bien érodée par d’autres traités, ne semble pas les émouvoir un seul instant. L’aspect antidémocratique d’un tel pacte ne les inquiète pas davantage.

Le député Maxime Bernier, qui dirige le Parti populaire du Canada, récemment créé d’une scission avec le Parti conservateur, exhorte quant à lui Trudeau à ne pas apposer sa signature sur ce document qui n’a rien d’innocent. Celui qui a appuyé les politiques d’immigration massive de Stephen Harper durant des années est devenu soudainement plus lucide sur la question. Dans une série de messages publiés sur Tweeter au début novembre, Bernier note à raison que l’objectif principal de ce traité « est de rendre la migration de millions de gens de pays pauvres et instables une chose normale qui doit être facilitée. »

En plus de faciliter la migration, « le Pacte engage le Canada à développer toutes sortes de programmes pour gérer la migration, donner des services sociaux aux migrants, des droits égaux, leur trouver des emplois, empêcher la discrimination, etc. En bref, dépenser des milliards pour gérer une migration plus importante ». Voilà en quoi consiste ce traité.

Et, en plus des conséquences évidentes que cela entraînera au niveau démographique et économique, il y a aussi l’aspect démocratique qui doit être pris en compte. Cet engagement, qui ne sera jamais soumis à un vote ou un référendum, réduira davantage la liberté d’expression des citoyens. Comme Bernier le mentionne, « un aspect très préoccupant (objectif 17) du Pacte est qu’il engage les pays à faire des campagnes de propagande pour changer la perception du public envers les migrants, « sensibiliser et éduquer les médias » et punir ceux qui sont vus comme intolérants envers les migrants. »

Déjà que Trudeau « cherche à faire taire quiconque est en désaccord avec sa politique d’immigration de masse, » ce pacte signifiera une propagande accrue pour l’immigration ainsi qu’une répression plus importante des dissidents. On ne peut vaincre les populistes dans les urnes comme l’ont démontré les différentes élections provinciales de cette année, Trudeau se tournera donc vers la répression.

Ce pacte, nouvel assaut mondialiste pour la promotion d’un monde sans frontières, ne sera pas signé par les États-Unis, la Hongrie, l’Autriche, la République tchèque et la Bulgarie, qui vient de s’ajouter à la liste des protestataires. Il semble que contrairement au Canada et à la France, ces pays soient gouvernés par des gens dotés d’une certaine lucidité.

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