2 décembre 2018

Brèves d’Europe

Par Patrick Parment

 Union européenne. Les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne sont convenus d’examiner l’opportunité de sanctions économiques contre plusieurs ressortissants iraniens après les tentatives d’assassinat déjouées au Danemark et en France, indiquent deux diplomates. Les ministres qui se sont réunis à Bruxelles ont trouvé un consensus général sur une liste potentielle de ressortissants iraniens.

Les Européens ont adopté un cadre européen de contrôle des investissements étrangers dans l’UE. Les États devront fournir, sous certaines conditions, des informations sur un investissement étranger chez eux aux autres membres de l’UE, si « l’ordre ou la sécuritpublique sont concernés ». Ceux-ci pourront donner leur avis.

Depuis plusieurs mois, les ministres des Finances européens planchent sur un « cahier des charges » dédié à l’approfondissement de l’Union économique et monétaire (UEM), dont s’empareront les chefs d’Etat et de gouvernement le temps d’un sommet de la zone euro très attendu, mi-décembre. L’idée étant de doter la zone euro d’une capacité budgétaire.

Allemagne. Après Angela Merkel, qui a annoncé qu’elle ne se représenterait pas à la tête de la CDU, un autre cador de la droite allemande va quitter ses fonctions en la personne de Horst Seehofer, coéquipier de la chancelière et patron bavarois de la CDU/CSU.

Les gilets jaunes (« gelbe westen ») vont faire leur apparition outre-Rhin. Comme en France, il s’agit de protester contre le gouvernement. Mais en Allemagne, c’est contre la politique migratoire d’Angela Merkel que les Gilets Jaunes vont se rassembler le 1er décembre.

Angleterre. Ca se passe en Écosse. Cette province devient le premier pays à intégrer l’enseignement des « droits » des minorités sexuelles, à savoir gays, trans, lesbien, etc., dans le cursus scolaire. Le gouvernement a accepté d’intégrer les propositions d’un groupe d’activistes homo, le Time for inclusive Éducation (TIE).

Espagne. Le gouvernement de M. Pedro Sanchez (PS), en difficulté pour faire adopter son budget, n’exclut plus des législatives anticipées fin mai, contrairement à ce qu’il assurait jusqu’ici, a indiqué le ministre des Transports, M. José Luis Abalos, très proche de Sanchez.

Estonie. Ce petit pays balte a annoncé qu’il ne signerait pas le texte lors de la conférence de Marrakech prévue début décembre « pour des migrations sûres, ordonnées et rgulières ». Il rejoint ainsi le clan des réfractaires avec l’Autriche, la Pologne, l’Italie, etc.

Grèce. Alexis Tsipras aura eu le mérite d’avoir essayé. Le premier ministre grec, de gauche et athée, avait fait de la séparation de l’Église et de l’État une promesse de campagne avant son arrivée au pouvoir, en 2015. Il a rapidement du faire marche arrière et renvoyer sa réforme aux calendes grecques.

L’un des sept points élaborés prévoyait que les quelque 10 000 popes cesseraient d’être assimilés à des fonctionnaires, d’où un tollé dans le clergé. Le Saint-Synode, soit l’Assemblée des 82 évêques de Grèce, a rejeté cet accord, contraignant Dimitri Tzanakopoulos, porte- parole du gouvernement grec, à préciser qu’il n’était « ni press, ni mme oppresspour mener bien cet accord ».

Hollande. L’idée même d’une armée européenne dérange le premier ministre Mark Rutte pour qui « l’Otan et les États-Unis au sein de l’Organisation reste un partenaire crucial ». Même son de cloche à l’Otan de la part du norvégien Jens Stoltenberg, son secrétaire général.

Italie. Le parquet de Catane, en Sicile, a ordonné «le placement sous séquestre [du bateau] l’Aquarius et de comptes bancaires de MSF ». Raison invoquée : le traitement illégal de déchets.

Selon le parquet italien, MSF se serait illégalement débarrassé de 24 tonnes de déchets, dont certains médicaux, potentiellement dangereux, dans onze ports d’Italie où ils débarquaient les personnes secourues en mer. Parmi elles, certaines avaient la gale, étaient porteuses du VIH, souffraient de méningite ou d’infections respiratoires comme la tuberculose.

EuroLibertés : toujours mieux vous ré-informer … GRÂCE À VOUS !

Ne financez pas le système ! Financez EuroLibertés !

EuroLibertés ré-informe parce qu’EuroLibertés est un média qui ne dépend ni du Système, ni des banques, ni des lobbies et qui est dégagé de tout politiquement correct.

Fort d’une audience grandissante avec 60 000 visiteurs uniques par mois, EuroLibertés est un acteur incontournable de dissection des politiques européennes menées dans les États européens membres ou non de l’Union européenne.

Ne bénéficiant d’aucune subvention, à la différence des médias du système, et intégralement animé par des bénévoles, EuroLibertés a néanmoins un coût qui englobe les frais de création et d’administration du site, les mailings de promotion et enfin les déplacements indispensables pour la réalisation d’interviews.

EuroLibertés est un organe de presse d’intérêt général. Chaque don ouvre droit à une déduction fiscale à hauteur de 66 %. À titre d’exemple, un don de 100 euros offre une déduction fiscale de 66 euros. Ainsi, votre don ne vous coûte en réalité que 34 euros.

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertés.

Quatre solutions pour nous soutenir :

1 : Faire un don par virement bancaire

Titulaire du compte (Account Owner) : EURO LIBERTES
Domiciliation : CIC FOUESNANT
IBAN (International Bank Account Number) :
FR76 3004 7140 6700 0202 0390 185
BIC (Bank Identifier Code) : CMCIFRPP

2 : Faire un don par paypal (paiement sécurisé SSL)

Sur le site EuroLibertés (www.eurolibertes.com), en cliquant, vous serez alors redirigé vers le site de paiement en ligne PayPal. Transaction 100 % sécurisée.
 

3 : Faire un don par chèque bancaire à l’ordre d’EuroLibertés

à retourner à : EuroLibertés
BP 400 35 – 94271 Le Kremlin-Bicêtre cedex – France

4 : Faire un don par carte bancaire

Pour cela, téléphonez à Marie-France Marceau au 06 77 60 24  99