16 décembre 2019

Brèves d’Europe

Par Patrick Parment

 

Union européenne. Coutume. Tous les cinq ans, les nouveaux patrons des institutions communautaires font leur marché parmi les journalistes chargés de couvrir l’UE afin de trouver leur conseiller en communication ou leur porte-parole. Rares sont les journalistes qui refusent, la paie étant plus qu’alléchante. Ainsi Charles Michel, nouveau président du Conseil européen a débauché l’une des figures de la salle de presse, la chef du service monde du quotidien belge Le Soir, bombardée conseillère stratégique en communication.

La Commission européenne a indiqué avoir entamé une « enquête préliminaire » à l’encontre de Google et de Facebook afin de savoir comment ils collectent les données personnelles de leurs utilisateurs et à quelles fins.

La présidente de la BCE, Christine Lagarde, entend faire du climat l’une des futures priorités de la BCE. Pourtant, cet engagement en faveur de l’environnement ne devra pas se faire au détriment de la bonne tenue du système monétaire européen car la politique de taux négatifs pénalise les épargnants et encourage la dépense insensée.

On ne sait s’il faut en rire ou en pleurer. Thierry Breton, nouveau commissaire européen, cherche désespérément un chef de cabinet. En attendant, il a choisi une Allemande, francophile et francophone. Alors que Berlin s’est déjà assuré de cinq postes de direction de cabinet. Les conseillers de Macron sont furax.

« En termes dinfluence, cest un désastre pour Paris » explique un haut fonctionnaire européen. Car la réunion hebdomadaire desdits chefs de cabinet est l’un des endroits stratégiques où se prennent les décisions.

Allemagne. Norbert Walter-Borjans et Saskia Esken, parité oblige, ont été élus à la tête du SPD, le parti social démocrate (gauche) qui fait alliance avec la CDU pour gouverner le pays. Cette élection marque surtout la défaite d’Olaf Scholz, ministre des finances depuis 2018. Or, le binôme entend renégocier l’accord conclu avec la CDU. En cas de rejet, les jours de l’exécutif allemand seraient comptés.

Le parti identitaire AfD a porté à sa tête un duo destiné à contenter modérés et radicaux lors d’un congrès à Brunswick : Tino Chrupalla, un député de 44 ans issu de Saxe que soutiennent les radicaux et successeur d’Alexander Gauland, 78 ans et Jörg Meuthen, qui incarne le courant modéré.

Tino Chrupall.

Tino Chrupall.

Alors que l’Allemagne s’alarme d’une résurgence de l’antisémitisme, Angela Merkel sera vendredi 6 décembre la première dirigeante d’un gouvernement allemand depuis près d’un quart de siècle à se rendre dans l’ancien camp nazi d’Auschwitz.

Angleterre. Deux personnes ont été tuées par un homme armé d’un couteau et porteur d’un engin explosif, sur le London Bridge, au cœur de la capitale londonienne. L’homme a été abattu par la police. Cette attaque a été qualifiée de terroriste par les autorités.

On apprend que le terroriste déjà condamné pour le même motif en 2012 avait été libéré au bout de huit ans après avoir été condamné à seize ans de prison. Et le Premier ministre de s’en prendre à une législation qui libère « de dangereux terroristes » une fois purgée la moitié de leur peine. Or, cet Usman Khan avait un passé d’activiste bien chargé.

Les plus puissants investisseurs de Londres – Legal & General, Candriam, BMO, etc. –, ont écrit aux directeurs généraux des grandes entreprises du pays pour leur demander de relever le niveau des salaires minimum de leurs salariés. Les travailleurs anglais viennent de connaître la pire décennie depuis les guerres napoléoniennes en termes de progression des salaires.

Si la reine, Elizabeth II, soutient les tenants du Brexit – à en croire certaines indiscrétions – que dire du prince Charles qui est l’un des plus gros bénéficiaires individuels des subventions européennes en raison de ses exploitations agricoles du duché de Cornouailles : plus de 100 000 € en 2016. De son côté, la Reine, également propriétaire terrienne (30 000 hectares), a perçu 900 000 € de l’Europe en 2015 et 620 000 l’année suivante.

Espagne. Le nouveau Parlement espagnol est entré en fonction dans un contexte de blocage politique où le chef du gouvernement socialiste, Pedro Sanchez, ne dispose toujours pas d’une majorité suffisante pour être reconduit au pouvoir. L’alliance du PSOE avec Podemos n’étant pas suffisante pour constituer une majorité.

Italie. Ce pays demeure un pays de liberté assez rare. Silvio Berlusconi qui milite pour une Europe de la puissance, face aux États-Unis et à la Chine, a récemment déclaré : « Nous avons également besoin dune capacité militaire pour nous défendre en cas d’invasion massive d’Africains ».

Pologne. Elle a fait revenir plus d’une centaine de tonnes d’or détenue par la Banque d’Angleterre, afin de démontrer sa puissance économique. Les réserves de la Banque de Pologne atteignent désormais 228,6 tonnes, devenant de fait le plus gros détenteur d’or de l’Union européenne. Ça leur fait une belle jambe !

Vatican. Le pape François met la main sur les finances du Vatican. Il vient de nommer le jésuite espagnol Juan Antonio Guerrero préfet du Secrétariat pour l’économie et l’Italien Carmelo Barbagallo, haut cadre de la Banque d’Italie. Ces changements interviennent alors que l’institution est de nouveaux confrontée à des scandales.

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