par Francis Bergeron.

Il Ă©tait logique que des personnalitĂ©s de premier plan soient aussi atteintes, compte tenu de l’ampleur de la pandĂ©mie. A ce jour, 75 000 personnes ont perdu la vie, au niveau mondial. Le docteur Dor, l’acteur Jean-Laurent Cochet, et des dizaines d‘autres personnalitĂ©s ont perdu la vie ces derniers jours. Mais Boris Johnson, dit Bojo pour les Britanniques (et d’ailleurs aussi pour le monde entier), est pour l’heure la plus haute personnalitĂ© mondiale Ă  la fois identifiĂ©e comme positive au COVID-19, hospitalisĂ©e, et dĂ©sormais placĂ©e en rĂ©animation et soins intensifs, c’est-Ă -dire menacĂ©e dans sa vie mĂȘme.

Etre en rĂ©animation et en soins intensifs est en effet le degrĂ© le plus inquiĂ©tant dans l’échelle des risques. Des personnalitĂ©s d’une telle stature sont spĂ©cialement exposĂ©es, compte tenu du nombre de personnes rencontrĂ©es ou croisĂ©es chaque jour, et ce, en dĂ©pit de toutes les prĂ©cautions prises. Boris Johnson a 55 ans ; il Ă©tait en bonne forme jusqu’à prĂ©sent et en particulier, il ne fume pas. Les fumeurs sont beaucoup plus Ă  risque au regard de ce type de maladie. En revanche le Premier ministre Ă©tait un peu en surpoids, ce qui est un autre facteur de risque. Les photos diffusĂ©es ce mardi le montrent d’ailleurs amaigri.

TestĂ© positif le 27 mars, Bojo ne prĂ©sentait guĂšre de symptĂŽmes nĂ©anmoins, et il pouvait encore espĂ©rer Ă©chapper aux effets les plus nĂ©fastes de la maladie. Mais dimanche soir, la fiĂšvre persistait, et le Premier ministre a Ă©tĂ© hospitalisĂ©. Lundi aprĂšs-midi, son Ă©tat s’aggravait, et c’est Ă  ce moment qu’il a Ă©tĂ© placĂ© en soins intensifs, une ventilation risquant de devenir nĂ©cessaire.

Celui qu’une certaine presse française dĂ©crivait comme fantasque et dilettante avait nĂ©anmoins continuĂ©, jusqu’à ce moment, Ă  gouverner, depuis sa chambre d’hĂŽtel, par visioconfĂ©rences. Depuis lundi, il est remplacĂ© par son ministre des Affaires Ă©trangĂšres, Dominic Raab.

786 morts de plus le 7 avril

Le Royaume-Uni semble ĂȘtre actuellement au pic de l’épidĂ©mie, ayant dĂ©passĂ© mardi soir les 6 000 morts. Pour la seule journĂ©e de mardi, on comptait 786 morts de plus, alors que ces deux derniers jours l’espĂ©rance de l’atteinte d’un palier Ă©tait dans toutes les tĂȘtes.

Dans la matinĂ©e, la reine a envoyĂ© un message personnel Ă  la famille Johnson, l’assurant de ses pensĂ©es, et souhaitant un plein et rapide rĂ©tablissement au Premier ministre. Donald Trump et Emmanuel Macron ont Ă©galement envoyĂ© des messages de soutien.

Toutefois mardi soir, l’état de santĂ© de Bojo restait trĂšs inquiĂ©tant. Il Ă©tait certes toujours conscient, « et de bonne humeur », a fait savoir son porte-parole. Et il suivait un traitement qui ne nĂ©cessite pas, en fait, de ventilation mĂ©canique ou une quelque autre assistance respiratoire artificielle. Mais le temps qui passe ne se traduit pas, pour l’heure, par une amĂ©lioration notable, c’est ce qui inquiĂšte les mĂ©decins, ses proches, et la classe politique. Car cela fait douze jours Ă  prĂ©sent que le Premier ministre tousse et a des poussĂ©es de fiĂšvre Ă©levĂ©es.

Son transfert dans une unitĂ© de soins intensifs est prĂ©sentĂ© comme une simple prĂ©caution, au cas oĂč il aurait soudain besoin de ventilation respiratoire. L’hĂŽpital Saint-Thomas, oĂč il est donc soignĂ©, possĂšde une machine d’oxygĂ©nation extracorporelle par membrane. Simple principe de prĂ©caution ? Ou crainte d’une nouvelle dĂ©tĂ©rioration de sa santé ?

Article paru dans les colonnes du quotidien Présent.

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