Vers la taxe « 0,8% » ?
(article, à prendre au second degré, écrit sans recours à l’Intelligence artificielle)
Parmi les signaux faibles qu’un contribuable heureux peut encore entendre d’un gouvernement aux abois, une rumeur pernicieuse réapparait : faire payer les dégâts par ceux qui les commettent ! Cette rodomontade ressort périodiquement au risque d’engendrer de graves troubles psychologiques chez nos jeunes casseurs ou Black Blocs. Car enfin, jamais au grand jamais un casseur n’a dû payer quoi que ce soit !
Ce retour de l’article 1240 du code civil dans le débat public est d’une autre époque, celle de la guillotine et des galères ! C’est du jamais vu et démontre bien la dérive droitière d’un gouvernement sur le déclin, mais toujours inféodé aux banques cosmopolites. Cette crainte de pouvoir un jour devoir répondre de leurs actes est bien sûr totalement irraisonnée, mais au risque de troubles de personnalité gravissimes, elle reste malignement entretenue par le gouvernement scélérat.
Les besoins cathartiques de fracasser une vitrine comme ceux de piller et de mettre le feu peuvent alors s’en trouver suffisamment perturbés pour que nos casseurs y mettent moins d’enthousiasme y nécessitant une assistance psychologique rapide (à condition, bien sûr, que ce même gouvernement scélérat accepte d’y mettre des moyens en proposant davantage d’incendies de pillages et de destructions pour mieux les rassurer sur les suites sans conséquences de leurs actions).
Le risque sinon, serait de les faire basculer dans un syndrome de persécution ou encore celui des sosies de Capgras lorsqu’ils perçoivent tous les CRS comme des sosies de leur entourage (difficile à soigner).
Socialement, si ce désir de les faire payer se concrétisait vraiment, ils pourraient même être amenés un jour à devoir travailler ce qui démontre bien l’impossibilité de la mesure ! Mais on ne sait jamais.
Bien sûr, par sécurité, Il existe des protections, les aides sociales sont insaisissables et les revenus de la drogue échappent heureusement à l’impôt, mais sont-elles suffisantes ? Non bien sûr. Notre humanisme social produit de notre culpabilité post-coloniale impose d’aller plus loin. Les casseurs doivent se savoir définitivement dispensés de toute demande de réparation. Tiens, pourquoi ne pas l’inscrire dans la constitution ?
Cette nouvelle taxe, appelée taxe émeute, de 0,8% imposée à tous nos contrats d’assurance est déjà un début. Elle devrait enfin rassurer le casseur, l’incendiaire ou le dealer en garantissant leur insolvabilité, mais reste insuffisante.
Augmentons ces prélèvements qui certes diminuent nos ressources, mais permettront enfin de pouvoir démolir, fracasser et incendier sereinement et dans la joie, dans une exultation définitivement libérée de cette théorie nauséabonde qui voudrait faire payer aux responsables ce qu’ils détruisent.
Et après tout si nous, nous continuons de bosser, c’est parce qu’on l’a bien voulu, non ?
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