Aller au-dela du Mondialisme

Retrouver les textes de tous les participants Ă  la grande enquĂȘte « Aller au-delĂ  du Mondialisme » sur le site SyntĂšse nationale.

Le terme « mondialisme » prĂȘte souvent Ă  confusion Ă  notre Ă©poque oĂč la circulation Ă  travers le vaste monde, en durĂ©e comme en moyens, est aussi simple qu’ancrĂ©e dĂ©sormais dans les habitudes des plus riches comme dans les rĂȘves des plus pauvres. À moins d’ĂȘtre fou ou particuliĂšrement mauvais de nature, on ne saurait, Ă  l’évidence, le dĂ©plorer
 et encore moins vouloir l’empĂȘcher.

DĂ©finissons donc d’emblĂ©e le « mondialisme » : une idĂ©ologie politique visant Ă  instaurer un État mondial, ayant aboli toutes notions de frontiĂšres, appelĂ© parfois « village mondial » et censĂ© reprĂ©senter un Eldorado de prospĂ©ritĂ© Ă©conomique, de concorde entre tous les humains, d’accĂšs Ă  la consommation pour tous et surtout, bĂ©atitude suprĂȘme ! de surconsommation
 Bref, une sorte de retour de l’homme, de la femme et du transgenre si affinitĂ© au Jardin d’Éden, terrestre celui-lĂ , mais sans l’interdit de manger les fruits de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, puisqu’ils seront gĂ©nĂ©tiquement modifiĂ©s aux normes de la PensĂ©e unique.

Et donc ! Ne concevons pas le refus du mondialisme comme une volontĂ© de repli sur soi, de haine de l’étranger, de racisme, de phobie religieuse
 et encore moins de craintes Ă©conomiques. C’est mĂȘme l’exact contraire car le mondialisme est la porte ouverte Ă  tous ces maux : quand on ne se sent plus protĂ©gĂ©, on se replie sur soi ; quand l’étranger est perçu comme une menace de son identitĂ©, de sa culture, de son Ă©conomie, de sa religion, de sa sĂ©curitĂ©, etc., on finit par le mĂ©priser
 avant de le haĂŻr.

Et donc ! S’opposer Ă  un quelconque Ordre mondial despotique, prĂ©tendument « axe du Bien » et mensongĂšrement assurance de paix comme de prospĂ©ritĂ©, nĂ©cessite de prĂŽner un autre modĂšle de sociĂ©tĂ©, applicable Ă  tous les peuples qui ont en commun, sinon langue ou coutumes, une civilisation.

C’est le cas, notamment, des peuples d’Europe.

Ce modĂšle, qui serait forcĂ©ment le moins mauvais de tous les systĂšmes – et donc, de fait, le meilleur, Ă  dĂ©faut d’ĂȘtre exempt de failles –, pourrait s’appuyer sur quelques-uns de ces adages populaires qui ont fait leur preuve de sagesse comme de bon sens et surtout d’efficacité ! Pour n’en citer que deux : « Être charbonnier et maĂźtre chez soi » et « ne pas faire Ă  autrui ce qu’on ne voudrait pas qu’on vous fĂźt ».

Alors, concrĂštement, que faire ? (comme dirait LĂ©nine de ce qui est, Ă  l’évidence un « vaste programme » comme dirait Charles De Gaulle), ou plutĂŽt qu’espĂ©rer ?

La crise du coronavirus et sa gestion pour le moins Ă©tonnante ayant dĂ©clenchĂ© un vent de panique rarement connu par le passĂ© et Ă  un confinement gĂ©nĂ©ral (plus ou moins total suivant les pays) qui est une quasi-premiĂšre dans la vaste histoire de l’humanitĂ©, laisse Ă  penser que « plus rien ne sera comme avant ». Augurons-en pour espĂ©rer des lendemains meilleurs.

Par exemple que nos gouvernants, ou ceux qui aspirent Ă  l’ĂȘtre, changent de logiciel, car c’est la mĂȘme politique menĂ©e depuis des dĂ©cennies, celle du profit immĂ©diat et irresponsable qui a encouragĂ© la dĂ©localisation de tout ce que l’on peut produire, mais Ă  un certain coĂ»t, en Europe, Ă  l’autre bout du monde, pour bien moins cher ; quand il s’agit de tĂ©lĂ©viseurs ou de jogging, il n’y a certes pas mort d’homme, (seulement d’entreprises nationales), mais quand il s’agit de masques et de tests pour les dĂ©pistages, il en va tout autrement
 comme de la grande majoritĂ© des mĂ©dicaments.

Lors de l’une de ses apparitions tĂ©lĂ©visĂ©es, Emmanuel Macron a finalement reconnu – comment en aurait-il pu ĂȘtre autrement, d’ailleurs ! – qu’il faudrait songer Ă  relocaliser certains produits de premiĂšre nĂ©cessitĂ©. Cela pourrait ĂȘtre un dĂ©but de lendemains meilleurs, qui sait ?

De mĂȘme, ils Ă©taient bien nombreux ceux qui affirmaient pĂ©remptoirement que la fermeture des frontiĂšres en cas de danger national Ă©tait impossible. Et qu’il fallait vraiment ĂȘtre stupide pour y songer. Ce fut pourtant fait en quelques jours. Impossible n’est donc pas plus français qu’europĂ©en, russe, amĂ©ricain, chinois ou autres


Cela faisait des annĂ©es que nombre de mĂ©decins et d’infirmiĂšres alertaient les Pouvoirs publics sur l’état dĂ©plorable de nos services hospitaliers, aux mains d’un personnel administratif aussi incompĂ©tent que plĂ©thorique : plus de 20 000 morts avec un taux de mortalitĂ© effrayant parmi les gens infectĂ©s ont prouvĂ© qu’ils disaient vrai ; Dieu! que le sanglot du Corps mĂ©dical est triste au fond des hĂŽpitaux ! L’entendra-t-on enfin ? Mieux vaut tard que jamais


On dĂ©plore que le taux de mortalitĂ© liĂ© au coronavirus soit particuliĂšrement Ă©levĂ© en Seine-Saint-Denis, dĂ©partement tristement cĂ©lĂšbre pour ses zones de non-droit. Y faire appliquer le confinement n’aurait pas Ă©tĂ© une prioritĂ© du gouvernement selon une fuite d’aprĂšs-conseil des ministres
 Une prioritĂ© ou une possibilité ? PrĂšs d’un million de contraventions pour non-respect du confinement ont pourtant Ă©tĂ© dressĂ©es partout en France. Certains plus rĂ©cemment français que d’autres auront donc payĂ© au prix lourd l’antiracisme obsessionnel de nos gouvernants
 De « Touche pas Ă  mon pote » Ă  « Touche pas Ă  mes morts ! », le diable en rit encore !

Cette crise du coronavirus permettra-t-elle de dessiller les yeux de nombreux Français sur les tragiques réalités du mondialisme ? Et qui sait, parmi eux, pourquoi pas quelques-uns de nos gouvernants ?

Avant, ils pouvaient encore dire, sincÚrement ou non : « On ne savait pas ! »

Désormais, on sait ! Ite missa est !

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