Je viens de feuilleter l’excellent « hors-sĂ©rie » de Valeurs Actuelles consacrĂ© Ă  la RĂ©volution française. L’ami Arnaud Folch qui l’a concoctĂ© est dĂ©cidĂ©ment un authentique « nettoyeur haute pression » des idĂ©es reçues. Le plus souvent celles-ci recouvrent d’un crĂ©pi grossier, des vĂ©ritĂ©s dĂ©rangeantes, dĂ©sormais interdites au grand public au nom d’une raison d’État pour le moins ambiguĂ«.

Curieusement la premiĂšre citation livrĂ©e Ă  la rumination du lecteur Ă©mane du sulfureux Jacques VergĂšs, dĂ©fenseur de causes rĂ©putĂ©es les moins dĂ©fendables : « Le procĂšs de Louis XVI est le premier procĂšs en sorcellerie de l’ùre moderne. Les procĂšs de Moscou, dans les annĂ©es 1930, le procĂšs de Riom en 1942, celui du marĂ©chal PĂ©tain en 1945, en sont issus. »

ProcÚs en sorcellerie ! Qui dit sorcellerie dit sorcier. Qui dit sorcier dit jeteur de sort.

Ma seule expérience dans ce domaine remonte à mon enfance alors que je fréquentais, bien malgré moi, ces sorciÚres qui hantaient les chùteaux de malheureuses princesses, héroïnes de ces contes bizarrement dits pour enfants.

Il me vient une idĂ©e
 puĂ©rile, j’en conviens ? Non, je ne vous en dirai rien
 Vous me ririez au nez et Philippe Randa m’enverrait aussitĂŽt dans un de ces EHPAD effrayants qui font l’actualitĂ©.

Quoi, j’en ai dĂ©jĂ  trop dit
 Vous m’assurez de votre indulgence
 Alors dans ces conditions


Souvenez-vous de la Belle au Bois Dormant, du fuseau piĂ©gĂ©, et de la piqĂ»re qui plonge la douce enfant dans un sommeil mortel. Vous ne trouvez pas quelque analogie avec l’état actuel de la France dont la profonde lĂ©thargie est nĂ©anmoins secouĂ©e par quelques soubresauts dĂ©sordonnĂ©s ? Spasmes nerveux ? Impulsions dĂ©clenchĂ©es artificiellement pour donner une illusion de vie ?

Dans notre histoire, si l’on y rĂ©flĂ©chit bien, ce malĂ©fice qui nous frappe n’est pas nĂ© de l’esprit tordu d’un jeteur de sort paranoĂŻaque mais des expĂ©riences incontrĂŽlĂ©es d’apprentis-sorciers convaincus d’ĂȘtre dĂ©tenteurs de ces lumiĂšres extraterrestres dont les bienfaits, remis sans cesse au lendemain, ne devraient pas manquer d’éclairer le monde. LumiĂšres aveuglantes toutefois, car alimentĂ©es par des gĂ©nĂ©ratrices d’utopies toutes plus psychĂ©dĂ©liques les unes que les autres. Et dans leurs sabbats l’idĂ©e mĂȘme d’une nation française, d’une culture française, met ces socio-pyrotechniciens en transe, jusqu’à en faire des zombis capables des extravagances les plus furieuses.

Dans le conte, une bonne fĂ©e limite les effets du poison Ă  leur seule vertu soporifique. Existerait-il une MĂ©lusine qui, dĂšs l’extinction des lampions de la RĂ©volution française, aurait subrepticement glissĂ© quelques gouttes du philtre salvateur, dans le biberon d’une RĂ©publique encore nourrisson. Existerait-il aujourd’hui ce prince charmant qui, d’un chaste baiser, viendrait la rĂ©veiller. Je divague complĂštement, encore que


Depuis plus de deux cents ans dans cette RĂ©publique, devenue paraĂźt-il adulte, la population ne souhaite-t-elle pas, Ă  Ă©chĂ©ances variables, qu’un « Homme providentiel » vienne la prendre dans ses bras pour la dĂ©livrer des cauchemars qui la hantent ?

Les faits nous prouvent hĂ©las que l’habit ne fait pas le moine. Le costume dudit prince charmant cache le plus souvent, telle une peau d’oignon, les oripeaux d’un ambitieux dont le baiser ne traduit rien d’autre que le dĂ©sir d’un suborneur libidineux.

« Un jour mon prince viendra
 les cloches sonneront  », chantait Blanche-Neige.

« France, ma France trĂšs belle, pour toi je ferai bataille », chantions-nous en dĂ©filant naguĂšre, sous les vivats de franchouillards de l’espĂšce la plus abrutie.

« Nique La France », incante dans l’indiffĂ©rence gĂ©nĂ©rale le rappeur SaĂŻdou, aujourd’hui symbole reconnu du « devoir d’insolence », pierre d’angle d’une culture dĂ©sormais mĂ©tissĂ©e.

ZEP - Nique la France (Paroles).

ZEP – Nique la France (Paroles).

France, ma France trùs belle, repose en paix. Ce n’est pas demain la veille, semble-t-il, qu’on livrera bataille pour toi.

Mais comme j’ai la rĂ©confortante rĂ©putation de me tromper dans mes prĂ©dictions, tout espoir n’est peut-ĂȘtre pas perdu. Inch’ Allah !

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