Les associations antiracistes ont trouvĂ© le filon : l’exploitation de la culpabilitĂ© des EuropĂ©ens et des Français en particulier. Nous subissons depuis des dĂ©cennies une violence immĂ©ritĂ©e du fait d’une faute grave commise par des commerçants nĂ©griers, il y a 400 ans.

Comme la plupart des Français de souche, nos ancĂȘtres ignoraient cette traite nĂ©griĂšre, ne savaient mĂȘme pas ce qu’était un Noir et encore moins que ces nĂ©griers allaient faire leur marchĂ© sur les cĂŽtes africaines, achetant aux commerçants noirs locaux, aux chefs de tribus, les captifs qu’ils avaient Ă  l’intĂ©rieur des terres.

Nos ancĂȘtres Ă©taient fourbus par des heures de travail qu’ils devaient faire sur leurs lopins de terre ou pour le propriĂ©taire agriculteur du coin. Le plus souvent, ils Ă©taient eux aussi des sortes d’esclaves, les chaĂźnes en moins !

Que disent les Danielle Obono, les Rokhaya Diallo des conditions de vie de leurs frĂšres noirs Ă  l’époque ? La nĂ©gritude française s’en moque. Elle poursuit son travail de sape et n’a cure des rĂ©alitĂ©s historiques.

Oui, ce sont bien des Noirs, ancĂȘtres de ceux qui viennent aujourd’hui nous expliquer ĂŽ combien ! le Blanc fut mĂ©chant, satanique, diabolique, hypocrite, sadique, et que sais-je encore ? Mais que disent-ils de leurs ancĂȘtres, aux mƓurs de tribus, de clans, qui n’avaient guĂšre d’empathie pour les tribus voisines tout aussi noires qu’elles ?

Pourquoi ne se penchent-ils pas sur les actions de leurs frĂšres noirs de l’époque qui avaient des esclaves, des captifs et qui les vendaient aux nĂ©griers blancs, ou encore les destinaient Ă  la boucherie d’Oubangui comme l’a racontĂ© Georges Clemenceau dans La mĂȘlĂ©e sociale, livre qui rassemble une centaine d’articles qu’il a publiĂ©s entre 1893 et 1895 dans son journal La Justice et dans La DĂ©pĂȘche.

On y trouve de tout et en particulier cet article : « Un “RĂ©vĂ©rend PĂšre” a visitĂ©, en septembre dernier, des villages de la rive droite de l’Oubangui (limite du Congo français), et voici le rĂ©cit de ce qu’il a vu : « On amĂšne des esclaves sur le marchĂ©, et celui qui ne peut pas se payer le luxe d’un esclave entier achĂšte seulement un membre qu’il choisit Ă  son goĂ»t. S’il choisit le bras, le client fait une marque longitudinale avec une sorte de craie blanche, et le propriĂ©taire attend qu’un autre client choisisse un autre bras et lui fasse la mĂȘme marque. Chacun choisit ainsi les bras, les jambes, la poitrine, etc. ; et lorsque tous les membres ont Ă©tĂ© marquĂ©s, on coupe tout simplement la tĂȘte du pauvre esclave, qui est immĂ©diatement dĂ©vorĂ© sur place. »

Georges Clemenceau Ă  l’époque, Ă©tait un leader d’opposition intransigeant, dĂ©putĂ© radical siĂ©geant Ă  l’extrĂȘme gauche du Parlement. Il ajoute : « Quelles pouvaient ĂȘtre les pensĂ©es de ces noirs qui voyaient leurs frĂšres se partager leur futur cadavre ? Sans doute pensaient-ils que la veille encore, ils en faisaient autant. »

Georges Clemenceau, La mĂȘlĂ©e sociale (rĂ©Ă©ditĂ© en 2014 chez HonorĂ© Champion, Paris  ).

Georges Clemenceau, La mĂȘlĂ©e sociale (rĂ©Ă©ditĂ© en 2014 chez HonorĂ© Champion, Paris ).

La gauche de l’époque Ă©tait curieuse d’ailleurs, avec un Jules Ferry poussant Ă  la colonisation de l’Afrique pour les tirer vers le haut (pensait-il), et venir en aide aux « ĂȘtres infĂ©rieurs », leur apporter la civilisation. Une pensĂ©e validĂ©e par un LĂ©on Blum sur l’impĂ©rieux devoir d’aider les Africains Ă  accĂ©der au progrĂšs civilisateur !

Clemenceau Ă©tait d’extrĂȘme gauche Ă  l’époque, anti-colonisation (la Droite voulait centrer les moyens sur la revanche et rĂ©cupĂ©rer l’Alsace-Lorraine), mais pour des raisons tout aussi horribles !

« Si nous apportons avec la civilisation l’interdiction du cannibalisme, n’allons-nous pas les condamner Ă  la famine ? »

Quel curieux personnage que ce Clemenceau qui n’imaginait pas autre chose que de laisser faire !

Mais au regard des Ă©vĂ©nements actuels, on peut lĂ©gitimement se demander si finalement, il n’aurait pas eu raison ! Certes, combien de ces Divas de la nĂ©gritude – les Christiane Taubira, Danielle Obono, Rockhaya Diallo, Fania NoĂ«l, LaĂ©titia Avia, etc. – seraient de ce monde si leurs ancĂȘtres s’étaient fait acheter, puis dĂ©guster par leurs frĂšres noirs !

Pourquoi ces bonnes Ăąmes antiracistes ne condamnent pas l’esclavage arabo-musulman qui a fait plusieurs milliers de victimes noires, femmes, enfants et vieillards
 et les hommes noirs apportĂ©s dans les usines Ă  castration dont peu en sortaient vivants ?

La mortalitĂ© dans la traite nĂ©griĂšre et son transport Ă  travers le dĂ©sert, a Ă©tĂ© effrayante. De mĂȘme ceux venant de la traite des Blancs venus du Caucase, dont se moquent allĂšgrement les Divas !

Qu’en pensent tous ces pleureurs de la nĂ©gritude aujourd’hui, et qui nous bassinent avec leurs discours racistes ? Qu’en pense le CRAN qui nous fait un discours sur le pseudo-raciste Colbert et son code noir, qui spĂ©cifiait en humanisant les rĂšgles et les interdits envers les esclaves noirs dans les colonies ? En Histoire comme en gĂ©opolitique, il faut toujours tenir compte du contexte !

Qu’en pensent ces politiciens de la nĂ©gritude qui veulent se faire la peau des Blancs aprĂšs en avoir bien goĂ»tĂ© les dĂ©lices, la vie bourgeoise, les subventions, les Ă©tudes, le loger et le couvert ?

Pourquoi ne disent-ils pas que le LibĂ©ria fut un pays qui n’a jamais Ă©tĂ© colonisé  sauf par les esclaves noirs (amĂ©ricains dĂ©sireux de revenir en Afrique : Monrovia est la Capitale, le drapeau libĂ©rien est celui des USA avec une seule Ă©toile) ? Ce sont les Noirs amĂ©ricains, riches de leurs expĂ©riences d’esclaves, qui mirent en esclavage
 les populations locales !

Le racisme n’est pas de mise. Le racisme est une excuse de noirs nantis. Le racisme est un prĂ©texte pour flinguer du Blanc et celui-ci, par culpabilitĂ©, se laisse aller Ă  l’abattoir droits-de-l’hommiste !

Un seul exemple montre ce qu’est l’homme – qu’il soit noir ou autre – sa violence, ses mƓurs, ses coutumes tribales : au LibĂ©ria, en 1996, la faction Ă  laquelle Butt Naked est associĂ© subissait les assauts des combattants de Charles Taylor, alors prĂ©sident du Liberia.

Butt Naked se bat en plein Monrovia, ravageant des quartiers entiers, des sexes d’hommes coupĂ©s dans les mains. Il reconnaĂźt 20 000 morts, sur les quelque 250 000 engendrĂ©s par les douze annĂ©es de guerre.

« Ma culture est celle de l’ethnie Krahn qui m’a enseignĂ© cette violence, cette habitude de la domination du plus faible par le plus fort », dit-il.

C’est lors de ce combat qu’il aurait, assure-t-il, « vu la lumiĂšre » : « Le Christ m’est apparu, m’a dit de me repentir, alors que j’avais sur les mains le sang d’un enfant. “J’ai obĂ©i” ».

La vĂ©ritĂ© est sans doute plus prosaĂŻque. Sa milice dĂ©faite, il a dĂ» fuir et prendre le chemin du Ghana. Seule certitude, redevenu Joshua Milton Blahyi, il ne cesse depuis de se battre la coulpe, d’avouer ses fautes Ă  l’église, dans des livres, des films
 en fait, dans le vide car le gĂ©nĂ©ral repentant n’a pas vu de juge et n’a pas passĂ© un seul jour en prison. Il se dit prĂȘt Ă  affronter la justice, mais la justice ne semble pas le vouloir. (Figaro du 9 fĂ©vrier, page 15, article de Tanguy Berthemet).

Que les adeptes de la nĂ©gritude revancharde prennent conscience de la chance qu’ils ont d’ĂȘtre dans un pays qui se laisse faire, se laisse insulter, se laisse culpabiliser et se laisse dĂ©truire Ă  petits feux par leur venin distillĂ© Ă  fortes doses. Partout sur nos affiches publicitaires, au cinĂ©ma, dans les jeux, nous voyons les Blancs mis peu Ă  peu en retrait.

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