Durant les Golden Sixties, il y avait du travail et mĂȘme beaucoup de travail, plus que les EuropĂ©ens ne pouvaient en assumer

© Chard (dessin paru sur le site Polemia).

© Chard (dessin paru sur le site Polemia).

Le rĂ©sultat ne se fit pas attendre. On introduisit massivement des travailleurs, soit des hommes faits, provenant de Turquie (Allemagne), du Maghreb (France, oĂč les Noirs ne sont arrivĂ©s que secondairement), d’Afrique noire et maghrĂ©bine (Belgique), d’Insulinde et de Guyane (Pays-Bas), des Antilles, des Indes et d’Afrique noire (Grande-Bretagne).

LĂ -dessus, se produisit un phĂ©nomĂšne imprĂ©vu, tant il est vrai que les experts ne servent strictement Ă  rien : ils ne prĂ©voient jamais que ce qui ne se produit pas ! DĂšs le premier choc pĂ©trolier et la montĂ©e en flĂšche de toutes les matiĂšres premiĂšres, en 1973, les EuropĂ©ens – qui n’étaient pas, alors, des rĂ©plicons de Nord-AmĂ©ricains –, rĂ©duisirent leur consommation et en revinrent aux ancestrales habitudes d’économie.

La grande distribution d’Europe occidentale, qui rĂȘvait aux superbĂ©nĂ©fices des cousins d’AmĂ©rique du Nord, se lança dans une opĂ©ration de propagande humanitaire : il fallait absolument, au nom du Seigneur et des Droits de l’Homme rĂ©unis, regrouper les familles des pauvres travailleurs immigrĂ©s.

En France, deux politiciens trĂšs sensibles aux ukases des hommes d’argent, les sieurs Giscard d’Estaing et Chirac, Ă©dictĂšrent le DĂ©cret 76-383, du 29 avril 1976 (paru au JO du 2 mai), lĂ©galisant le regroupement familial. Et affluĂšrent femmes, enfants et vieillards ; coran, mosquĂ©es et imams ; jeunes (et moins jeunes) dĂ©linquants-vandales ; trafiquants de haschich (Maroc), d’hĂ©roĂŻne (via la Turquie), ecstasy, mĂ©th-amphĂ©tamine, cocaĂŻne et autres merveilles de la chimie.

Il ne manquait plus que quelques guerres nĂ©ocoloniales, induites par les maĂźtres des USA et imposĂ©es Ă  leurs valets des États europĂ©ens, pour que surgissent le DjihĂąd et ses attentats aveugles, prouvant que l’on peut tuer beaucoup d’innocents avec des moyens rudimentaires.

En rĂ©sumĂ©, l’on en est arrivĂ© lĂ , parce que les opinions publiques europĂ©ennes se sont laissĂ©es berner par de faux sentiments humanitaires. On avait besoin de travailleurs et on importa la misĂšre, sous-douĂ©e et sous-productive, du Tiers-Monde. S’enrichit beaucoup la grande distribution, tandis que la foule des glorieux parasites d’associations humanitaires trouvait Ă  s’occuper de façon particuliĂšrement flatteuse pour l’ego de ses membres.

Manifestement, au moins 45 % des citoyens des États d’Europe occidentale et scandinave ont compris l’origine de leur malheur, mais beaucoup n’osent s’affranchir de la propagande niaise et catastrophiste : que vont devenir nos gentils immigrĂ©s et notre Ă©conomie si compliquĂ©e, lorsque les mĂ©chants populistes seront arrivĂ©s dĂ©mocratiquement au pouvoir ?

C’est Ă  rĂ©pondre Ă  ces questions que les populistes doivent s’attacher. Les remĂšdes existent, puissants, impitoyables, car adaptĂ©s Ă  la situation trĂšs pĂ©rilleuse des EuropĂ©ens. Il importe de les faire connaĂźtre en assurant les Nations autochtones qu’ils seront appliquĂ©s dans toute leur rigueur.

Retour intĂ©gral des Extra-EuropĂ©ens dans leurs continents d’origine, une fois terminĂ©es leurs Ă©tudes et leurs stages de formation.

Retour Ă  une politique Ă©conomique de prĂ©fĂ©rence continentale en matiĂšre d’emploi, de rĂ©-industrialisation europĂ©enne, d’accords commerciaux nĂ©gociĂ©s de pays Ă  pays.

IndĂ©pendance totale des États europĂ©ens, avec abandon des tutelles de New York (finance) et de Washington (ukases politiques et militaires).

Union intime de l’Europe occidentale et scandinave avec l’Europe danubienne et l’immense Russie.

En France, on en est loin, voire Ă  des annĂ©es-lumiĂšre ! Le personnel politique est vieux, usagĂ©, bon Ă  mettre, trĂšs poliment, Ă  l’hospice. C’est Ă  la jeune gĂ©nĂ©ration de crĂ©er le nouveau populisme europĂ©en.

EuroLibertĂ©s : toujours mieux vous rĂ©-informer 
 GRÂCE À VOUS !

Ne financez pas le systÚme ! Financez EuroLibertés !

EuroLibertĂ©s rĂ©-informe parce qu’EuroLibertĂ©s est un mĂ©dia qui ne dĂ©pend ni du SystĂšme, ni des banques, ni des lobbies et qui est dĂ©gagĂ© de tout politiquement correct.

Fort d’une audience grandissante avec 60 000 visiteurs uniques par mois, EuroLibertĂ©s est un acteur incontournable de dissection des politiques europĂ©ennes menĂ©es dans les États europĂ©ens membres ou non de l’Union europĂ©enne.

Ne bĂ©nĂ©ficiant d’aucune subvention, Ă  la diffĂ©rence des mĂ©dias du systĂšme, et intĂ©gralement animĂ© par des bĂ©nĂ©voles, EuroLibertĂ©s a nĂ©anmoins un coĂ»t qui englobe les frais de crĂ©ation et d’administration du site, les mailings de promotion et enfin les dĂ©placements indispensables pour la rĂ©alisation d’interviews.

EuroLibertĂ©s est un organe de presse d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral. Chaque don ouvre droit à une dĂ©duction fiscale Ă  hauteur de 66 %. À titre d’exemple, un don de 100 euros offre une dĂ©duction fiscale de 66 euros. Ainsi, votre don ne vous coĂ»te en rĂ©alitĂ© que 34 euros.

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertĂ©s.

Quatre solutions pour nous soutenir :

1 : Faire un don par virement bancaire

Titulaire du compte (Account Owner) : EURO LIBERTES
Domiciliation : CIC FOUESNANT
IBAN (International Bank Account Number) :
FR76 3004 7140 6700 0202 0390 185
BIC (Bank Identifier Code) : CMCIFRPP

2 : Faire un don par paypal (paiement sécurisé SSL)

Sur le site EuroLibertĂ©s (www.eurolibertes.com), en cliquant, vous serez alors redirigĂ© vers le site de paiement en ligne PayPal. Transaction 100 % sĂ©curisĂ©e.‹ 

3 : Faire un don par chĂšque bancaire Ă  l’ordre d’EuroLibertĂ©s

à retourner à : EuroLibertés
BP 400 35 – 94271 Le Kremlin-BicĂȘtre cedex – France

4 : Faire un don par carte bancaire

Pour cela, téléphonez à Marie-France Marceau au 06 77 60 24  99