Désobéissons pour protéger nos valeurs, nos vertus, notre culture, nos choix et notre liberté.

Face Ă  une sociĂ©tĂ© doctrinaire et liberticide qui ne laisse place qu’à la soumission et fait tout pour nous empĂȘcher de penser et de nous exprimer autrement, de rĂȘver, de nous Ă©panouir, de crĂ©er et mĂȘme de vivre, il est pour notre survie indispensable de se manifester et de lutter contre les politiques qui nous trahissent.

Trahison de l’humain, trahison des animaux, trahison de notre civilisation.

Le peuple imite l’État. Quand ses reprĂ©sentants volent, mentent et trompent, les citoyens le copient. Aucune chance de sortir de ce cercle viciĂ© et vicieux sans des hommes et des femmes vertueux Ă  la tĂȘte de l’État. Ainsi seulement la sociĂ©tĂ© redeviendra vertueuse.

Prenons pour exemple Henry David Thoreau, au XIXe siÚcle, un garçon intelligent et somme toute courageux en son temps, qui refusait, lui, de payer ses impÎts pour alimenter une politique esclavagiste des autorités américaines.

Actuellement un homme dĂ©sobĂ©issant, bon et digne, Giuseppe Belvedere, lutte contre la tyrannie de la mairie du IVe arrondissement de Paris. À 72 ans, sa vie est dĂ©truite et il est Ă  la rue(1). C’est pour cette raison que j’ai Ă©crit le livre Les oiseaux de la colĂšre, dont les droits d’auteur lui sont intĂ©gralement versĂ©s.(2)

Désobéissons par les mots ou les actes et disons-le haut et fort !

Quand tout ce qui n’est pas devenu obligatoire est devenu interdit, refusons de cautionner une politique de la soumission Ă  l’autoritĂ© qui a perdu tout crĂ©dit et qui nous enlĂšve petit Ă  petit nos valeurs et notre identitĂ© sans que nous levions le petit doigt !

Mais ne diabolisons pas ceux qui pourraient affirmer et agir pour notre civilisation chrĂ©tienne – un chrĂ©tien meurt pour sa foi toutes les 6 minutes(3) – sinon nous risquons de voir la France dĂ©finitivement aux mains d’hommes et de femmes individualistes pervertis, sans foi ni vergogne.

Pensons Ă  la gĂ©nĂ©ration future qui va se trouver soumise aux communautarismes et s’éteindre peu Ă  peu comme une bougie consumĂ©e que l’on renouvellera sans doute
 avec les migrants.

RĂ©veillons-nous
 un homme doit vivre debout et mourir debout.

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